Une excellente oeuvre avec une fin hors-normes ; bien sûr principalement basé sur ces communautés & ces clans préférant le silence en toute circonstances sinon évidemment l'inertie : Ce film restera dans les annales...
tres malsain, tres bien fait, cronenberg signe la (comme d'habitude) un tres grand film. Le premier film de cronenberg aura prouvé a tous l'étendue de son talent.
Un des premiers films de Cronenberg qui annonce la couleur de son oeuvre : du sang et du sexe. Un huis-clos particulièrement dérangent et servit par un pléiade d'acteurs excellents. Les effets spéciaux ont certes vieillit mais il sont vraiment bon pour l'époque, mise a part le sang, très mal représenté en couleur vermillon. Un film indispensable dans l'oeuvre de Cronenberg
Frissons ou l'attaque de la crotte tueuse... Parabole trop puissante sur les MST (lol). Un monstre où la ressemblance avec une crotte semble voulue, attaque une jeune femme dans une baignoire (Scène culte). L'ensemble du film reste ennuyeux, malgré la présence du fameux monsieur hankey, que les fans de South Park reconnaïtront.
Un premier film de Cronenberg qui collectionne déjà les thèmes qui seront fétiches au réalisateur canadien tout le long de sa carrière. La démarche densemble na au fond rien doriginal, mais force est de reconnaître que, même avec le temps, lunivers érotico-malsain de ce "Frissons" na pas perdu une once de son pouvoir denvoûtement. Un petit bijou.
Premier 'vrai' film de Cronenberg, enfin, son premier film a obtenir le succès et à marquer le monde. Parabole avant-gardiste du SIDA, en quelque sorte, en tout cas, des MST (le sexe est beaucoup présent dans le film - et dans l'oeuvre cronenbergienne - mais uniquement en tant que synonyme de maladie, de mort, de déviances). Certaines séquences, notamment l'intro, où un homme assome, baillonne, puis éventre une jeune femme afin de lui déverser un produit chimique étrange dans le corps, sont incroyables. Grand film malade, intégralement tourné dans un immeuble insulaire canadien. A noter, Barbara Steele dans un de ses derniers 'grands' rôles.
Film étrange sur un huit clos où un groupe de personnes essaye de lutter contre un parasite qui rend ses victimes assoifées de sexe à la manière de zombies. Petit film d'horreur assez gore, à ne pas regarder pendant le repas!!!
Un très bon film de Cronenberg qui peut se voir comme une métaphore fantastique et malsaine sur le SIDA... Malsaine dans le sens où les victimes de Cronenberg se montrent hétéro, homo ou même incestueuses dans le but de se passer le parasite. Un bon film fantastique qui ne laisse pas indifférent.
Je trouve que Frissons a mal vieilli, certes la réalisation de David Cronenberg est de qualité, on voit déjà son futur potentiel et l'histoire est intéressante mais le film est peu gore, il y a peu de scènes réellement effrayantes, avec un tel sujet des gens pris de désirs sexuels incontrôlables je m'attendais à autre chose de plus les scènes d'attaque de ces sortes de gros vers sont assez ridicules.
Que dire? Si ce n'est que ce film de part son style m'a beaucoup fait pensé à celui de John Carpenter (un groupe d'individus au nombre restreint luttant contre une invasion représentée de façon plutôt abstraite, le huis clos etc...). Maintenant, ajoutez à cela tout le savoir faire de Cronenberg en matière de description de ce que sont les sentiments et comportements humains les plus bas, primitifs et donc malsains. Le résultat de ce mélange corrosif ne pouvait-être qu'un petit bijoux de l'épouvante/horreur.
Bon film, à voir, c'est un film qui m'a fait penser au style de Romero, seul contre tous, sauf que là ce ne sont pas des morts-vivants mais des personnes avides de sexe :D
J'ai vu plus d'une dizaine de films de David Cronenberg, et même s'il en a fait de plus parfaits ("The Fly", "Spider"...), "Parasite Murder" est à la fois original et dérangeant. Sur le phénomène de la contamination qu'il continuera d'explorer dans l'angoissant "Rabid" deux ans plus tard, le réalisateur repousse les limites du conventionnel et choque. Ne s'embarrassant d'aucun tabou, il montre des comportements homosexuels mais également pédophiles et incestueux ! Pas sûr que le cinéma ait été aussi explicite avant 1974 ! Démarrant dans une résidence surveillée, la propagation du parasite est présentée comme un mal qu'on pense pouvoir contrôler mais qui s'étend irrémédiablement (schéma somme toute classique d'une épidémie). Expérience scientifique et médicale, l'endoparasite en question était sensé être utile à son hôte en palliant des organes déficients. Devenu une sorte de gros étron vivant particulièrement agressif, il annihile le cérébral au profit du viscéral chez les personnes atteintes. Leurs désirs sexuels exacerbés, elles chercheront donc la transmission. Malsain quoique déjanté, le film nous réserve quelques petites montées d'adrénaline et fait dans le trash (du gore bien crade même si le sang n'est pas toujours très réaliste). De par l'asservissement d'une personne par quelque chose d'horrible, ça m'a par instants rappelé le sympathique "Baby Blood" d'Alain Robak et à un moindre niveau le très mauvais "Brain Damage". La version française est de piètre qualité. Dans une nouvelle, Boris Vian avait imaginé une société qui évoluait vers une sexualité aveugle entre tous ses membres. Le bonheur en résultait. Ici la perspective est nettement plus sombre. La séquence finale est un modèle du genre. Un long-métrage très pessimiste, et trois décennies après sa sortie, sans perdre de vue qu'il s'agit d'une sinistre coïncidence, on constate tristement l'analogie avec l'arrivée du SIDA (mode de transmission, irréversibilité, expansion territoriale...).