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Man-Ji
3 abonnés
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5,0
Publiée le 28 mai 2023
Un choc ce film ! La violence des vagues, la plage, une mère et sa fille, un piano abandonnée, les habits victoriens, une forêt primaire, le langage des mains et celui de la musique de Michael Nyman. Un casting parfait, une participation musicale haut de gamme, minimaliste, en répétition fusionnant touche par touche à l’état d’âme d’Holly Hunter sublime. Un diamant brut ou l’hostile s’entrelace au sensuel. Chef d’œuvre 朗
J'ai vraiment l'impression que la popularité de ce film est en grande partie due au sexe de sa réalisatrice. Techniquement déjà, c'est très moyen : la réalisation est on ne peut plus banale et complètement effacée, et visuellement c'est assez inégal : globalement assez laid si ce n'est quelques plans inspirés. Pour le reste, c'est loin d'être mieux : pour faire court, un homme fait du chantage sexuelle à une pianiste complètement aphasique. C'est tout. Le film de raconte rien d'autre. Tous les personnages principaux sans exception sont détestables, même la femme muette qui réussi l'exploit d'être agaçante sans prononcer un seul mot, du coup on ne prend aucun plaisir à suivre leur parcours. Cela étant dit, la musique est très belle, c'est pourquoi je ne peux me résoudre à lui mettre moins de 2,5.
La leçon de piano", de Jane Campion, tout à la fois gracieux, élégant et majestueux. Du grand cinéma, façon fresque affective grandiose, avec une évidente débauche de moyens, mais aussi une exigence scénaristique et littéraire puissante.
Ce portrait de femme si forte par-delà les apparences par une autrice si talentueuse, est bouleversant de sensibilité et s’impose comme un modèle du genre.
« Je n’avais pas besoin de parler, je pouvais inscrire des pensées en lui comme sur une feuille ». C’est ici la folle alchimie de l’amour. A défaut du son d’une voix, c’est la parole du cœur et des émotions qui se font entendre, à travers les traits de douceur et de douleur de Ada, mais aussi le son si précieux de ses silences et celui, déchirant de son piano.
C’est aussi la fièvre des corps, le désir brulant et l’amour paralysant. L’autre, ici Ada, ne devient presque plus que souffrance pour le personnage de George. Même présente, la peur de son départ est une terrible déchirure, une indélébile meurtrissure. C’est l’irrationalité de l’amour qu’on ne choisit pas, et la violence du sentiment envahissant. Plus rien ne compte, tout est dérisoire et inutile, seul compte son battement de cil…
Jane Campion filme sublimement ses formidables amants maudits, Holly Hunter et Harvey Keitel, couple passionnel et iconique.
Tout est art dans ce chef d’œuvre… C’est le bruit des flocons de neige sur l’eau… c’est inoubliable…
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4,5
Publiée le 6 décembre 2022
Magnifique Palme d'or sur fond de passion violente, de romantisme et de sexualitè fèminine au coeur du bush nèo-zèlandais! La dècouverte de l'amour, l'èveil à la sensualitè...une histoire sauvage de l'Hèmisphère Sud selon Jane Campion qui signait là son oeuvre la plus personnelle! Car tout est fait pour contempler, nimbèe par la lumière bleutèe entre plage, forêt humide et boue! Dans un rôle de muette qui ne s'exprime que par la musique, Holly Hunter trouvait là son plus beau rôle, mais c'est l'ensemble de la distribution, avec une Anna Paquin bouleversante, un ètrange Harvey Keitel et un Sam Neill fou de jalousie, qu'il faut fèliciter! Ce film lyrique, couronnè à Cannes, aux Oscars et aux Cèsar, mèritait bien toutes les rècompenses du monde en dèvoilant des images fascinantes et totalement inèdites au cinèma. "The Piano" (1993) restera donc à jamais liè à la plage de Karekare, battue par le vent et les vagues dèferlantes! Que de chemin parcouru pour cet imposant instrument de musique, enlevè par la musique envoûtante de Nyman...
C'est un beau film, originale et avec une fin bouleversante. Le film est peut être un peut trop lent a certains moments, on s'ennuie même un peu. 3,5/5
Aussi fade et sans saveur que l'est la couleur grise omniprésente dans ce film. J'ai perdu deux heures de mon temps qui m'auraient été bien plus utile si j'avais fais une sieste.
Je ne comprend pas que tellement de monde aime ce film , les agressions sont très romantisées , de plus le film et assez violent psychologiquement , mais il n’y a aucune restriction d’âge . Le seul point positif sont les musique qui sont très bien choisis .
Palme d'or en 1993, La leçon de piano brille par une réalisation somptueuse et un duo d'actrices exceptionnel. La thématique peut en revanche déranger. spoiler: Ada McGrath, isolée avec sa fille au milieu des tribus aborigène de Nouvelle-Zélande, subit le chantage d'un homme souhaitant s'attirer ses faveurs en échange de son piano (seul élément lui permettant de s'épanouir). Il s'agit tout simplement d'agressions sexuelle successives, le personnage d'Ada exprimant très clairement son non consentement, mais aboutissant tout de même à un amour passionnel...
Au delà de cette maladresse scénaristique, à replacer dans un contexte social moins sensibilisé à ces questions, le film est un joyau cinématographique.
Palme d'or à Cannes, " la leçon de piano" est sans doute le film le plus connu de sa talentueuse réalisatrice, même si ce n'est pas le meilleur.
Au XIX e siècle, Une écossaise aphasique,veuve et mère d'une petite fille, se rend en nouvelle Zélande afin d'honorer une proposition de mariage.
Le film aborde plusieurs thèmes dont le principal me paraît être la répression sociale axée autour d'une société qui ne se fixe pas pour but l'accomplissement et l'épanouissement des êtres qui la composent.
Bien interprété par l'ensemble de la distribution et très bien filmé, la seconde partie manque tout de même un peu d'inventivité scénaristique.
Je préfère et de loin de Jane Campion " portrait de femme" , selon moi son chef-d'oeuvre.
Tout semble bien commencer lors des premières minutes du film quand soudain tout part en vrille !
En gros Ada (personne muette dépourvue d’émotions visible) est vendue à son mari. Sauf que son piano est resté sur la plage. Du coup un vieux gars mal intentionné prénommé George se dit : « Oh tient un piano et une mada me qui va avec ! ». Donc il décide de marchander pour avoir des cours de piano mais le filou il fait tout sauf faire du piano ! Pour la faire courte il tente de la violer et elle va finir par être consentante. PAUSE : à se moment là il faut noter que la fille de Ada a tout vu et que la dernière case qui lui manquait s’est envolé (elle essaie de planter un chien et juste après elle le console, normal !).
(EN APARTÉ : la naine essaie de pécho des arbres avec son gang de potes sous la surveillance des adultes, du coup comme le mari était pas content elle est partie les laver.)
Il est important de préciser que le mari comme de par hasard se retrouve devant la maison a scruter salement sous le plancher Ada et Georges.
Accrocher vous c’est pas fini !!
En colère mais ayant apprécié ce qu’il a vu, il demande des compte à sa femme ainsi, il va essayer de la violer (et on sait pas si elle est consentante car elle va le voir le soir). Puis après avoir enfermé toute la famille chez lui, pour ne pas que Ada déserte pour aller chez Georges, dès qu’il les libère elle envoie sa fille (la traîtresse) envoyer une touche de piano (preuve d’amour) à Georges Mais comme elle est bipolaire bah elle va pas voir Georges mais elle va aller cafter au mari. Furax il prend sa hache et coupe un doigt à Ada.
Après une X-ième tentative de viole (ou viole) elle se barre avec Georges dans un bled inconnu comme des vinking sur leur bateau, sans oublier le piano ! Au milieu de la mer elle décide de jeter le piano a l’eau (encore et toujours en silence) mais l’autre gourde plonge avec le piano dans une tendre et longue et lente danse aquatique faisant un parallèle entre le piano et Ada.
On espérait que c’était la fin mais forcé d’admettre qu’il restait du temps, le calvaire a continué et Ada ayant compris après 1h qu’elle allait mourir, elle a enfin réagit cette gogole. Elle remonte (par la bonté du saint esprit) et coule des jours heureux avec Georges quelque par. Elle apprend à dire des sons et refait du piano grâce à Georges (Pas malin) qui lui a fait une prothèse en métal qui donne le tempo sur le piano car il a oublier de mettre le truc qu’on met sous les chaises pour pas qu’ça couine
A ne surtout pas regarder avec sa classe et son prof de math ;)
Comment ce machin érotico-nunuche, lourdingue, simplet, misandrique, insulte au cinéma, au piano, à la femme, à l'homme, mal joué, mal écrit, mal réalisé, navrant de clichés, accompagné d'une partition qui est au piano ce qu'André Rieu est au violon, comment ce machin a-t-il pu extasier le tout-Cannes et un public nombreux à travers le monde, c'est un mystère que l'histoire du cinéma n'a pas totalement résolu.
Peut-être le mystère du nanar planqué sous les atours du chef-d'œuvre, et qui parvient à berner des trombes d'ahuris, le mystère d'une muette hystérique émoustillant un parterre d'aveugles idiots !
Jane Campion utilise la nature néo-zélandaise comme décor à ce film d’amour entre une muette pianiste Ada (Holly Hunter) et un illettré proche des Maoris Baines ( Harvey Keitel). La cinéaste décrit avec beaucoup de sensibilité cette relation d’abord forcée qui devient par la suite de l’amour. Un film avec beaucoup de sensualité mais avec un scénario finalement assez classique. La bande son est très belle mais il faut aimer le piano. Une déception, je m’attendais tout de même à beaucoup mieux même si le film est loin d’être mauvais
Magnifique. Que dire un film comme on en fait plus. L'actrice principale devient de plus en plus belle à nos yeux au fur et à mesure que les minutes progressent... Et quel scénario original !