La Leçon de piano
Note moyenne
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320 critiques spectateurs

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denis vieille
denis vieille

1 abonné 101 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2026
on aurait pu appeler ce film "bien venu chez les attardées et les hystériques"
C'est une description d'une humanité où personne ne faut vraiment preuve de normalité ou "d'humanité", à part celui qui négocie le rachat du piano et qui se comporte finalement comme un gentleman
tout le reste est en permanence caricatural et les acteurs ne sont absolument pas naturels, sauf le mari, par moment
Un film pour vrais cinéphiles donc pas pour moi ...
Romain D
Romain D

19 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
un classique qui a très mal vieilli, lent, et si paternaliste!!! un mal a l'aise de 2h insupportable
Dag
Dag

30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2026
Quelle leçon de cinéma !!! passion, jalousie, impuissance...Jane Campion maîtrise son art de bout en bout, rien n'est fait à peu près.
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2026
je suis déçue j'avais des attentes et c'était tres long et je n'ai pas reussi à etre captivé. c'est évidemment bien joué mais le film ne m'a pas marqué.
issanissa2017
issanissa2017

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2026
Un film sobre. Magnifique. Une femme que le passé a rendu muette se voit remariée à un homme qu'elle n'aime pas. L'attachement à son piano changera sa vie. Par moments difficile mais tellement tendre.
Une œuvre parfaite sublimée par la musique de Nyman.
so-far
so-far

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mai 2026
Quelle leçon admirable sur la toxicité d'une relation, la perversité, le non-consentement et tout ce qui va avec... je ne comprends pas les éloges.
Sandramoutinho42
Sandramoutinho42

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2026
Un chef d’œuvre oui
Vraiment l’un de mes préférés ❤️ du fond des océans
Je les vue plusieurs fois et j’ai toujours été inspiré d’un tel amour
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2026
Découvert en salle à l’occasion d’un festival et de la remasterisation du film, force est de constater que "La leçon de piano" mérite amplement son statut de chef d’œuvre depuis sa récompense à Cannes en 1993. La réalisatrice néozélandaise Jane Campion y aborde avec finesse et rugosité la libération physique et morale d’une femme muette, pianiste enfermée dans une cage invisible, grâce notamment à la musique. Holly Hunter y trouve son plus grand rôle, son visage étant particulièrement expressif, Harvey Keitel est lui aussi impressionnant de charisme. Avec les années, le film n’a rien perdu de la simplicité, de l’authenticité et de la radicalité qui font sa force.
Karine A.
Karine A.

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2026
Alerte chef -d'œuvre !
Rien est à jeter!!
Le scénario, la lumière, la photo , le casting sans oublier l'extraordinaire musique.
Tout est d'une délicatesse dans un paysage hostile et sauvage...
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
L’idée est vraiment bonne mais je sais pas l’actrice principale ne joue pas mal mais pas juste non plus je trouve ça me perturbe je suis pas rentré dedans à 100% mais parcontre au niveau de la mise en scène et de la composition de plans par moments c’est très interessant ! Mais dommage que tout le film ne soit pas cohérent…
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2025
En dépit de son apparente austérité la réalisatrice Jane Campion tisse une romance poignante. Si le triangle amoureux qu'elle met en place n'est pas d'une grande originalité, le cadre en revanche - la Nouvelle-Zélande du 19ème siècle - l'est beaucoup plus et "La leçon de piano" malgré son refus de verser dans le sentimentalisme se montre particulièrement émouvant et ce grâce autant à la sensibilité de la mise en scène que par le trio Holly Hunter, Sam Neill et Harvey Keitel dont les prestations nuancées servent idéalement le film.
Bober
Bober

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2025
J’hésite à mettre car c’était franchement un super film. Tout d’abord l’acting était franchement bien crédible bref super bien joué, et surtout le suspens qui monte au fur et à mesure, on sait que quelque chose va se passer, on ne sait pas quand ni comment. Et c’est bien ça la grande force du film !! Je recommande grandement.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2025
Qui est le film ?
Jane Campion signe en 1993 avec La Leçon de piano son quatrième long-métrage, après s’être fait remarquer avec Sweetie et Un ange à ma table. À cette époque, elle est l’une des rares femmes cinéastes à accéder à une reconnaissance internationale : Palme d’Or à Cannes, Oscar du meilleur scénario. Le film s’ancre dans une Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, coloniale, pluvieuse, boueuse, théâtre d’un exil personnel et politique. Une femme muette, Ada (Holly Hunter), débarque avec sa fille et son piano pour rejoindre un mari qu’elle n’a pas choisi.

À partir de ce postulat d’un mélodrame classiqe ; une femme étrangère, un mariage arrangé, une passion adultère, Campion creuse un espace tout autre, fuyant l’exotisme comme le romantisme de pacotille. La Leçon de piano ne promet pas une histoire d’amour, ou du moins ne s’y limite pas.

Que cherche-t-il à dire ?
La Leçon de piano est un film sur la dépossession. Celle d’une femme privée de sa voix, d’un instrument devenu objet de troc, d’un territoire arraché à ses habitants. Mais c’est aussi un film sur la reconquête par des moyens obliques : la musique, le regard, le toucher. Campion ne cherche pas à faire un manifeste féministe explicite, elle préfère les angles morts, les tensions inavouées, les rapports de force réversibles.

Ce que le film observe, c’est la manière dont Ada refuse le rôle qui lui est assigné : épouse soumise, colonisatrice silencieuse, victime passive. Elle ne parle pas, mais elle dit. Par son piano, elle formule un autre langage, qui échappe aux catégories du dicible.

Par quels moyens ?
Le tout premier plan, vu à travers les doigts d’Ada posés sur ses paupières closes, installe une logique de subjectivité radicale. La vision ne précède pas le regard : elle en est une construction. On entre dans le film non pas par une image claire, mais par une image filtrée. Tout le film tient dans ce geste inaugural : rendre visible l’opacité, filmer depuis l’intérieur d’une conscience.

Lorsque le mari d’Ada refuse de faire transporter le piano et le laisse sur le rivage, c’est une scène de viol symbolique . Le piano est le prolongement de son corps : c’est sa voix, son langage. En le laissant là, il la mutile. Mais la mise en scène refuse l’emphase : pas de cris, pas de protestation. Seulement une caméra distante, un vent qui souffle, un sable qui recouvre les touches. Campion filme la douleur sans jamais l’exhiber.

Dans les scènes où George Baines (Harvey Keitel) propose à Ada un troc (des touches jouées contre des gestes), Campion suspend le jugement moral. Le montage insiste sur les mains, la peau, les frissons. Ce n’est pas la scène d’une domination, mais celle d’un trouble. Qui possède qui ? Qui cède ? Qui obtient ? La tension est constamment redéfinie. C’est dans ces scènes-là que le film explore le plus finement l’ambivalence du désir féminin, toujours menacé de récupération mais aussi capable d’inverser la donne.

Flora, la fille d’Ada, est un personnage souvent négligé. Mais elle est l’œil qui observe, juge, trahit. Campion filme souvent ses regards latéraux, ses hésitations, comme des interstices dans la trame du récit. Elle est la mémoire d’une histoire qui pourrait basculer. Lorsqu’elle transmet la lettre d’Ada à son mari, elle devient l’instrument de la punition, et rappelle que l’enfance n’est jamais innocente dans les récits de dépossession.

La scène de la noyade rêvée, où Ada coule avec son piano, est d’une beauté infinie. Elle résume la tentation du retrait, de la fusion avec ce qui fut à la fois son langage et sa prison. Ce n’est pas tant la mort qui attire Ada que le silence absolu, celui où même la musique devient inutile. Ce rêve et son refus signe l’ambivalence du film : dire, c’est vivre, mais vivre, c’est accepter de ne plus dire comme avant.

Où me situer ?
Mon regard est traversé d’admiration pour cette manière qu’a Campion de filmer les affects sans jamais les réduire à des émotions attendues. J’admire cette économie de mots, cette grammaire du geste, cette capacité à faire exister un corps féminin hors du regard masculin normatif. Mais je reste troublé par certaines équivoques : le personnage de Baines, par exemple, reste ambigu, parfois trop conciliant aux yeux de la mise en scène. À force de nuances, le film court le risque de brouiller sa propre ligne critique, notamment dans la relation entre désir et domination.

Mais peut-être est-ce là son courage : ne pas chercher une clarté militante, préférer l’incertitude, la contradiction comme vérité de l’expérience humaine.

Quelle lecture en tirer ?
Ce que Campion met en scène, ce n’est pas seulement une histoire de femme : c’est une manière de faire du cinéma depuis la marge. Pas en surplomb, pas en dénonciation. En immersion. Elle nous oblige à regarder autrement : non plus ce que disent les personnages, mais ce qu’ils taisent ; non plus ce qu’ils montrent, mais ce qu’ils retiennent. Le spectateur devient alors le lecteur d’une partition intérieure, d’un poème qui n’a lieu qu’à l’écran, au creux d’une note tenue un peu trop longtemps.

Et c’est peut-être ça, la véritable leçon de piano : apprendre à écouter, au point d’entendre ce que les mots recouvrent.
Eyeswideopen
Eyeswideopen

5 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2026
La mélodie de l’amour, de la jalousie, de la soumission, de l’enfance, du chagrin, de l’érotisme, de l’éveil à soi. Quelle partition !
Sasha Touillaux
Sasha Touillaux

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2025
J’ai vu ce film de 1993 qu’est La leçon de piano, et il ne m’a vraiment pas transcendée. Je peux tout de même commencer par les points positifs en soulignant la qualité de la soundtrack réalisée par Michael Nyman, qui nous emporte (en même temps, ça aurait été malheureux d’avoir une bande son pourrie sur un film qui parle de musique). J’ai apprécié les plans sur l’actrice principale, aussi bien sur son visage, que quand elle joue.

Toutefois, j’ai eu un peu de mal avec la romantisation du vi*l qu’on nous sert tout le long du film. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment réussi à comprendre si l’effet est voulu, ou si vraiment on essaie de nous faire aimer ce “couple” fabriqué de toutes pièces. Évidemment, il faut pouvoir recontextualiser les événements, mais j’ai eu du mal avec cette facette.

Autre point dérangeant : le doublage VF. Je regarde mes films aussi bien en VO qu’en français, mais ici étant accompagnée, le choix a été fait sur la version française, et les voix des personnages étaient INSUPPORTABLES. Donc, clairement, regardez le dans sa version originale.

Le film est considéré comme un chef d’œuvre sur plusieurs sites d’avis cinéma, mais je n’ai pas du tout partagé ce ressenti. Qualifié d’émouvant et de bouleversant, il n’a rien éveillé de tout cela chez moi..
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