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buscapédu79
5 abonnés
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4,0
Publiée le 15 septembre 2026
Tres bon film très émouvant, plus le drame avance plus il devient intriguant et chargé en émotions. Mention spéciale au dénouement final du film qui est très réussi et surprenant.
Que dire ce film aux multiples récompenses c est bien joué prîncipalement par Sam Neil excellent dans la jalousie, mais meme s il est excellent les autres acteurs ne sont pas en reste. Seulement, a part la qualité de l interpretation c est le vide absolu.. Le film est tres lent est truffe de longueur , l histoire s étiré sur deux heures mais l histoire ne justifiait pas plus de 15 mn. L histoire justement, demarre apres près d une heure de film....elle est prévisible et surtout peu credible. L heroîne qui vit une histoire d amour avec un homme qui l obligé a avoir des relations séxuelles avec lui pour récupérer son piano....C est déjà peu crédible a la base mais vouloir en plus nous faire passer cela, pour un éveil a la sexualité féminine relève du grand n importe quoi.
Film important pour la carrière de Jane Campion comme pour le cinéma mondial – il obtint en 1993 une Palme d’Or (ex æquo) au Festival de Cannes, la toute première pour une réalisatrice (il faudra attendre presque 30 ans pour que l’événement se reproduise) – La leçon de piano nous plonge au XIXème siècle dans le destin contrarié d’Ada, mère célibataire écossaise qui débarque, suite à un mariage arrangé, sur les côtes sauvages de la Nouvelle-Zélande. Inspiré des écrits de l’autrice néo-zélandaise Jane Mander, qui n'est pas créditée au générique, ce film visuellement magistral nous plonge dans le quotidien boueux des colons européens, et évoque les relations commerciales établies avec les autochtones maoris. Mais le long-métrage, qui sait prendre son temps, pèche par deux aspects : son héroïne, antipathique, peine à susciter la sympathie du spectateur – c’est le cas aussi pour sa propre fille. Et surtout, plus problématique, La leçon de piano décrit l’histoire d’une femme (Holly Hunter) spoiler: qui va s’éveiller à la sensualité et tomber amoureuse de son agresseur sexuel (Harvey Keitel), après des jours et des jours de chantage. Des séquences finales d'une violence bouleversante.
Jane Campion signe un film d’une beauté saisissante, porté par une mise en scène d’une grande élégance et une photographie magnifique. Holly Hunter est exceptionnelle, tout comme Harvey Keitel, dans une histoire à la fois sensuelle et profondément émouvante.
Le rythme contemplatif pourra dérouter, mais il participe pleinement à la force du film. Une œuvre marquante, d’une rare intensité, qui reste longtemps en tête.
on aurait pu appeler ce film "bien venu chez les attardées et les hystériques" C'est une description d'une humanité où personne ne faut vraiment preuve de normalité ou "d'humanité", à part celui qui négocie le rachat du piano et qui se comporte finalement comme un gentleman tout le reste est en permanence caricatural et les acteurs ne sont absolument pas naturels, sauf le mari, par moment Un film pour vrais cinéphiles donc pas pour moi ...
je suis déçue j'avais des attentes et c'était tres long et je n'ai pas reussi à etre captivé. c'est évidemment bien joué mais le film ne m'a pas marqué.
Un film sobre. Magnifique. Une femme que le passé a rendu muette se voit remariée à un homme qu'elle n'aime pas. L'attachement à son piano changera sa vie. Par moments difficile mais tellement tendre. Une œuvre parfaite sublimée par la musique de Nyman.
Découvert en salle à l’occasion d’un festival et de la remasterisation du film, force est de constater que "La leçon de piano" mérite amplement son statut de chef d’œuvre depuis sa récompense à Cannes en 1993. La réalisatrice néozélandaise Jane Campion y aborde avec finesse et rugosité la libération physique et morale d’une femme muette, pianiste enfermée dans une cage invisible, grâce notamment à la musique. Holly Hunter y trouve son plus grand rôle, son visage étant particulièrement expressif, Harvey Keitel est lui aussi impressionnant de charisme. Avec les années, le film n’a rien perdu de la simplicité, de l’authenticité et de la radicalité qui font sa force.
Alerte chef -d'œuvre ! Rien est à jeter!! Le scénario, la lumière, la photo , le casting sans oublier l'extraordinaire musique. Tout est d'une délicatesse dans un paysage hostile et sauvage...
L’idée est vraiment bonne mais je sais pas l’actrice principale ne joue pas mal mais pas juste non plus je trouve ça me perturbe je suis pas rentré dedans à 100% mais parcontre au niveau de la mise en scène et de la composition de plans par moments c’est très interessant ! Mais dommage que tout le film ne soit pas cohérent…
En dépit de son apparente austérité la réalisatrice Jane Campion tisse une romance poignante. Si le triangle amoureux qu'elle met en place n'est pas d'une grande originalité, le cadre en revanche - la Nouvelle-Zélande du 19ème siècle - l'est beaucoup plus et "La leçon de piano" malgré son refus de verser dans le sentimentalisme se montre particulièrement émouvant et ce grâce autant à la sensibilité de la mise en scène que par le trio Holly Hunter, Sam Neill et Harvey Keitel dont les prestations nuancées servent idéalement le film.