14913 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
325 critiques spectateurs
5
108 critiques
4
107 critiques
3
45 critiques
2
32 critiques
1
21 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Raphaël O
190 abonnés
1 567 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 10 mars 2014
Une belle comédie dramatique dans laquelle les comédiens sont très convaincant, le scénario est bien écrit même si l'on reste un peu sur notre faim à certains moments de l'histoire. Un bon divertissant.
Chef d’œuvre du 7ième art, la leçon de piano est un film qui marque les esprits, tant par sa beauté que par sa violence psychologique. Les décors mythiques de la Nouvelle-Zélande y sont pour quelque chose. Il n'est pas surprenant que Peter Jackson ait choisit cet endroit pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Holly Hunter incarne l’héroïne du film avec une netteté implacable. Anna Paquin (extrêmement précoce pour son âge) n'est pas en reste. Jane Campion reste à ce jour la seule femme ayant reçu la palme d'or à Cannes. Il n'est pas étonnant qu'elle présidera le prochain festival en 2014.
Première femme à obtenir la Palme d’Or, Jane Campion livre un film admirable avec cette femme veuve qui quitte son Ecosse natale pour une Nouvelle Zélande tout juste colonisée. Malgré une première demi-heure quelque peu longuette, le scénario devient par la suite très captivant. Les acteurs sont vraiment très bons et jouent avec beaucoup de retenue (sauf la petite fille plus qu’agaçante…). Avec des décors sublimes, une photographie soignée, une bande son magnifique, on ne peut que saluer une réalisation de qualité. Vous l’aurez compris, un joli film !
Une histoire pas vraiment surprenante mais touchante, interprétée par des acteurs inspirés: si Holly Hunter captive le spectateur en faisant passer tant d'émotions dans son silence, Sam Neill est remarquable dans son rôle de mari trompé et impuissant. La musique contribue largement à l'atmosphère du film, qui se veut une réflexion sur la condition féminine et l'expression des sentiments. Certains trouveront qu'il s'agit d'un "pensum" un peu indigeste, mais faisons foin de celà: La Leçon de Piano est un beau film.
Anna Paquin n'est qu'une gamine ici, mais elle est insupportable ! De la sensualité à travers quelques jeux érotiques et un peu douteux ... mais aussi beaucoup de romantisme, Holly Hunter signe une prestation d'exception, son personnage d'Ada cache une large palette d'émotions et de chaleur sous cette frigidité et cette froideur apparente. Keitel comme très souvent est génial, Sam Neil se démerde pas mal non plus. Des images magnifiques, ternies et sombres d'une beauté rare ( le piano sur la plage avec les vagues en arrière fond qui se déchaîne, une claque !). La musique est divine et toujours utilisé à bon escient, des notes d'un lyrisme rarement égalable. Second film que je vois de Jane Campion après Bright Star ( dont j'ai toujours du mal à m'en remaitre, dans le mauvais sens du terme ), ici je vois les qualités et des défauts similaires, accentué dans le positif et moins présent dans le négatif. Le Silence !
L'histoire est pauvre et certaines scènes sont prodigieusement ridicules: la tentative de viol en pleine forêt interrompu par l'arrivée miraculeuse de sa fille, le nettoyage du piano par nu Harvey Keitel dénudé, la scène de la main coupée... Quand on cherche a choquer on recherche la facilité car on a peut-être pas les moyens de faire rire ou d'émouvoir en racontant une belle histoire. Une histoire d'amour peut apporter beaucoup dans une histoire mais ça doit être un fil rouge il doit y avoir autre chose. Malheureusement beaucoup de réalisatrices ont tendance a l'oublié. Alors pour finir, oui le film est mauvais.
Le récit abracadabrantesque d’une femme déjà pas aidé par la nature, qui va s'enliser dans une folle et palpitante histoire d’amour. Une sensibilité propre se cache derrière la caméra, qui au final ne peux être que féminine. Jane Campion nous embarque dans une romance comme il s’en fait peux. Maintenant, de là à avoir la palme? C’est discutable.
Le pire film que j'ai jamais vu loin devant Paris Texas. 2 heures de Richard Clayderman dans les oreilles, une trivialité jamais démentie pendant tout le film. Une histoire affligeante de pauvreté, des objets posés là juste pour faire une image (piano sur la plage). Une femme qui se prostitue juste pour pouvoir jouer du piano !!??!!?? L'actrice est vraiment mauvaise. Mais qu'est donc allé faire dans cette galère l'excellent Harvey Keitel ? Quelle horreur ! Si vous avez l'occasion de le voir... passez votre chemin.
Une femme perdue, un amant fou amoureux d'elle, et un mari jaloux: on est alors en droit de se demander comment Jane Campion va mettre en scène un schéma loin d'être original. Et bien, tout le problème est là. Sa réalisation n'est pas banale, et parvient même à créer de très belles idées (comme la femme qui touche son amant à travers son mari), mais manque cruellement d'émotions. Il s'agit d'un film sur la sensibilité, sur la naissance et la progression de la passion amoureuse, et on ne ressent presque que du froid. On a, par instants, le sentiment que Campion saisit le fond du problème, mais malheureusement, elle s'en éloigne trop souvent pour aller dans une direction scénaristique plus facile et par conséquent, moins surprenante. Un mot, pour finir, sur Holly Hunter, épisodiquement bouleversante, mais qui finit par tomber dans la performance. Malgré tout, un film qui se laisse voir, car celui-ci parvient à trouver son rythme très rapidement et car il garde un enjeu dramatique de taille.
Ça pour être un sujet original, c'est un sujet original. Déjà c'est esthétiquement superbe et le visage de l'actrice principale Holly Hunter est magnifiquement mis en valeur, la direction d'acteurs est remarquable (y compris la petite fille énervante à souhait, mais c'est volontaire) La musique de Michael Nyman est superbe. Quand à l'érotisme discret il est bougrement efficace. On ne nous casse pas les pieds avec le mythe du bon sauvage et le film ne fait aucune concession au politiquement correct, pire qu'immoral il est jubilatoirement sulfureux. L'auteur est très lucide sur son œuvre, elle sait qu'elle fait du cinéma et nous montre qu'elle sait en faire en ajoutant quelques scènes chocs et en nous bluffant avec quelques fausses fins. Chef d'œuvre.
Un film touchant, beau et poétique qui met véritablement en avant une histoire d'amour désespéré entre deux êtres que le piano en quelque sorte réuni. C'est subtil, les comédiens sont épatants et la musique magnifique et bouleversante. Certains pourraient sentir quelques longueurs mais l'ensemble donne tout de même une oeuvre sensible, bien réalisée, dans laquelle se mêle la beauté de la musique avec la disgrâce des corps. Un triangle amoureux où chacun est doté d'une grande épaisseur psychologique. Un film qui mérite amplement son prix au Festival de Cannes.
LA Bande originale, inoubliable Les scènes oniriques du piano sur la plage de cette île d Nouvelle Zélande Les fantaisies auxquelles l’héroïne se prête pour récupérer son piano
D'habitude ce serait le genre de film que je porterais en louange, le genre de films que j'apprécierais, mélangeant amour et poésie. Mais en faite non, c'est juste chiant, les personnages ont absolument aucun charisme (sauf bien évidemment Harvey Keitel qui nous offre là une magnifique interprétation) d'ailleurs j'ai presque envie de dire que les personnages m'énervent tous ! Ils sont tous incompréhensible dans leur comportements, la gamine est insupportable, la mère (bien que muette) l'ai encore plus ! Puis c'est tout une ribambelle d'acteurs qui jouent mal au milieu d'un excellent Keitel ! Bref, très déçu.