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Ryce753
33 abonnés
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1,0
Publiée le 7 octobre 2012
Mon dieu, mon dieu, que ce film est lent et bien plat, saupoudrer de dialogue assez faible, ce qui n'arrange rien à l'affaire!! J'ai du me battre pour arriver jusqu'à la fin. Pour ma part, je ne retiendrai que la musique qui est admirablement composée ( normal, c'est du Philippe Sarde). Bref, pas un film essentiel à voir.
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1,0
Publiée le 6 mars 2021
L'homme et acteur principal Jean-Louis Trintignant dépeint avec sympathie son personnage. Mais il abandonne sa femme et sa fille enceintes sans autre raison très clairement développée autre que les désagréments. L'activité se déroule dans des conditions extrêmement stressantes dans un wagon de chemin de fer couvert. Ce comportement improbable ne sonne pas vrai. Ma femme est d'accord avec mon estimation et pense que ces scènes ont pu être injectées pour des raisons évidentes afin permettre le film si c'est dans l'histoire originale du livre. Un autre élément qui pèse sur la crédibilité est la fin où les personnages principaux si stoïques sont inexplicablement incapables de dissimuler leur reconnaissance mutuelle devant l'inspecteur de police impliquant ainsi leur propre malheur...
Certes, les cinq dernières minutes sont intéressantes. Mais quel ennui pendant les 85 premières minutes du film! "Le train" ne fait pas partie, à mes yeux, des meilleurs films qui aient été fait sur la deuxième guerre mondiale.
Le film est très bien réalisé par Pierre Granier-Deferre. Très belle mise en scène, bon scénario, belles trouvailles de lieux de tournage pour ce film, bonnes recherches d'archives et de séquences de l'époque, bonne idée que de jouer principalement dans un train, car on a l'impression d'y être avec eux, ce sentiment d'enfermement nous remet complètement dans le contexte de la guerre, entre Allemands et Français. On se sentait toujours pris au piège, coincés, quel que soit l'endroit où on était et les personnes qui nous entouraient. Romy Schneider y est belle comme un coeur, sublime, comme toujours, elle, seule, possède ce regard si particulier, qu'elle avait avec la caméra, cette lumière dans les yeux, ce don, ce talent pour le Cinéma, elle est brillante, une véritable Grande Actrice, qui restera dans nos coeurs et dans nos mémoires pour l'éternité. Dans ce film, elle forme un joli couple avec l'acteur, Jean-Louis Trintignant, ils ont une belle complicité. Jean-Louis Trintignant, a quant à lui, une prestance, une élégance incroyable dans sa manière de jouer, de se tenir et de se comporter face à la caméra. Un film sur un sujet dur et grave, qui vous touchera. La fin est très belle, je trouve. A vous de juger, maintenant....
"Le train" dépeint un des épisodes marquants de la Seconde guerre mondiale, en France, à savoir lExode. Devant la Blitz Krieg déployée par Guderian, la population française fuit dans le Sud, dans des routes bien souvent bombardées par les Stukas. Cest ainsi que Julien interprété par Jean-Louis Trintignant rencontre Anna incarnée par Romy Schneider. Ce père de famille, bien tranquille succombe à cette femme juive dorigine allemande, stupéfiante de beauté. Lennui avec ce film de Pierre Granier-Deferre cest quhormis la scène finale, la mise en scène manque cruellement de profondeur. Le film tient bon que grâce à la bonne tenue de ces acteurs, le livre de Simenon ayant été sous exploité
53 ans après sa sortie, je découvre ce drame de Pierre Granier Deferre. Que dire de cette rencontre entre Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant dans un train en fuite sous les bombes de la deuxième guerre mondiale ? C'est un amour fou qui arrive par hasard et qui vous bouleverse.
Quel film ! « Le train » est réalisé par Pierre Granier-Deferre en 1973, il s'agit de la troisième adaptation d'un roman de Georges Simenon mêlée à des souvenirs du réalisateur. L'action se déroule au début de la Seconde Guerre mondiale en mai 1940 en France pendant l'exode. Depuis « Le chat », Pierre Granier-Deferre réunit une nouvelle fois un duo de « monstres sacrés » du cinéma français : Jean-Louis Trintignant et Romy Schneider. Il faut également noter les excellentes prestations des seconds rôles : Maurice Biraud, Régine, Serge Marquand. C'est aussi la troisième collaboration entre Pierre Granier-Deferre et Pascal Jardin pour le scénario, après le « Chat » et « La veuve Couderc ». Le film est intéressant par son côté singulier de raconter l'exode. Les personnages sont attachants, l'intrigue est bien menée et le final est superbe. L'un des meilleurs films de Pierre Granier-Deferre. Un chef d’œuvre ! A voir absolument, et pas seulement par les passionnés de la Seconde Guerre mondiale.
preuve qu'avec un bon casting on ne fait pas forcément un grand film. c'est creux et souvent fade avec une histoire qui puise dans la pathos le plus absolu; 1 étoile pour la scène finale, classique certes mais qui va droit au coeur.
L'exode de mai 1940 : dix millions d'êtres jetés sur les routes, et un cinéma français qui n'a jamais tout à fait consenti à s'y arrêter. Pierre Granier-Deferre était, il avait douze ans. Aussi ne raconte-t-il pas, il se souvient. De là vient pour moi le grand malentendu du film. Au cœur de la débâcle, il choisit de cadrer une bulle de bonheur clandestin (le soleil, les blés, le vin) mais ne lui demandez pas la vérité historique de l'exode. Il en cherche la vérité sensorielle. Le wagon à bestiaux devient alors une machine à effacer les identités. Un déserteur, une prostituée, un vieux de Verdun, une jeune mère violée : toute une France entassée là, manifestment heureuse à la seconde exacte où elle se défait.
Julien n'a rien d'un héros, mais l'Histoire lui entrouvre une fenêtre par accident, et il saute. Il ment à l'état civil pour faire d'Anna sa femme sur le papier ; trois ans plus tard, il la reconnaît devant un policier. Courage, ou bêtise d'un Français moyen qui se rêve héros par amour ? Le geste me reste un peu en travers. Car en se déclarant, il ne se perd pas seul : il emporte avec lui sa femme et ses enfants. Granier-Deferre ne tranche pas ; il nous laisse le poids entre les mains. Le reste me paraît plus fragile, à commencer par ce huis clos ferroviaire qui s'installe dans une lenteur entêtée. Il épouse sa matière en effet : un train de réfugiés, c'est l'attente, les heures mortes. Mais la lenteur seule ne fait pas une ampleur. Les amants sont privés de parole, ils se regardent, se taisent. J'admire le parti pris sans toujours y trouver mon compte car dans un huis clos, j'espérais aussi la brûlure des mots. Quant aux seconds rôles, attachants, ils restent des emblèmes plus que des êtres.
Contemporain de la Nouvelle Vague, Granier-Deferre a préféré les routes sûres du classicisme français, et cette fidélité tranquille fait ici toute sa force. Elle culmine dans la photographie : un ciel bleu, des blés mûrs, une beauté presque obscène au milieu du désastre. Parlons de Romy Schneider, le centre de gravité absolu du film. Ici pas de larmes faciles, une immobilité aux aguets, une politesse d'apatride, et cette beauté qui la met en danger et dont elle connaît si bien le prix. Viennoise élevée dans la Bavière du Reich, incarnant une Juive allemande en fuite, son accent et sa vie travaillent le film de l'intérieur comme un document. Trintignant a l'honnêteté de ne jamais rendre Julien plus intéressant qu'il n'est. Je n'ai pas forcément aimé son personnage. Dès les premières minutes, la musique de Philippe Sarde porte le deuil d'une histoire qui n'a pas encore commencé, comme si le film savait déjà qu'il ne resterait de cet été-là qu'un nom sur un faux papier.
Voici un bon film de la qualité France. Romy Schneider est bouleversante, et Jean-louis Trintignant excellent aussi. L'histoire est prenante, malgré quelques petites longueurs. La fin est superbe, triste et belle en meme temps. Un des meilleurs films de Pierre Granier-Deferre, à voir.
Un climat comme si on y était, dans ce train de l'exode, sur ces quais, dans cette campagne, et l'amour impossible entre deux interprètes aussi intenses que justes, au sommet de leur art et de leur présence dramatique.
Ce film traite d’une impossible histoire d’amour lors de l’exode en France pour fuir le début de la guerre, entre un Français déjà marié et une juive Allemande. Le mélange documentaire et reconstitution confère au film un aspect réaliste sur les bombardements et l’exode. L’histoire d’amour et les divers scènes du train permettent de créer une histoire simple autour de la réalité historique mais qui tient la route, d’autant plus que le couple Trintignant-Schneider est très crédible.