Evidemment bien moins réussi que son prédecesseur, "Halloween 2" est une suite qui est tout de même bien sympathique à suivre. L'histoire commence là où le premier volet se terminait pour ce dérouler de manière quasi intégralement dans un hôpital. Le scénario concoctés par John Carpenter et Debra Hill n'est franchement pas très élaborer et c'est là le plus gros problème de ce nouvel opus. Mais grâce aux nombreuses scènes de meurtres (qui sont parfois très glauques) et à la présence d'un bon petit suspense, cette suite n'a franchement rien de scandaleuse. Un peu déçu quand même concernant la prestation de l'acteur Dirk Warlock qui incarne Michael Myers, car celui-ci fait bien moins flipper que dans le premier opus. Par contre, rien à redire concernant les interprétations de Donald Pleasance et surtout de Jamie Lee Curtis, cette dernière étant particulièrement convaincante dans le rôle de la pauvre Laurie Strode. A noter aussi une intéressante réorchestration de la musique de Big John et aussi la présence de la belle chanson qu'est "Mister Sandman". Une suite tout à fait honorable et qui mérite le coup-d'oeil.
Cet épisode se passe le même soir que le premier opus. spoiler: Le tueur s'est fait tiré dessus mais s'est relevé et son médecin 1 policier continue de le chercher pendant que Jamie Lee Curtis est emportée à l'hôpital. Les meurtres n'ont aucun intérêt, l'intrigue est... Nulle. On en apprend vite fait sur le tueur mais rien de passionnant. Il tue simplement pour les besoins du film. Complètement nul.
Hallowen 2 commence là où même le 1er s'était terminé, c'est à dire une seconde plus tard avec en prime, un petit flash-back. Mikeal a bien survécu aux 6 balles et à son plongeon par la fenêtre.... Une suite moyenne. -------Février 2013----
Principal intérêt de cette suite directe ? Justement le fait que ça soit une suite directe. D'ailleurs le film démarre en reprenant quelques quatre minutes de la fin de "La nuit des masques". Michael Myers continue de tuer, vu qu'évidemment il n'est pas mort dans le 1 (sinon pourquoi y aurait-il une suite, j'vous demande un peu ;-) ?). L'âge honorable du film ne doit pas à ce titre faire oublier que la violence de certains meurtres était inhabituelle au cinéma ("Halloween" est l'un des premiers slashers, genre auquel Mario Bava avait ouvert la voie en 1971 avec "La baie sanglante"). On voit moins Jamie Lee Curtis et le film s'en ressent : ça n'est guère palpitant. Sachant que je n'ai pas vu le 6, il s'agit de l'épisode que j'ai le moins aimé ( le 3ème étant quasiment un hors série pas si mauvais que ça ). Bref, un film qu'il faut voir parce qu'il fait partie intégrante d'une saga, mais c'est un poil en deçà de ce qu'on pouvait espérer.
Même si la mise en scène n'est pas aussi effrayante que celle que nous avait présenté John Carpenter dans "La nuit des masques", Rick Rosenthal réussit vraiment à nous faire frissonner de terreur et à nous scotcher à notre siège dans un univers vraiment sombre et torturé.
Cette suite ne présente aucun intérêt par rapport au premier volet sauf si ce n'est que pour visionner un enchainement de meurtres mal mis en scène. Je me suis vraiment très ennuyé durant tout le film.
J'ai trouvé ce film très bon : un scénario intéressant reprenant la ou le premier se terminait , un Michael myers réussis dans sa démarche et pour son masque , plus violant et plus gore que le 1er . Le rythme du film est très bien bien , on ne s'ennuie jamais . Je l'ai trouvé presque aussi bon que la "nuit des masques" 8/10
Sans surprise, la suite du chef d'oeuvre signé John Carpenter est très inférieur à son modèle. Pourtant, la volonté de renouer point par point avec l'original est là : l'intrigue reprend exactement où elle avait été laissée, tandis que Jamie Lee Curtis et Donald Pleasence reprennent leurs rôles respectifs, la mythique musique de maître Carpenter étant elle aussi au rendez-vous. Oui mais voilà : le spectacle a beau être relativement efficace et sans temps mort, d'autant que Rick Rosenthal a eu l'intelligence de faire court, l'effet de surprise est clairement passé, et on ne sent quasiment jamais la volonté de créer, d'apporter quelque chose de vraiment nouveau. Alors effectivement, la tâche n'était pas aisée, et le résultat n'a donc rien de honteux, mais il est toujours dommage de voir un authentique film culte être suivi d'oeuvres autrement plus banals, sans grande personnalité. Divertissant, mais plutôt anecdotique.
Encore plus de défauts que le précédent mais ça reste correct, ambiance pesante mais pas effrayante parce que les plans d'écran nous montre qui va mourir à l'avance, pas de surprise donc par contre ça reste une suite correcte. 3/5
Débutant exactement là où le film de Carpenter s'arrêtait, « Halloween II » souffre d'un manque flagrant de pertinence. Car, au delà du fait que le long-métrage soit dans l'incapacité de se hisser au niveau de son ainé, Rick Rosenthal ne semble pas avoir compris les intentions de Carpenter.
Là où le premier volet associait une réflexion vertigineuse sur le Mal à un procédé horrifique qui glaçait le sang, cette suite recycle bon nombre d'éléments de la mise en scène de Carpenter sans en comprendre le sens ni l'impact. L'exemple le plus évident étant l'abus de la vue subjective, dont la présence a pour but de créer un lien formel avec l'œuvre d'origine, et ce malgré une incompréhension total du but recherché par cet effet.
Mais même dans son axe horrifique, « Halloween II » déçoit. En effet, Rosenthal délaisse complètement les possibilités offertes par son décor (le récit se déroulant intégralement au sein d'un hôpital), au profit de jump-scare risibles et d'une série de meurtres cherchant à être toujours plus spectaculaires. La mise en scène des ces-derniers est souvent outrancière et démonstrative, faisant fi de tout recul ou réflexion, préférant le divertissement sanguinolent. De la même manière, le récit se construit autour d'une enquête paresseuse aboutissant à une révélation en totale contradiction avec l'aspect conceptuel du personnage de Myers.
Ces éléments font de « Halloween II » une suite qui ne comprend pas son héritage. Ne voyant dans l'œuvre de Carpenter qu'un succès sur lequel capitaliser. Cherchant la facilité, aussi bien dans la paresse de la mise en scène et de son manque de cohérence, que dans la volonté de tout rendre plus spectaculaire, spoiler: allant même jusqu'à un final pyrotechnique des plus hors-sujet,spoiler: le long-métrage de Rick Rosenthal déconstruit point par point ce qui faisait la réussite de « Halloween » premier du nom. Si le film est une mauvaise suite, il est aussi désolant en tant qu'œuvre indépendante, à la fois complaisante dans sa représentation outrancière de la violence, que risible dans ses procédés horrifiques.
Ce second volet est bien entendu moins bien que le premier mais l'esprit du premier opus est toujours là, Michael Myers continuant a chasser sa soeur, le film n'est pas nul, il n'est pas exellent, il est juste moyen, je préfère le 1.