Rien que cette magnifique donne envie de voir ce magnifique chef d'oeuvre du 7éme art. Par ailleurs, cette chanson entêtante, que dis-je chiante à mourir de la " Fille de Corsaire " qui reviens sans cesse dans le pseudo-film donne plutôt envie de se pendre avec l'ancre du bateau. Je ne suis peut-être pas sensible au côté intellectuel du cinéma , mais franchement , je me suis fais chier à mourir. Aucun parti-pris cinématographique, un semblant de travelling sur une plage déserte et grise à mourir sous le soleil de Dinard, et trois filles qui ne font que piailler. Merci, je suis vacciné. Et merci le Ministére de la Culture et de l'éducation pour ce film , qui je pense , laissera un souvenir indélébile dans l'histoire de ma vie. Je laisse un 0.5 , paix à ton âme Eric, mais là , je pouvais pas, pardon.
Je défie quiconque de trouver un intérêt:- esthétique - narratif - au jeu d'acteur - à la musique - à la couleur - à l'ambiance de guide touristique - au scénario - ... Je demande à chacun de considérer objectivement ce film et à se demander quelle aurait été sa réaction s'il l'avait vu sans savoir qu'il était de Rohmer.
Assez déçu par ce film,bon quand je suis parti le voir je ne m'attendais pas à un grand film mais j'avais bien envie de voir un autre réalisateurs qui faisait parti du mouvement de la Nouvelle Vague,enfin c'est le dernier venu!!Pour en revenir à mon avis sur le film,je suis un peu déçu,le film est assez regardable mais il assez ennuyant à certain passage!!Les dialogues sont long mais assez bien écrit,on sent l'influence du théâtre pour Rohmer mais les scènes de dialogues sont d'une longueurs limite insupportable!!La mise en scène du film est assez bonne ce qui n'est pas le cas pour certain acteur!!Le film a été assez étrange pour moi car le personnage de Melvill Poupaud est représente un peu tout mes mauvais coté et mes défauts et c'est assez bizarre de se "voir" ce qui rend la vision du film d'autant plus gênante!!Au final,Conte d'été sur l'amour assez moyen mais qui reste tout de même regardable avec un assez bon scénario même si il y a quand même beaucoup de longueurs!!
Jugé comme un chef-d'oeuvre, je n'en ai pas senti l'odeur. Certes Rohmer s'amuse à filmer une pièce de théâtre (dialogues très écrits, gestes théâtraux, sûrement facile à imaginer sur les planches...), mais les acteurs sont mauvais, et quelque le soit la justification, ça tue le film. Pour moi, le potentiel est là, mais gâché par les comédiens. Certes, une caméra donne un univers plus intimiste qui déformerais une représentation théâtrale, mais alors pourquoi en avoir fait un film plutôt que de l'avoir mis en scène ? Le film ce laisse regarder... c'est un peu le problème, on y est trop extérieur et on est frustré de ne pas s'y intéresser plus et de rentrer dans l'univers créé par Rohmer. Pour le jeu de mot, ce film est un contournable.
Affligeant. Un des plus mauvais film que j'ai jamais vu, j'étais tellement énervé par sa nullité que j'ai falli frapper quelqu'un. Sérieusement, c'est pas à un film à voir. Et je l'ai au BAC, youpi !
Quelque soit la beauté et les références granitiques de ce film, y compris le moment de grâce de la création de la chanson entre Solène et Gaspard, quelque soit la mise en scène soignée ainsi que les dialogues, il m’est impossible d'adhérer pleinement à ce cinéma de couples ou les passions physiques sont totalement retenues ou absentes. Ces liaisons n’intéressent pas Rohmer, son oeuvre en est dépourvue malgré tout son talent à filmer les corps humains. D’ailleurs, cette contradiction mériterait une psychanalyse. Subir presque deux heures durant la vie oisive de ce gentil jeune homme qui ne demande rien à personne, se fie aux hasards du destin et se heurte à la perversité des femmes dragueuses qu’il rencontre est douloureux. La psychologie des trois filles est pour moi une psychologie de bazar nombriliste qui ne vaut pas trois rond sauf lorsque Lena finit par craquer et avouer ses désirs profonds. Cette très belle séquence sur une plage déserte détonne toutefois un peu et semble moins maîtrisée, elle n’en est que plus naturelle. Rohmer est indiscutablement un grand cinéaste, une sorte d’anti Bresson auxquels je reconnais beaucoup de mérite et de talent . Simplement, ni l’un ni l’autre ne sont pas ma tasse de thé.
Nouveau conte de saison avec ce même soucis de décortiquer le sentiment amoureux à travers l'histoire de Gaspard confronté à trois relations. Le tout séduit par sa simplicité, la beauté des décors mais peu par son originalité et toujours un manque de lecture des acteurs. Propre à Rohmer, le spectateur sera conquit ou démunit.
Réfugié derrière un modeste avis personnel qu'une authentique critique, je préfère les histoires plus posées bien que ce film ressemble à ce qu'il y a de plus vivant. Je suis perdu dans toutes les considérations abordées dans ce film et je suis surpris du peu d'enjeu au final, un final qui résonne à l'accouchement d'une comédie. Langlet est trop miam. Pauline a un peu moins la peau des vacances que Margot mais son esprit vivace est là !
Ce conte d'été aux accents romantiques ne laissera pas d'enchanter les plus rêveurs des spectateurs. Une caméra discrète qui ne se laisse pas piéger par les clichés balnéaires, effleurant le paysage breton et sa douce agitation de juillet pour mieux en restituer le charme. Décor réaliste donc mais univers de conte, si l'on s'en tient à la narration confiée au héros qui ne cesse de douter de sa position sur l'échiquier de l'amour, dont il livre sa vision au cours de longs échanges avec des filles, tentant par là de dessiner les contours incertains de ce paysage du coeur. En même que l'amour se raconte, il se joue entre le jeune héros qui pensait pouvoir lui opposer ses résistances et une belle fille farouche éprise de liberté. La musique n'est pas seulement celle du coeur mais aussi cette ritournelle y répondant que le héros s'attache à composer à la guitare, réussissant à passer de l'ébauche des premières notes, coeur balbutiant, à la chanson complète d'un coeur épris
C'est long, très long. Le héros anti-charismatique au possible (je parle du personnage) empêche d'apprécier pleinement le film. Par ailleurs, aucun réglage ne semble avoir été pensé au niveau de la caméra, on a l'impression que le film a été tourné sans aucun réglage. D'accord la composition des plans, les raccords et patati et patata... sont travaillés, mais au final le film reste d'une longueur assommante. On fait vite le tour des paysages bretons et on a beaucoup de mal à s'identifier à un personnage. spoiler: Quant au scénario, "plus belle la vie" n'a rien à envier spoiler:
Un pur chef d'œuvre, un moment de cinéma absolument exquis. Une galerie de personnages attachants que Rohmer filme dans des cadres et des panoramas apaisants. C'est touchant, élégamment verbeux, légèrement mélancolique et sublime du début à la fin. Un film d'une classe folle, dont on ne voudrait pas qu'il se termine. Tout simplement parfait !
Il s'agit avant tout d'une écriture littéraire plus que d'une écriture d'image. Bien sûr, l'image est travaillée. Mais dans un sens illustratif. S'en passer ne ferait pas grande différence. Les dialogues surprennent à la fois par leur grande banalité et leur sophistication. Ça se laisse regarder, et vite oublier...
Les tribulations d'un jeune homme sensible, mais surtout sensible à lui même, nous font vivre un été breton -et ensoleillé. Se laissant faussement porté par les hasards et les coïncidences de ses sentiments, il décide malgré tout sciemment de ne pas choisir. Il reste, en ce sens, le maître du jeu. Ainsi, le solitaire maladroit se transforme en bourreau inaccessible. Rohmer nous livre ici une délicieuse fable initiatique sur les faiblesses de l'amour.