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Pascal
266 abonnés
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3,5
Publiée le 14 juillet 2026
Appartenant au cycle des contes des quatre saisons, " Conte d'été " est le portrait d'un jeune homme indécis qui ne parvient pas à choisir, car choisir c'est aussi éliminer, peut être se tromper. Finalement il perd tout à force de ne pas vouloir s'engager.
Rohmer évoque encore le thème du hasard, thème qu'il affectionne. Ici le personnage principal croit, ou plutôt essaye de se convaincre, que ce qui lui arrive est le fait du hasard. Il n' en est, bien sûr rien.
Vu à plusieurs reprises depuis sa sortie en première exclusivité, il s'est peut-être encore bonifié avec le temps.
On retrouve, la plage, les vacances, les rencontres sentimentales ( cf : Pauline à la plage , le genou de Claire, le rayon vert...) éléments de l'univers du cinéaste.
Après avoir lu pas mal de critiques positives et étant un admirateur du cinéma de Claude Sautet , j'ai décidé de sauter le pas .... et malheureusement j'ai lâché le film au bout d'une heure . C'est creux c'est plat et les dialogues tournent en rond avec finalement peu d'intérêt. Les acteurs semblent s'ennuyer derrière la banalité des personnages . Si vous voulez voir un beau film sentimental, regardez "two loyers" avec Joaquim Phoenix .... du beau cinéma !
Pas toujours palpitante ces aventures sentimentales de Melvil, et même lassante à force de valse hésitations. Le jeune homme d'abord timide finit par devenir cynique quand les trois jeunes femmes representent un aspect de la gent féminine, cérébrale, sensuelle ou bien capricieuse. L'absence de discours sur les corps dans les discours sentimentaux d'Éric Rohmer interpelle tout de même, comme si l'attrait des corps n'avaient pas leurs importance dans les relations amoureuses. incomplet donc malgré la prose de Rohmer
Conte d'été, réalisé par Éric Rohmer, s’inscrit dans sa série des "Contes des quatre saisons", explorant les méandres des sentiments amoureux avec la légèreté et la finesse qui caractérisent son cinéma. Cependant, malgré la beauté des décors bretons et la fluidité des dialogues, le film m’a laissé une impression mitigée.
L’intrigue, centrée sur Gaspard, jeune homme indécis tiraillé entre trois femmes, semble tourner en rond sans réelle évolution. Si l’intention de Rohmer est de capter la complexité des émotions humaines et les jeux de l’attente amoureuse, le propos finit par s’étirer sans apporter de réels enjeux. Les conversations, parfois trop bavardes, peinent à susciter un véritable intérêt. Le rythme volontairement lent et l'absence de tension dramatique accentuent cette sensation d’ennui.
Certes, Conte d'été reste fidèle à l’univers de Rohmer, où l’essentiel se joue dans les non-dits, les hésitations, les silences. Mais ici, cette approche semble s’essouffler, comme si le film répétait inlassablement les mêmes questionnements sans jamais en tirer une conclusion satisfaisante.
En somme, si certains y verront un portrait délicat de la jeunesse et de ses incertitudes, j’y ai plutôt perçu une errance narrative, agréable par moments, mais globalement peu captivante.
Conte d’été - film naturaliste. Il y a du charme mais aussi un peu d’ennui dans ces longues conversations toujours au sujet des questionnements de couple du jeune homme ! Une trop longue scène sur l’apprentissage d’une chanson aussi. L’ensemble mérite un coup d’œil. 3,3/5
Un grand film d'amateur, pour le scénario, les dialogues, les prises de vue, l'engagement des acteurs (si on peut leur attribuer ce nom?) qui récitent maladroitement leur texte sans y croire un seul instant. C'est creux, c'est vide, on ne ressent rien, mais c'est ce que certains trouvent génial, comme pour un certain art moderne.
Ce conte d'été, c'est en somme les amours de vacances de Gaspard, un jeune homme un peu timide et solitaire que sa relation distante avec son amie n'oblige pas à la fidélité. Sur une plage bretonne et ses environs, deux autres jeunes femmes se proposent à Gaspard. Elles ont, comme on peu s'y attendre de la part de Rohmer, des personnalités aussi différentes que possible auxquelles le cinéaste peut confronter son jeune héros. Laquelle correspond à Gaspard, indécis jusqu'à la confusion. Son amie, capricieuse et egoiste? Margot, l'étudiante bavarde et cérébrale? ou Solène, sensuelle, exigeante...? La comédie de Rohmer n'est pas une affaire de hasard mais de choix, d'opportunité. Pourtant le personnage de Melvil Poupaud n'est pas précisément un séducteur et se laisse volontiers guidé par les situations. Gaspard est la première victime de son irrésolution, lui qui qui ignore quelle forme revêt le grand amour. La comédie a la légèreté des marivaudages, la simplicité des études de caractères façon Eric Rohmer mais, dans ce conte-ci, elle donne parfois l'impression de tourner en rond, de ressasser ou de bavarder vainement.
Il ne se passe pas grand chose. C'est très désuet car personne n'a de portables dans le film. Les dialoguescsont profonds comme toujours même si cela semble assez artificiel. Les 4 interprètes principaux donnent au film son cachet.
l’un des plus beaux films d’amour d’été par sa simplicité et authenticité. des dialogues à la « before sunrise » « je pars pendant de long mois en laissant margot isséo santiano, d’y penser j’avais le cœur gros, en doublant les feux de st-malo » (margot>) si gaspard avait un signe astrologique il serait balance pour son indécision et sa créativité ahaha.
J'ai vu un film... mon premier film de Eric Rohmer ! Eh oui, avant-hier Proust (mon premier)... Et mon 1er Rohmer ! Bon, je dois dire que je n'ai pas été totalement emballé... Peut-être parce que c'était mon premier, et qu'il va falloir que je persiste... Bon, le héros qui flirte l'été venu avec 3 jeunes filles en fleur... Ses atermoiements, des interrogations, ses discussions sans fond... Je n'ai pas été emballé... C'est un marivaudage d'adolescents insouciants..
Certains dialogues sont vides... C'est bavard, plan-plan et pour tout dire sans réel intérêt...
Et que dire de la direction d'acteur, j'ai eu une impression de surjeu vide de sens...
Je n'ai pas été pris. Je vais persister un peu. On verra si ça rentre ;)
Une proposition bien plus intéressante à mon avis que le "Conte de printemps". En s'intéressant à la valse-hésitation d'un vacancier assiégé par trois jolies prétendantes, Rohmer entretient une série de (jouissives) fausses pistes jusqu'à dévoiler magistralement, sur la fin, le véritable sujet du film. Melvil Popuapud est insupportable à souhait, de même à vrai dire que ses charmantes amoureuses (que sont ces actrices devenues ?) mais cela sert admirablement le propos. Charmant conte conservateur.
Le conte d'été est le deuxième mouvement des contres des quatre saisons, et vraisemblablement le mieux noté. A cause d'actrices mémorables qui ont une présence très remarquable. L'intrigue porte sur l'amour autour d'un jeune garçon diplômé. Tous les acteurs principaux sont diplômés, ce qui n'explique pas leur langage châtié, La diction est particulièrement présente et annonce la patte de Rhomer. Les décors naturels sont aussi un trait particulier du réalisateur. Rhomer utilise son propre code du cinéma ce qui fait qu'on aime ou on n'aime pas, selon que l'on comprend ou que l'on ne comprend pas l'intention. La partie musicale est particulièrement intéressante et accrochante avec une chanson que l'on voit évoluer depuis le début. Le spectateur est vraiment spectateur et assiste aux débats d'idées devant des réalités évidentes que le personnage ne perçoit pas. C'est une pièce de théâtre filmé.
Ambiance estivale sympathique en Bretagne. Trois filles pour un garçon. Cependant ce conte ne pas trop inspiré, peut-être à causes des nombreux dialogues et le manque d'action.
Conte d'été est un très joli film, très léger, très doux, et surtout, un film estival qui peut, je le pense, plaire à beaucoup de monde car sans être un film à l'eau de rose, il parle de quelque chose d'essentiel: L'amour.
Pour celles et ceux qui n'auraient jamais vu ce film, je vous y encourage car il y a quelque chose de très touchant à voir naître et à suivre les liens qui se créent et évoluent entre le personnage de Gaspard et ceux de Margot, Solene, et Lena.
Le long-métrage d'Éric Rohmer nous illustre donc les liens se tissant entre Gaspard et ces 3 jeunes femmes, et dégage quelque chose de très fort qui est que, peu importe qui vous êtes, vous avez peut-être (je vous le souhaite) eu une ou plusieurs relations le temps d'un été ou de plusieurs (sujet qui rend le film éminemment poétique) et avez donc ressenti, si tel est le cas, ce que de telles histoires peuvent procurer: Fièvre, puissance et légèreté infinies, invincibilité, envie que le temps se fige pour que jamais ce/ces moments et ce qu'ils vous procurent ne prennent fin, surtout lorsque l'amour vous traverse de part en part, intensément, et c'est en partie pour cela que ce long-métrage dégage quelque chose de très fort: Éric Rohmer a, à l'aide de sa caméra et de la qualité de jeu de son comédien et de ses comédiennes, réussi à capturer, sans les emprisonner, ces instants de douceur intense que l'on ne voudrait jamais voir disparaître, des moments si agréables et si légers que l'on peut en rêver et s'y fondre.
Si vous avez déjà vécu des instants aussi forts, le film vous plaira car il vous y replongera instantanément, et si vous ne connaissez pas cette sensation, le film est si doux qu'il vous plaira quand même car il vous fera beaucoup de bien.
Je vous conseille de vous laisser entraîner par ce long-métrage car il est délicieux de suivre ces liens amoureux et baisers et étreintes passionnées et si pleines d'innocence et de soleil ☀️❤
Gaspard est un gougnafier à cheveux long qui va passer ses vacances à Dinart. En attendant sa petite amie qui doit le rejoindre il écrit des chansons qui donneraient envie d acheter l’intégrale de Christophe Maé et fait la rencontre d’autres jeunes femmes avec qui il va avoir des conversations qui m’ont fait revoir ma définition de la vacuité. Car Gaspard est un des personnage les plus vide et inintéressant que j’ai pu découvrir dans un film (je ne suis pas méchant, lui même en convient). Deuxième incursion pour moi dans le cinéma d’Eric Rohmer et deuxième nanar label nouvelle vague. Je me suis ennuyé, énervé et finalement usé j’ai ri devant un film aussi prétentieux que vide. J’avais l’impression de regarder un épisode d’Helene et les garçons; mais si la vieille série AB production était volontairement stupide pour vendre du temps de cerveau disponible, il y a dans ce film une forme de snobisme qui le rend encore plus risible. Les dialogues ultra écrits ne peuvent jamais être naturels et les pauvres acteurs qui semblent constamment lutter avec eux deviennent rapidement ridicules (à ce titre le monologue du personnage de Lena sur la plage peut être considéré comme le pinacle du film). Ça n’est pas un cinéma du sentiment, le personnage de Gaspard étant tellement transparent qu’il ne semble pas être capable d’éprouver quoi que ce soit, c’est du cinéma petit bourgeois, persuadé de son importance mais totalement mort.