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Diricawl
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4,5
Publiée le 19 septembre 2024
Après avoir regardé ce film on a du mal à se dire qu'il a plus de 70 ans. Même avec un regarde contemporain, ce film reste incroyable. L'ambiance angoissante tragique est assez forte, tout ceci accentué par la mise en scène et les jeux de couleurs entre le noir et le blanc. Ce film nous transporte dans cette période de doute, de peur de l'humain. Ce film est une magnifique allégorie de la bombe nucléaire, cette peur, ce traumatisme, de ce pouvoir destructeur dans les mains des géants de ce monde. Avec le regard de l'époque, ce film est une révolution dans le monde du cinéma, alors oui aujourd'hui le monstre Godzilla fait parfois faux (et encore j'ai été assez impressionné, il n'est pas si horrible que ça!). Les transitions entre les scènes sont très brutes. Mais il faut savoir apprécier cette œuvre révolutionnaire pour l'époque avec de l'admiration.
Un film très intéressant reconstituant le Japon après la seconde guerre mondiale et abordant des sujets comme les effets néfastes de l'homme envers la nature. Le godzilla est super moche de pars le vieillissement du film donc il peine à faire peur. Mais l'histoire rattrape grandement ce défaut.
Premier Kaijuseiga de L'histoire du cinéma(toutefois influencé par d'autre films de monstre géant tel que King Kong et le monstre des temps perdu) le premier Godzilla réalise par Inoshiro Honda (réalisateur de Rodan en autre) et une pure merveille. L'histoire est simple mais la mise en scène est soigné. Le noir et blanc donne au film une force émotionnel, que l'on ne retrouve plus dans les films actuels. Les acteurs sont tous très bon dans l'ensemble mis a part les rôles féminin, le kaiju se dévoile peu a peu et la tension monte progressivement, les effets spéciaux étant nettement a la hauteur pour l'époque, même si aujourd'hui cela a vieilli, mais cela ne gâche rien a visionnage de cette merveille. Ce premier Godzilla est indétrônable, a voir absolument.
Premier d'une très longue saga de films, à ce jour la plus longue de l'histoire du cinéma, ce film de monstre mettant en scène pour la 1ère fois le célèbre Godzilla reste, avec le King Kong de 1933, la référence absolue de ce genre de films.
Bien que datant de 1954, le film a plutôt bien vielli, avec des effets spéciaux corrects pour l'époque (et qui sont paradoxalement plus réussis que certains des suites à venir, peut être que c'est le noir et blanc qui fait ça ...). Ponctuée de scène spectaculaires, doté d'une réalisation correcte et d'un rythme assez soutenu tout le long du métrage, ce film ne se contente pas d'être un simple film de monstres. Certes, le gros méchant lézard déturit une ville et se fait traquer puis tuer, mais derriere ce film, on peut voir un message et une dénonciation des effets dévastateurs du nucléaire par un Japon meurtri par les évènements tragiques d'Hiroshima et Nagasaki, survenu 9 ans plus tôt. Le film a une athmosphère plus sombre, sérieuse et adulte que l'image qu'on se fait de lui, déformée quelque peu par plupart de ces suites (du moins, celle de la période années 60-70), bien plus fantaisistes ...
Les acteurs sont assez bons, sans que ce soit des prestations légendaires non plus, la musique est pas mal aussi, mais si j'avais ne serai-ce qu'un seul reproche à faire à ce film, ce serait la fin de son scénario qui est à mon goût trop prévisible (Je pense que tout spectateur ayant été normalement attentif à la vision de ce film aura rapidement deviné comment et par quels moyens les japonais vont tenter de se débarasser du monstre). Cependant, cette fin, bien que prévisible reste très réussie, et soulève d'ailleurs certains enjeux et question intéressantes face à la manière de résoudre la problème initial (Régler un mal par ce même mal résoudra t'il vraiment le problème ? C'est d'ailleurs en ce sens que Godzilla Raids Again, la toute première suite sortie l'année suivante, se révèle intéressante). Le tout permettant d'apporter une petite morale qui a le mérite de ne pas être lourde.
En résumé, Godzilla premier du nom ce révèle être un vrai petit chef d'oeuvre dans le registre des films de monstres, surpassant à mon goût son adversaire poilu américian, le très réussi King Kong. C'est un bon divertissement agréable a suivre grâce à ses différents niveaux de lecture, sans aucun conteste le meilleur de la saga (bien que certaines de ses suites sont également très réussies), qui mériterai d'être plus connu, et d'être débarassé de l'image négative générée par certaines de ses suites foireuses ...
Un pilier du cinéma ! Tout simplement ! Riche en métaphores et sous entendues qui dénoncent l'usage du nucléaire et l'égoïsme de l'homme à se croire continuellement supérieur en tout !
Certains pensent que ce n'est qu'un gros monstre qui débarque et ravage tokyo mais non !! spoiler: Le monstre incarne une peur immense et quand il débarque certains s'émerveillent devant sa rareté tandis que d'autres assistent au diable incarné. Arrivant tard il piétine bien la ville de Tokyo sans pitié littéralement en ruines et il ne reste qu'après pratiquement des cendres . Il y a des réfférences de dingue à la bombe d'Iroshima. La fin "les 30 dernières minutes" et le sacrifice [spoiler]du professeur Serisawa avec le destructeur d'oxigène est simplement émouvant à voir. Et certe Godzilla est vaincu mais il y a eu des milliers de victimes et les hommes aussi sur d'eux soit-ils finiront par créer d'autres monstes. Un chef d'œuvre et toujours splendide après 66 ans d'existence !! Il n'est encore aujourd'hui égalé par aucuns films la franchise en plus d'avoir lancé un nouveau genre encore présent de nos jours. Le Kayju Ega ou Films de monstres géants.
Godzilla premier du nom, réalisé par Inoshiro Honda a lancé un genre à lui tout seul le film de Kaijuseiga. Certe les films de grand monstres éxistaient déja par exemple King Kong ou Le monstre des temps perdues, mais Godzilla a quelque chose en plus. IL est le fils d'Hiroshima et de Nagasaki, la représentation des forces de la nature se retournant contre l'homme. Le film prose aussi le personnage du docteur Sérisawa homme créant une arme plus forte que le nucléaire mais doit il s'en servir et risquer que les hommes exploitent son invention? Le scénario est donc bien plus riche que au premier abord, et certains personnages ressortent du lot. On déplorera en revanche l'inutilité d'un couple peu passionnant. Le film utilise la technique de la suitmation (Un homme dans un costume détruisant des maquettes), le noir et blanc donne une véritable atmosphère au film presque comme un cauchemar quand Godzilla détruit la ville de Tokyo. Notons encore la musique legendaire d'Akira ifkube.
J’ai vu Godzilla avec un regard ďaujourd'hui, et malgré les décennies qui nous séparent de sa sortie, le film conserve une force assez impressionnante. Ce n’est pas seulement le point de départ d’un monstre devenu mythique, c’est surtout une œuvre profondément marquée par son époque et par les traumatismes du Japon d’après-guerre. Dès les premières minutes, on sent que le film veut raconter autre chose qu’une simple histoire de destruction spectaculaire. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la dimension symbolique de Godzilla. Le monstre n’est pas là pour divertir gratuitement, il incarne clairement la peur du nucléaire et les blessures encore ouvertes d’Hiroshima et Nagasaki. Ishirō Honda filme la destruction avec gravité, presque avec pudeur, et certaines scènes rappellent volontairement des images de guerre et de catastrophes réelles. À ce niveau-là, le film est bien plus poignant que beaucoup de productions modernes du genre. Bien sûr, tout n’est pas parfait. Les effets spéciaux ont vieilli, et il faut accepter les maquettes, les costumes et certains mouvements un peu rigides. Mais honnêtement, ça ne m’a jamais sorti du film. Au contraire, ce côté artisanal apporte un charme particulier et une authenticité qu’on ne retrouve plus vraiment aujourd’hui. La mise en scène reste sérieuse, jamais ridicule, et la musique d’Akira Ifukube contribue énormément à l’atmosphère pesante et tragique. Enfin, j’ai apprécié le fait que le film prenne le temps de développer ses personnages et ses dilemmes moraux, notamment autour de la science et de ses responsabilités. Le choix final n’a rien de triomphant, et c’est précisément ce qui rend Godzilla si marquant. Pour toutes ces raisons, je lui donne un solide 4/5 : un film fondateur, imparfait mais essentiel, qui dépasse largement son statut de simple film de monstres.
En 1954, le mythe Godzilla franchit les barrières du cinéma pour la première fois ! Godzilla de Ishiro Honda est un chef d'oeuvre intemporel tant par sa modernité que par ses sujets traités.
L'aspect moral et humain bascule dans la métaphore. Godzilla est une métaphore déchirante de l'inhumanité de l'homme et ses conséquences. C'est intelligent. Autrement, la réalisation de Honda est juste indescriptible. Même en 2026, le film n'a pas pris une ride et les effets spéciaux sont encore percutantes. Les premières apparitions de Godzilla fonctionnent et lorsque l'action se déchaîne, le niveau monte ; le stress est présent et on sent un ultimatum moral entre les aspects écologiques, nucléaires et humains.
C'est sans aucun doute, un des meilleurs films Godzilla et dès le 1er film, on est conquis par cette fin tout bonnement tragique