Un jour sans fin
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Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

41 abonnés 738 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2024
Une trés bonne comédie dramatique romantique , impossible dans la réalité , qui se passe dans une autre dimension , peut-être la 4 éme dimension .

Un bon scénario , une bonne histoire extraordinaire .

De l' émotion , du romantisme et de l' humour qui fait juste sourire , ou juste rigoler un peu , sans être éclaté de rire .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2024
Un bon film dans son ensemble, j’ai bien aimé ce duo et l’histoire romantique est une certaine leçon en soi.
CrāzyLedger
CrāzyLedger

39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2024
C'est le Jour de la Marmotte, ok on a compris. J'ai pas trouvé le scénario oufissime. Revivre toujours la même journée, tenter toutes les choses possibles indéfiniment. Je n'ai pas été client
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 août 2024
Un jour sans fin commence plutôt bien, avec un ton cynique, un présentateur météo hautain et égocentrique, et le concept de boucle temporelle. Mais l'engrenage s'enraye vite lorsque l'on tombe dans la monotonie et la répétition de la mise en scène. Phil Connors finit par s'adoucir et redevenir le protagoniste banal, vaguement aigri, spectateur du phénomène paranormal qu'il est contraint de subir.

Ce scénario, pourtant si original et fécond – du moins, pour un film sorti en 1993 –, est sous-exploité. Bloqué dans cette journée, Phil ne trouve rien du plus pertinent que d'essayer de séduire une femme, qui, de toute façon, ne semble pas s’intéresser à lui, à raison, lorsqu'on voit le comportement qu'il adopte envers elle et leur associé. Alors, il assimile des connaissances, apprend à maîtriser des arts divers, joue les héros, puis se lasse, traverse une phase dépressive, mais finit par atteindre son objectif et dépasser le terrible Jour de la Marmotte.

On peut être déçus des réactions des personnages à la découverte de situations improbables que Phil est capable de prédire. Au mieux, ils sont un peu étonnés ; au pire, ils s'en moquent. Il y a quand même un gars, inconnu au bataillon, capable de donner des anecdotes enfouies sur la vie des gens, et de décrire, avec exactitude, des événements futurs !

Un concept génial qui dévie en une comédie romantique quelconque, où le vilain bonhomme apprend à corriger ses torts, et montre tendresse et compassion à l'égard de la femme qu'il aime.
Cinémax
Cinémax

3 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2024
Pari risqué, et réussi ! Phil Connors, un présentateur météo au caractère amer doit comme chaque année effectuer un reportage qu'il juge barbant sur "Le Jour de la Marmotte". Cette fois-ci, une fois le travail achevé, lui et son équipe ne peuvent pas renter à cause d'une violente tempête. C'est au réveil que Phil revit exactement la même journée du 2 février, commencement d'un véritable calvaire...
Bill Murray et Andie MacDowell sont très bons, le scénario fonctionne, les scènes sont loin d'être redondantes contrairement à ce que l'on pourrait penser, le rythme est présent et l'humour aussi. On s'imagine comme Phil, prisonnier d'une atroce journée. Ce dernier en devient presque fou mais retrouve le bonheur en tentant ses fantasmes avec la certitude qu'il ne lui arrivera rien. Une histoire romantique de toute joliesse et une musique en guise de réveil qu'on ne supporte plus à la fin du film !
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
Il y a des films dont le concept tient sur un post-it et qui, par une alchimie rarissime, finissent par contenir toute une vie. *Un jour sans fin* part de cette idée presque enfantine — revivre le même matin encore et encore — pour en faire quelque chose de beaucoup plus vaste : une comédie romantique qui se faufile, mine de rien, dans la philosophie, la morale, la dépression, la patience, le libre arbitre et même l’art de devenir quelqu’un de fréquentable. Ce qui frappe dès les premières minutes, c’est la précision de Harold Ramis : rien n’est laissé au hasard, chaque détail a l’air d’une blague, mais sert aussi de jalon dans un parcours intérieur. On rit, oui, mais on sent que la mécanique est conçue comme une horloge émotionnelle, pas seulement comme un prétexte à gags.

Le film fonctionne d’abord grâce à son personnage principal, Phil Connors, météorologue cynique, arrogant, persuadé d’être trop intelligent pour le monde et surtout trop important pour la petite ville où il est envoyé couvrir un événement local. Bill Murray, avec son mélange unique de sarcasme, de lassitude élégante et de vulnérabilité qu’il cache derrière une moue, est l’arme absolue ici. Il peut rendre une réplique hilarante par simple intonation, puis, quelques minutes plus tard, vous faire sentir la fatigue métaphysique du même visage qui s’éveille à la même chanson. Autour de lui, Andie MacDowell apporte une chaleur très “terre-à-terre” à Rita : pas une princesse idéalisée, plutôt quelqu’un qui sait écouter, qui a des principes, et dont la bienveillance devient un miroir impitoyable pour un homme qui ne se supporte pas lui-même. Et Chris Elliott, en “camarade” un peu collant, est l’épice parfaite : pas indispensable au drame, mais essentiel à la texture comique, à ce petit grain d’irritation qui rend l’enfermement de Phil encore plus palpable.

Ce qui rend le film aussi addictif, c’est sa capacité à tirer mille variations d’une situation répétitive sans donner l’impression de tourner en rond. Les meilleurs passages ne sont pas ceux qui alignent des sketches, mais ceux qui montrent comment, à force de revivre le même cadre, le personnage se met à voir les interstices : les secondes où une personne a besoin d’aide, le moment précis où un geste change une journée, la petite phrase qui révèle une solitude. Le film vous fait ressentir que l’ennui n’est pas seulement l’absence de nouveauté, mais l’incapacité à regarder autrement. Et c’est là que Ramis est fort : il filme la répétition comme un laboratoire de l’âme. La mise en scène reste discrète, presque classique, mais elle sert le propos : pas d’esbroufe, juste une rigueur qui met en valeur les micro-différences, les accents, les silences. La musique (et certains motifs sonores récurrents) devient un ressort comique autant qu’un déclencheur quasi pavlovien : on comprend, sans qu’on nous l’explique, comment un détail peut finir par être une prison.

Le scénario, lui, a cette rare élégance de ne pas chercher à “justifier” son point de départ par des explications lourdes. Le film fait confiance au spectateur : le fait est là, impossible à contourner, et ce qui compte n’est pas “pourquoi”, mais “qu’est-ce qu’on en fait”. Cette absence de mode d’emploi rend l’expérience plus universelle. On peut y lire une parabole sur l’égoïsme, une comédie sur la séduction, une fable bouddhiste, une réflexion sur l’apprentissage, ou simplement un divertissement extrêmement bien écrit. Et c’est probablement sa plus grande victoire : offrir plusieurs couches sans jamais donner l’impression de faire la leçon. Les dialogues, souvent cités, n’ont pas seulement des punchlines : ils posent des jalons. On sent une écriture qui sait exactement quand accélérer, quand laisser Murray respirer, quand poser un regard plus tendre sur les habitants de la ville. Ces derniers pourraient être réduits à des caricatures de carte postale américaine ; le film préfère les rendre suffisamment humains pour qu’on comprenne pourquoi, même coincé au même endroit, on puisse finir par s’y attacher.

Et pourtant, malgré toute cette maîtrise, *Un jour sans fin* n’est pas une perfection intangible. Son équilibre est parfois si “bien réglé” qu’on devine la main du scénariste : certaines transitions émotionnelles peuvent sembler un peu trop nettes, comme si le film devait absolument retomber sur ses pattes à chaque étape. La romance, aussi charmante soit-elle, flirte parfois avec une idée très hollywoodienne de l’“amélioration de soi” qui mènerait mécaniquement à être aimé : le film s’en sort parce qu’il insiste davantage sur la transformation intérieure que sur une simple stratégie de conquête, mais l’ombre de ce malentendu plane par moments. Il y a aussi un risque inhérent au concept : la répétition, même intelligente, peut donner l’impression d’un deuxième acte légèrement étiré, selon l’humeur du spectateur et le nombre de visionnages. Rien de rédhibitoire — au contraire, c’est souvent là que le film installe son étrange mélancolie — mais on n’est pas face à un rouleau compresseur de rythme ; il y a des respirations qui, pour certains, frôleront la stagnation.

Ce qui reste, longtemps après, c’est la sensation d’avoir vu une comédie qui vous prend au sérieux sans jamais perdre son sourire. Peu de films parviennent à être à la fois accessibles et existentiels, drôles et désarmants, légers et profondément angoissants si on y pense trop. *Un jour sans fin* a cette intelligence de transformer une punition absurde en expérience de spectateur : on rit des tentatives ratées, on savoure les petits ajustements, on finit par guetter les signes d’une vraie attention au monde. Et surtout, le film a une qualité rare : il ne vous laisse pas seulement avec des répliques, il vous laisse avec une idée. Pas une morale martelée, plutôt une invitation : si tout se répétait, qu’est-ce que vous changeriez en vous, et pas seulement autour de vous ? C’est un film que je recommande sans hésiter, parce qu’il a la classe des œuvres qu’on revoit à différents âges et qui semblent parler d’autre chose à chaque fois. Il n’atteint pas, à mes yeux, le statut d’œuvre absolument irréprochable — il a quelques coutures visibles, quelques facilités romantiques, quelques étirements — mais c’est précisément ce mélange de brillance, de profondeur et de petites limites humaines qui le rend si attachant. Une comédie qui donne envie d’être un peu meilleur, sans vous faire la morale : rien que pour ça, elle mérite qu’on y revienne… même si, pour une fois, on a le droit d’avancer au lendemain.
Piermath
Piermath

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2024
Bill Murray porte cette comédie réalisée par Harold Ramis (son comparse de Ghostbusters) à bout de bras. Le principe de journée se repérant à l’infini peu parfois se répéter mais l’ensemble demeure sympathique.
Samwasch
Samwasch

2 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2024
Très bon film, intrigue géniale et belle évolution. Quelques moments gênants mais drôles et quelques scènes un peu vieilles. A voir !
Rémi R.
Rémi R.

6 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2024
Un petit bijou que ce film.
C’est fascinant de voir la transformation de cet homme à la tête dire que la vie ne ménage pas.
C’est drôle
C’est touchant
Inspirant
Ce film m’a laissé songeur un bon moment.
De ce films qui marquent.
Je l’ai vu il a plus de vingt ans et son effet sur moi est toujours présent.
Ravi d’un faire un commentaire maintenant
Je le recommande
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2024
Un scénario intelligent, finement joué et drôle. Un divertissement qui en dit long sur les relations humaines et comment lors d'une journée tout peut se passer.
Jean Baptiste
Jean Baptiste

3 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2024
Chef d'oeuvre qui va plus loin que le registre comique.
Bill Murray est au top !

A voir absolument !
Flo
Flo

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2024
Ce film date de 1993, je l'ai vu pas mal de fois car c'est mon film préféré tout simplement! L'histoire d'un homme qui revit tous les jours la même journée, le jour de la marmotte. Vraiment vous ne connaissez pas? Alors allez tout simplement le visionner car ça vous fera marrer, peut-être même réfléchir! Le perso de Bill Murray passe par toutes les étapes émotionnelles : ne comprend pas, veut que tout redvienne normal, se suicide (enfin essaye!), en profite, met à profit le temps qu'il a, essaye de séduire Andy MacDowell... Et moi qu'est ce que je ferai si ça m'arrivait? J'imagine que ça va dépendre de quel jour je suis condamnée à revivre!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2024
Un film iconique qui me tient à cœur. En effet, l'ayant vu pour la première fois à onze ans et plusieurs fois par la suite, j'en garde un très bon souvenir, probablement par nostalgie. Je le considère comme un film de Noël, je finis d'ailleurs par le revoir à peu près chaque année avec des membres de ma famille durant la période des fêtes.
Je trouve que le principe même de l'intrigue (le fait qu'un même jour se répète) est très interessant et cela donne d'ailleurs beaucoup de matière au comique.
C'est un film très accessible, je le recommande à celles et ceux qui cherchent un film à voir en famille.
Critiqueuh
Critiqueuh

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2024
Profondément heureux !
Ce film représente toute ma jeunesse, je me rappelle encore lorsque je suis allé le voir avec ma mère.
Qui ne rêverai pas d'une vie sans fin (pourvue que la journée soit incroyable ! )

Un incroyable film d'Harold Ramis !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2024
Une très bonne comédie fantastique et romantique avec Bill Muray et Andie MacDowell et réalisé par Harold Ramis.
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