Un des films magiques de mon enfance, de l'aventure au bout du monde , de l'action........bref un régal. Du grand Bébel dans le Brésil des années 60 et la construction de Brasilia..... Un mythe a voir et a revoir.
A l’époque où sortaient les premiers James Bond, en France on faisait aussi des films d’aventure et d’action. L’Homme de Rio peu se résumer assez facilement, c’est un genre de pré-Indiana Jones (Spielberg aurait même piqué certaines idées) mais au ton plus léger voir enfantin qui pille allègrement l’œuvre d’un certain Hergé. Malgré ses défauts et son coté inabouti le film est très sympa et permet une nouvelle fois à Belmondo de s’imposer comme le héros français des années 60. La mise en scène est pleine de défauts techniques qui ne nous disent qu’une chose : le budget du film n’était pas assez important (c’est là que Spielberg a de l’avance) et ne doivent donc pas être pris en considération. Par contre la mise en scène n’est pas toujours aussi efficace qu’elle le devrait notamment au niveau des scènes d’actions et surtout de suspens qui, sans tomber à plat, ne sont pas ce qu’elles auraient dû être. La faute aussi un peu à George Delerue dont la musique n’intervient pas dans les moments importants et qui souligne parfois trop le comique burlesque rendant le passage aux scènes plus tendus difficile à contraster. Côté distribution c’est très bon par contre, Belmondo joue avec l’énergie et la légèreté comique qui le caractérise, Françoise Dorléac interprète à merveille la « jolie mais emmerdante » Agnès, Jean Servais nous montre qu’il aurait vraiment dû être plus présent dans le monde des films tandis qu’Adolfo Celi nous donne un avant goût de son célèbre rôle de le Opération Tonnerre de l’année d’après. Bref, sans être génial ce film de Philippe de Broca promet un bon divertissement.
Un film à cent à l'heure ... Mr Belmondo dans des situations incroyables, des rebondissement des trahisons tout ça pour la belle Françoise Dorléac. Je ferai pareil ... oups !!!
En un mot ? Génial ! Il y a de tout dans ce film : du rire, de l'action, de l'amour, des cascades et une intrigue en béton armé ! En bref, un film à découvrir ou re-découvrir sans atendre.
Un grand classique du cinéma. Vu des dizaines de fois avec la même passion! L'homme de Rio est un de ces films qui reste gravé dans la mémoire tant les scènes et les expressions employées sont mythiques. Ce chef d'oeuvre est un incroyable voyage chez les cariocas, drôle et intense. Assurément le meilleur film avec Belmondo.
Un vrai film d'aventure, à pied, à vélo, en auto, en bateau, en avion, à travers le Brésil, avec chasse au trésor en prime. On suit avec plaisir le tandem Dorléac-Belmondo, qui rappelle le duo amoureux de Charade, de Stanley Donen, sorti en 1963. Hitchcock n'est pas loin non plus, en particulier dans les séquences où Belmondo fuit, erre et cherche sans trop savoir où, perdu à Rio ou Brasilia. Si le film n'est peut être pas l'égal de ceux dont il s'inspire, il est l'un des meilleurs films français du genre: prenant, rythmé et élégant. Françoise Dorléac est charmante, en enquiquineuse de service, et la musique de Delerue est très bonne comme d'habitude, surtout lorsqu'elle vient, lancinante, ménager quelques plages de calme, dans ce film au rythme frénétique.
Ce film est léger, sans prétention, on passe un trés bon moment, poussé dans des situations et des lieux paradisiaques ou des endroits encore sauvage, comme le Brasilia des années 60... Une cavalcade a bout du monde pleine de panache, de rythme et d'ambition, qui pardonne les quelques inventions, comme la tribu "Malthèque", mélange Brocadien entre Azthèque et Maya... Un film griffé par son réalisateur et une envie de revoir au 7ième art des Duo comme Belmondo-Dorléac qui ne s'oublierons jamais...
L'Homme de Rio a un peu vieilli et je suis plutôt généreux en lui accordant 4 étoiles mais ce film je l'ai tellement adorer lorsque j'étais gosse, je rêvais de vivre de telles aventures. Un film génial, un divertissement un avec grand D, un film dix fois plus puissant que n'importe quelle psueudo film intellectuel. Du grand cinéma français ; Merci Messieurs Belmondo, De Broca pour nous avoir fait tant rêver. Même Robert Kennedy (le frére du président a adoré L'Homme de Rio.
Quand Belmondo prend son envol...! L'homme de Rio est sans conteste l'Indiana Jones à la française. Autour de bagarres endiablées, de cascades multiples et de trésor cachés, nous voilà emportés dans une aventure effrénée au charme ravageur. De surcroit Jean Servais et Françoise Dorléac viennent magnifiquement servir un Bébel en grande forme dans une ambiance musicale brésilienne typique, comique et savoureuse. Enfin les scènes dentrée et de fin ajoutent une petite touche cyclo-comique validant le cachet dun film complet, décalé et désormais légendé
En rendant hommage à Philippe de Broca, disparu fin 2004, les médias nous rappelèrent de concert cette réalisation majeure datant de 1963. Et cétait pleinement justifié. Tout est réuni dans cette comédie spectaculaire au rythme si effréné qui nous laisse littéralement estomaqué. Digne de la meilleure des bandes dessinées, le héros Belmondo, encore bien loin de sa misogynie fréquente des années postérieures, met son physique grandement à contribution pour la fragile et regrettée Françoise Dorléac, celle-ci dévorant admirablement lécran. Des aventures rocambolesques, parfois tirées par les cheveux mais lon sen moque, nous menant de Paris à Rio en passant par une capitale alors en pleine construction, Brasilia, et nous gratifiant de décors aussi surprenants que magiques. Les gros moyens ont bien sûr été employés à lépoque. Mais difficile vraiment, de trouver le moindre défaut à ce déferlement de « cases bédéphilesques » aussi méticuleusement alignées. Si peut-être, le temps : il passe bien trop vite ! Assurément lun des grands films des sixties nous faisant penser un instant que ce cinéma-là manque cruellement. Un instant, tant ce Bébel-là paraît irremplaçable