Jon Amiel réalise là, un fabuleux film de cambriolage. Une mise en scène et des effets spéciaux irréprochable. Point fort de Haute Voltige, son casting improbable, mais enfin réalisé, un duo accrocheur et excellent : Catherine Zeta-Jones & Sean Connery, enfin réunis au cinéma ! Un voyage au quatre coins du monde, entre les Etats-Unis, lAngleterre, lEcosse ou encore la Malaisie, entre manipulations et mensonges, on regarde avec plaisir, ce jolie tandem. Un film remplie de charme et loin des clichés US (pour ce genre de film), Haute Voltige est une véritable surprise du début à la fin.
L’affiche de "Haute voltige" réunit l’insouciante jeunesse (Catherine Zeta-Jones) au charisme de l’âge mûr (Sean Connery), pour un thriller de haute volée sur l’art de la cambriole, tout en prenant soin de nous réserver quelques rebondissements bien aménagés et surprenants. Je suis étonné de voir une note relativement moyenne réservée par les internautes cinéphiles, car je pense sincèrement qu’elle devrait être bien supérieure. Il va de soi que ce n’est pas non plus le film du siècle, des petites erreurs ici et là spoiler: (comme cette scène d’action où un poursuivant plante son couteau dans la capote du véhicule que le couple utilise pour s'échapper, alors que sur le plan suivant, on ne voit aucune déchirure dans la toile) venant parsemer un scénario qui se voulait spectaculaire sur l’ingéniosité et la technologie utilisée pour venir à bout des systèmes de protection high-tech. C’est effectivement impressionnant, et on constate indubitablement que tout le monde ne peut pas s’improviser virtuose du cambriolage. Il manque néanmoins à "Haute voltige" ce petit brin de folie supplémentaire qui l’aurait fait décoller des films du genre, à l’instar de "Mélodie en sous-sol", ou plus récemment "Ocean’s eleven". Mais l’idée neuve de ce long métrage de Jon Amiel est de réunir deux générations, deux acteurs qui ont pris visiblement un plaisir immense à tourner ensemble. Ainsi s’opposent un grand charisme et une certaine forme de sagesse, à la beauté teintée d’insouciance. Les deux personnages principaux vont s’associer assez rapidement, leur réputation respective les précédant et suscitant du même coup une relative confiance. En vérité, comment refuser quelque chose à Gin (Catherine Zeta-Jones), dotée d’un si joli minois au sourire ravageur souligné par des sourcils parfaitement dessinés ? spoiler: Même Mac (Sean Connery) lui pose la question dans le film, s’il lui était arrivé qu’un homme lui refuse ce qu’elle voulait… Une fois l’entente conclue, les voilà partis pour un larcin difficile, dont l’entraînement est détaillé jusque dans son moindre détail, régalant le spectateur devant les courbes de la croupe incendiaire de la plantureuse Catherine, et on devine que Mac n’y est pas lui non plus insensible grâce à ses mimiques qui prêtent à sourire. Quant aux spectatrices, elles devront se contenter du charme des cheveux gris de Sean Connery, rehaussé par un charisme fou et une expression scénique redoutable. Ils forment un couple plutôt glamour, et il fonctionne bien à l’écran. Tous les ingrédients sont réunis pour faire un grand film, et pourtant il y a des scènes qui sont complètement ratéesspoiler: , comme celle où ils sont suspendus dans le vide, accrochés à une guirlande capricieuse car on voit nettement que cette scène a été tournée en studio . Le réalisateur et les scénaristes lorgnent semble-t-il vers le gentleman cambrioleur, car Robert MacDougal, tout en se fondant dans la masse en faisant le parfait touriste bedonnant d'un certain âge armé de son galurin et de son appareil photo, reflète à merveille l’élégance et le raffinement de la haute société britannique, et en éclabousse tout le film en toute décontraction, une décontraction en total contraste avec la difficulté de leur mission. Jon Amiel nous a servi une bonne réalisation dans son ensemble, en sachant mélanger les ingrédients de façon à ce que son film soit distrayant, jamais ennuyeux, tout en faisant sourire.
Assez inattendue de prime abord, l’association Catherine Zeta-Jones – Sean Connery se révèle très vite complémentaire, la fougue et l’impertinence de la jeunesse trouvant son pendant naturel dans l’expérience et la maturité. Feinte ou non, le tandem semble même faire preuve d’une certaine complicité et tire finalement vers le haut une histoire pas très originale comportant certaines scènes assez convenues. Malgré tout, quelques rebondissements sont là pour tenir en haleine, ainsi que quelques séquences spectaculaires tournées dans un cadre impressionnant. Alors conventionnel, c’est un fait, mais assurément divertissant.
Un excellent film sur l'art du cambriolage avec la sublime Catherine Zeta-Jones de la saga "Zorro" et le légendaire Sean Connery de la saga "James Bond " !!! Par le réalisateur du film "Fusion" et de la série TV "The Borgias" !!!
Un bon thriller porté par un très bon duo entre le sage Sean Connery et la splendide Catherine Zeta Jones !! La scène de vol au milieu du film est bien meilleur que la finale, dommage ....
Rien de bien neuf dans cette histoire de casses qui recèle malgré tout quelques morceaux de bravoure, Sean Connery assure bien et la présence de Catherine Zeta Jones est absolument magique. Evidemment tout cela est complètement farfelu. spoiler: (on n'a pas besoin de pénétrer dans les locaux d'une banque pour en pirater l'informatique !) mais bon c'est du cinéma. Précisons aussi à l'attention du scénariste que le 3ème millénaire n'a pas commencé le 1 janvier 2000 mais le 1er janvier 2001.
Un film de "haute voltige" avec deux superbes acteurs principaux, un jolie scénario et une bonne dose de suspens et d'action qui font de ce film un très bon film. De plus, la joyeuse fin inattendu est la bien venu. Film à voir.
thriller captivant et envoutant, qui emmène le spectateur de droite à gauche avec un duo qui fonctionne à merveille, même si c'est du vu et revu, ce film tient toute ces promesses et n'a rien à envié aux films du genre !!!
Après Pierce Brosnan et Thomas Crowne, un autre James Bond perceur de coffre-fort. Sean Connery, vieux loup de mer insaisissable à qui on ne la fait pas dans le domaine du cambriolage a cette fois-ci un grain de sable dans sa chaussure : Catherine Zeta-Jones dont il va s’éprendre. Ce qui était voulu par tout le monde dès le début. C'est gros comme une maison. Même s'il y a de l'amour dans l'air, ce n'est pas pour autant que la vie de cambrioleur est un long fleuve tranquille. Les deux ne se connaissent pas vraiment et chacun va chercher à manipuler l'autre. Dans son immense château, Mac contrôle tout. Il sait tout, espionne sa voisine et ne lui accorde qu'une confiance limitée. En bon professionnel de la rapine, il semble toujours avoir une longueur d'avance sur elle et la police. Virginia Baker est toute aussi mystérieuse. Est-elle une voleuse ? Une simple agent d'assurances ? Joue-t-elle double ou même triple jeu ? Ce sont deux écoles qui s'affrontent. Celle de Mac à l'ancienne avec des gadgets old-school nécessitant une préparation minutieuse et des répétions. Celle de Virginia plus tournée vers les nouvelles technologies et l'informatique. Tourné à la toute fin des années 90, c'est un film d'action-espionnage, carré, bien réalisé, sans fausses notes et sans tous les effets spéciaux et les mouvements de caméra inutiles d'aujourd'hui. Le métier, l'élégance, l'intelligence, la finesse du jeu de Sean Connery y sont pour beaucoup aussi.
Toujours aussi classe, Sean Connery ! En duo avec Catherine Zeta Jones, il rayonne. L'histoire n'est pas mauvaise. On suit la préparation d'un vol et l'entraînement d'une apprentie voleuse par un maître. C'est un bon film sans prise de tête avec un bonus de petites répliques comme Sean Connery sait si bien les faire. Bref, une bonne distraction de la fin des années 90
Il lui les faut toutes au gentleman Sean Connery ! "Haute voltige" est un film de cambriolage, qui, sans pour autant briller dans ce registre, se laissera apprécier grâce à son duo attachant et ses quelques bonnes scènes, tantôt sexy, tantôt vertigineuses. Tout comme "Ocean's twelve", la scène des lasers d'"Haute voltige" restera culte dans le genre, bien que pour une raison totalement différente, à savoir la souplesse et le joli fessier (dont la caméra n'oubliera pas de faire un gros plan) de la sublime Catherine Zeta-Jones. Un polar romantique qui fait le travail.
Finalement le film se laisse regarder avec plaisir sûrement grâce à l'interprétation de Connery. L'intrigue est frivole, mais attachante. En fait on attend la révélation père-fille... Ouf, le scénariste n'est pas tombé dans le piège.
Ce film, réalisé par Jon Amiel et sorti en 1999, n'est vraiment pas mal. C'est l'histoire d'un cambrioleur professionnel et d'un agent d'assurances qui s'unissent afin de voler un masque au prix inestimable. Bon le synopsis n'est pas folichon et le scénario n'est pas vraiment mieux. Le scénario nous présente en effet un film de casse classique, un peu cliché sur les bords et utilisant les codes du genre, déjà bien éculés au cinéma. L’histoire n'est donc pas vraiment surprenante et elle a quelques côtés prévisibles, notamment en ce qui concerne la seconde intrigue sentimentale, que l'on voit venir dès les premières minutes. Cependant, le film possède tout de même certains moments de tension et si on apprécie ce genre de divertissement, alors le film peut s'avérer dans l'ensemble captivant. Mais nous avons malgré tout également des scènes un peu longues, notamment celles entre les casses qui se concentrent sur la psychologie des personnages. Ces derniers étant clichés, le film perd donc un peu de temps en enfonçant des portes ouvertes et surtout en provoquant un certain ennuie chez le spectateur. En ce qui concerne la réalisation, c'est assez plat et convenu mais cela fonctionne plutôt bien pour ce genre de film. Du côté des acteurs, nous avons principalement Sean Connery, fidèle à son personnage de gentleman britannique, et puis Catherine Zeta-Jones qui joue bien. "Haute Voltige" n'est donc pas un indispensable mais fonctionne bien en tant que divertissement.
En 1999, le cinéaste Britannique Jon Amiel (Copycat) profite du fameux « bug de l'an 2000 » pour nous concocter un très bon film d'action sur fond de cambriolage impossible. Bien que le scénario soit totalement irréaliste, l'histoire est tellement bien racontée qu'on marche à fond dans la combine. Sean Connery est parfaitement crédible en voleur machiavélique et Catherine Zeta-Jones est tellement belle que sa seule présence à l'écran suffit à l'illuminer de 1000 feus. Côté technique, les effets spéciaux sont aussi discrets que réussis et le rythme du film ne souffre d'aucune faille. La tension est omniprésente pendant les scènes de cambriolages et on tremble en permanence pour nos deux compères qu'aucune difficulté ne semble pouvoir arrêter. L'histoire d'amour grandissante qui les unit peu à peu est également bienvenue et donne plus de profondeur aux personnages qu'on prend un réel plaisir à adopter. C'est donc peu dire que la réussite est au rendez-vous de ce divertissement au suspense parfaitement maîtrisé. Une œuvre commerciale, certes, mais qui remplit parfaitement son cahier des charges. Bravo !