Robocop 3
Note moyenne
1,4
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163 critiques spectateurs

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Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

96 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2020
chef d'œuvre. je ne comprend qu'il y ai autant de mauvaises notes. ils se sont très bien rattrapé niveau scénario a côté du très mauvais scénario de robocop 2, là, ont a un scénario assez similaire a Terminator dans le futur de 2029. la ville est au mains d'une force armé qui manipule la police a ces fin (un peu comme les Terminator contrôlé par Skynet sauf que la différence c'est que le monde entier est envahi). le drame et les émotions humaines sont énormément mises en avant de ce film. un chef fou qui attaque, des rebelles, un héro comme ont aime, de l'action, des explosions. que demander de plus ?? du lourd.
Valaciclovir
Valaciclovir

98 abonnés 189 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juin 2007
Un troisième épisode volontrairement comique, mais RoboCop n'est pas un boulet en général, et c'est ca qui est troublant, il a perdu tout son charisme des deux premiers, il balance à outrance des répliques quasi idiotes tout au long du film, on apperçoit bien également que Peter Weller n'est pas là, son jeud d'acteur était tellement époustouflant. Voilà, Robocop 3 est tout sauf un Robocop.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mars 2009
Voici un bel exemple de saga totalement piratée. A partir du "Robocop" percutant, jouissif et politiquement incorrect de Verhoeven, on en est arrivé à un "Robocop 3" qui sombre dans le film de SF familial crétin et s'offre un aller simple pour le pays du nanar. Au menu : punk débiles, personnages nunuches, cabotinage intensif et général, effets ratés, robot ninja (il fallait avori l'audace de coucher ça sur la pellicule !) et pas la moindre once de violence visuelle, ce qui est un comble au regard des deux opus précédents. En somme, une grosse arnaque des producteurs, à fuir sans attendre.
Sacha P
Sacha P

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2020
Grand film incompris...du divertissement assumé et très réussi dans le genre. Qualité principale pour un film de ce genre bien précis : le rythme, chaque scène doit rebondir sur la précédente en procurant un pur plaisir insouciant au spectateur. Sur ce point, Robocop 3 est une véritable démonstration. 2 ème point essentiel du genre : le spectacle. Là aussi, Robocop 3 assure un max, avec notamment spoiler: la grand bataille entre les Réhab et la police, et le final faisant intervenir un Robocop volant !
Du comic book total - scénario signé Frank Miller - qui se révèle totalement jouissif à voir et revoir. Alors OK, il n'y a plus la critique sociale du premier, mais, personnellement, je préfère qu'on me dise "c'est pas bien d'exploiter les pauvres au profit des riches" en 2 secondes comme ça, que de faire un film pour me l'expliquer en filigrane. Du coup, l'absence d'un message de ce genre ne me gêne pas du tout dans un film qui par ailleurs se montre prenant, spectaculaire et bien fun.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2008
On sait au moins pourquoi Peter Weller n'a pas repris son rôle dans ce troisième opus tant le film est d'une nullité déconcertante et achève la franchise pour de bon. Il faut quand même voir le ridicule du tout où certains ont confondus Robocop et Superman ( la scène où Robocop vole) et transformé le super policier en héros pour gamin lobotomisé de moins de 10 ans avec humour et méchant qui vont avec. Et oui si les balles ne pouvaient tuer Robocop, la débilité des producteurs le peux,le film en est la preuve.
Dadou
Dadou

82 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2014
Un épisode plus banalisé et standardisé que les opus précédents, mais l’ensemble reste un honnête divertissement.
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 janvier 2014
Honnêtement, il ne vaut pas les précédents. Le contexte social est peut être un plus mais Robocop est bien plus monolithique que dans les précédents. Vraiment dommage
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juillet 2009
Suite bien réussie qui traite d'un phénomène de société cruel : le rejet des autres.
Oxymetal
Oxymetal

101 abonnés 688 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2011
Une insulte au génial "Robocop" de "Paul Verhoeven". Ridicule de A à Z, un "Nanar" intégral qui enterra définitivement la franchise. Je m'insurge, c'est une honte !
LoupBlanc36
LoupBlanc36

20 abonnés 420 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2008
. « Robocop » le 3me opus du Cyber flic…qui n’aurais jamais dû exister (le 3me opus hein, pas le Cyber flic !). Ici le rôle de Robocop a été adapté et Robert John Burke succède à Peter Weller, pour une version plus humanisée et concept du Robocop. Nancy Allen (l’agent Lewis) fait une apparition éclair et elle n’a pas l’air en grande forme. Quand au scénario du film, on le voit clairement bâclé : c’est un mélange des deux premiers films avec deux vilains méchants pour faire bonne figure. Quand aux effets spéciaux (Robocop qui vole…) il devait vraiment avoir tout donné dans les premières minutes du film car à la fin, on voit pratiquement les scotchs sur les équipements des punks. A par une envie de dormir ou un dégoût profond, ou encore être un fan aveugle de la série, on ne peu apprécier cet Opus.
A voir évitez si vous avez aimé ou adoré les 2 premiers films.
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2010
Troisième volet d'une série finalement baclée, perdant en bon sens de science fiction et malheureusement en honneur. Seul l'épisode de verhoven vallait vraiment la peine de s'y attarder, le reste ne porte qu'un certain but de rentabilité assez contraigant.
morn
morn

34 abonnés 370 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 décembre 2013
Le premier gros problème de Robocop 3 vient de Robocop lui-même . Ce n'est pas le même acteur donc on y croit forcément beaucoup moins. Sinon, il n'y a pas grand chose a sauver de ce néant cinématographique, mise à part un robot japonais, peut être . note : 1.8 /10
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 août 2009
Après un premier excellent, une suite honorable, le plus célèbre des justiciers en acier revient et PATATRAS!
Robocop ne repose uniquement que sur son succès passé et avec ce dernier épisode n'est plus qu'une vulgaire machine rouillée.
Dommage mais prévisible avec un peu de recul.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2019
Ce n'est pas pour rien qu'Orion s'effondrait au moment de la production de Robocop 3; annonciateur de l'apocalypse, ce messager de l'enfer cinématographique s'est auto-détruit en même temps que sa boîte mère, à laquelle il n'a pu donner quelques ultimes revenus pour diminuer un peu les dettes de départ. Four monstrueux, on se croirait revenu au temps des Superman 3 et 4, à contempler, lassé, la déchéance d'une icône sans espoir de renouveau.

Même Peter Weller s'est barré, quand Nancy Allen décidait qu'on la tue dès le départ, pour éviter de suivre encore ce personnage dans d'autres interminables suites, possiblement encore plus mauvaises. Pas de chance pour le retour de Frank Miller, déjà auteur du très sympathique Robocop 2 : on l'a évincé du projet, non sans garder une partie de son script modifiée sans vergogne. A ses idées d'un Delta City purement dystopique, de nouveaux éléments ont émergé, tirés d'une imagination à ce point à la dérive qu'elle oppose Robocop à des ninjas machines (c'est tout de même un grand malaise à voir).

La présence au scénario des deux scénaristes relativement attitrés de la saga, Michael Miner et Ed Neumeier, également et surtout en charge de la désastreuse saga Starship Troopers amorcée par le superbe film de Paul Verhoeven, aura de quoi surprendre; si le premier Robocop est de leur fait, il était difficile de se dire qu'ils pouvaient, après un second Robocop très pertinent, détruire à ce point l'univers qu'ils ont participé à créer.

L'hécatombe se suit quand même avec un grand intérêt; au départ du moins, on reste surpris du hors-sujet total de l'oeuvre, partie dans un délire de peuple opprimé qu'il faut libérer des jougs de l'oppresseur capitaliste, façon John Connor en 1984. S'opposent au pouvoir des groupes de rebelles disparates mal grimés, mauvais acteurs qui se baladent par groupes de quatre ou cinq en faisant des grands gestes dans tous les sens, quand il n'est écrit qu'une gamine, connue depuis cinq minutes d'une triste exposition, pirate en 30 secondes chronos un ED-209, habilement renommé toutou.

Là où Robocop 2 désacralisait avec un grand talent la figure du super-héros, il s'agit ici de ridiculiser les antagonistes pour plaire à un figure plus jeune, et forcément friand d'humour bête, de personnages stupides sans motivations fouillées. Parents morts, méchants pas gentils, pourriture de riches, c'est à peu près la hauteur des arguments sortis pour s'opposer à un état dont on ne sait plus rien, si ce n'est que les méchants asiatiques, venus du pays des jaunes qu'on ne peut différencier, ont pour projet de racheter l'ancienne Detroit aux mains de ses derniers dirigeants, le vieux ayant laissé sa place à un pauvre dictateur en herbe plus comique qu'autre chose.

C'est là le principal problème avec Robocop 3 : tout est tellement fait pour être divertissant, pour plaire au public et sauver quelques biffetons avant l'abaissement complet du rideau qu'on en vient à suivre un troisième volet jurant drastiquement avec les deux précédents, au point même de trahir l'univers pré-établi par Verhoeven et les deux scénaristes précédemment cités. Là où ses ancêtres critiquaient le système en général pour livrer une réflexion sur notre société moderne (toujours d'actualité, trente ans plus tard), Robocop 3 se contente de faire de son Murphy, abominablement interprété par un Robert John Burke nageant dans sa combinaison de plastique, un ersatz de Superman dans ses suites en nanar, sorte de justicier au grand coeur et sans grand dilemme.

La mort de Lewis posait à ce sujet les bases d'une direction que le film aurait du prendre; la rendre Robocop également, perpétuer l'histoire des deux amants cachés pour conclure leur histoire d'amour sur une union enfin totale, entre deux machines amoureuses, rêveuses. C'aurait été mieux que de voir Murphy jouait les assemblements à la Optimus Prime sur un plagiat évident d'Iron Man, la classe en moins (forcément).

Jamais fin, rarement réfléchi, il nous transmet cependant quelques scènes rendues potables par le retour de la composition de Poledouris, légèrement changée mais toujours plus efficace, il est vrai, que le thème sans grande personnalité composé par un Leonard Rosenman pas très inspiré. Si c'est un plus, cela ne suffit pas à retrouver la personnalité visuelle de Verhoeven, désertée à la suite des excès du second, pertinent puisqu’éminemment différent du travail du hollandais.

On se retrouve avec un travail de mise en scène de tâcheron du z, où l'inconnu Fred Dekker, un scénariste de films d'horreur qui signait là sa seule réalisation (et sans même participer au scénario, c'est dire s'il fallait édulcorer Robocop), ne fait preuve d'aucune inventivité de mise en scène, d'aucune proposition à l'égard de son spectateur : terriblement plat, son travail ne sait même pas filmer ses scènes de combat au corps à corps. On se souvient de l'ignominie visuelle qu'incarne l'affrontement entre Murphy et le premier ninja, d'une raideur et d'un manque de chorégraphie affligeants.

Si l'on ne ressent ni les coups portés ni ceux ressus, on n'éprouve pas grand chose pour nos personnages principaux, outre la mort dans l'église réussie; il aura suffit à Dekker de montrer le masque de son nouveau Robocop pour provoquer un malaise intense chez son spectateur, très proche de la nausée. Cette nouvelle version au visage inexpressif à ceci de particulier qu'elle va à l'encontre de Weller : si la seule révélation de son visage à la fin du premier film faisait naître une grande empathie chez la plupart des spectateurs, celui ci ne laisse en tête qu'une farouche envie de vomir ses tripes.

C'est laid, mal écrit, mauvais, primaire : tout le contraire de ce qu'on pu être les deux premiers films Robocop. Voilà une saga qui aura cottoyé le pire et le meilleur, avec un peu de médiocre, remake fade post-2000 oblige. Encore un potentiel gâché par des producteurs n'ayant jamais compris le travail de ce petit timbré de Verhoeven. Le résultat est triste à voir.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2014
Un scénario très correct dans la continuité des deux premiers faisant un peu réfléchir. Une belle B.O et des bonnes scènes d'actions.
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