Robocop 3
Note moyenne
1,4
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163 critiques spectateurs

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THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2009
Aussi bandant que la série télé!!Vous serez prévenu!
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2024
Cette suite est la moins abouti de la saga !! Le gros point négatif , c'est qu'on nous sert un film Robocop "pour tous publics" !! On perd cette violence, le visuel sanglant qui faisait la force des 2 premiers opus !!! Je trouve également que le personnage de Robocop est un peu en retrait !! Dommage car les scènes où il apparait font toujours leur petit effet aidé par une très bonne BO !!! Le manque de budget se ressent au niveau des effets spéciaux, mauvais dans l'ensemble et au niveau des scènes d'actions !! De plus, Robert John Burke n'égale pas la performance de Peter Weller et le personnage de Lewis expédié en dans le 1er tiers du film de façon ridicule !! Après plus je le mate, plus je suis gentil avec ce film alors qu'il est à des années lumières du 1er et loin du 2ème !!
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mars 2009
Voici un bel exemple de saga totalement piratée. A partir du "Robocop" percutant, jouissif et politiquement incorrect de Verhoeven, on en est arrivé à un "Robocop 3" qui sombre dans le film de SF familial crétin et s'offre un aller simple pour le pays du nanar. Au menu : punk débiles, personnages nunuches, cabotinage intensif et général, effets ratés, robot ninja (il fallait avori l'audace de coucher ça sur la pellicule !) et pas la moindre once de violence visuelle, ce qui est un comble au regard des deux opus précédents. En somme, une grosse arnaque des producteurs, à fuir sans attendre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 février 2009
Les suites se suivent et ne se ressemble pas. Malgré un casting certes plus consequent, Robocop 3 ne parvient pas a la cheville des deux premiers films. On frises même le ridicules dans certaines scénes. Robocop qui se bat avec un robot asiatique, du délire. On se demande si Robocop 3 n'est pas le film de trop...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2009
Après 1 premier volet sombre,sadique et violent,notre flic futuriste rempile avec 1 volet aussi pourri que le 2.Un tres bon nanar qui veut garder 1 côté serieux en faisant faire du social a Robocop...quelle belle connerie.Merci les gars d'avoir atomiser le personnage pour adulte en poupée barbie...Nan mais attendez,comment les scénaristes veullent faire passer un message d'espoir pour les pauvres en nous sortant une merde pareil.Débille du début a la fin.Acteurs médiocre,P.Weller remplacé par un inconnu au dialogue pas recherché,scène d'action a gerber,méchant sans charisme...Aprés Robocop contre les vilains psycopathe,il affronte cet fois ci une multinationale japonaise (tien donc)Et va y que jtétale des clichées a droite a gauche,bonjour les trucages voyants,les faux raccors bidon,le doublage pluss pourri que la VO...Encore une licence lynché a des fins commerciale...en + ca a été un echec,ouf.Le pire des personnages reste pour moi la guerrière syndicats des sdf au jeu déplorable.Rassurez vous,dans le film elle meurt dans d'atroce soufrance (1 balle dans lbuffet)a ba merde,dommage,pas de violence.Pourquoi:film familial.Merci Fred Dekker pour ce nanar inatendue et bourré de connerie.Encore merci d'avoir transformé un bon sujet en ratage total.
mouradilman
mouradilman

12 abonnés 655 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2010
Robocop 3, c'est la définition du navet par excellence : histoire nulle, effets spéciaux ratés, acteurs mauvais ... Dommage car les 2 premiers sont des chefs d’œuvres du fantastique. le troisième ne vaut même pas 1 étoile, un gâchis.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2021
Alors bien sûr ce troisième opus est bien en dessous des deux premiers, il manque singulièrement de violence, de cynisme et de noirceur mais cela reste tout de même un bon film d’action. Le thème des « ninjas robots » est plutôt mal exploité, c’est dommage. Un bon Robocop, sans plus.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2019
RoboCop 3, l'épisode de trop ? Et bien pas du tout, cet opus étant peut-être beaucoup plus proche de la série éponyme, dans un esprit plus soft, moins gore et surtout plus familial (enfant, personnages excentriques, gadgets...) mais est tout de même sympathique. L'inconnu Fred Dekker (The Monster Squad) s'essaie à un style Verhoeven tout en créant un RoboCop plus attachant qu'il ne l'est déjà, plus humain, peut-être même un peu trop. Ceci dit, outre son scénario rocambolesque et ses nouveaux gadgets excentriques, RoboCop 3 reste un très bon divertissement. L'interprétation s'avère convaincante, de Rip Torn à la magnifique Jill Hennessy en passant par la trop rare CCH Pounder ou encore l'inégalable Mako. De plus, le long-métrage collectionne des moment mémorables comme la mort de Lewis, le début fracassant dans les rues de Detroit et le combat mano a mano entre RoboCop et un nouveau Némésis plus perfectionné que jamais : un androïde japonais indestructible. Scènes d'action bien menées, caméos furtifs (Shane Black notamment) et petits rebondissements complètent donc les qualités de ce troisième et dernier opus, certainement moins violent que ses prédécesseurs mais néanmoins agréable.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2019
Ce n'est pas pour rien qu'Orion s'effondrait au moment de la production de Robocop 3; annonciateur de l'apocalypse, ce messager de l'enfer cinématographique s'est auto-détruit en même temps que sa boîte mère, à laquelle il n'a pu donner quelques ultimes revenus pour diminuer un peu les dettes de départ. Four monstrueux, on se croirait revenu au temps des Superman 3 et 4, à contempler, lassé, la déchéance d'une icône sans espoir de renouveau.

Même Peter Weller s'est barré, quand Nancy Allen décidait qu'on la tue dès le départ, pour éviter de suivre encore ce personnage dans d'autres interminables suites, possiblement encore plus mauvaises. Pas de chance pour le retour de Frank Miller, déjà auteur du très sympathique Robocop 2 : on l'a évincé du projet, non sans garder une partie de son script modifiée sans vergogne. A ses idées d'un Delta City purement dystopique, de nouveaux éléments ont émergé, tirés d'une imagination à ce point à la dérive qu'elle oppose Robocop à des ninjas machines (c'est tout de même un grand malaise à voir).

La présence au scénario des deux scénaristes relativement attitrés de la saga, Michael Miner et Ed Neumeier, également et surtout en charge de la désastreuse saga Starship Troopers amorcée par le superbe film de Paul Verhoeven, aura de quoi surprendre; si le premier Robocop est de leur fait, il était difficile de se dire qu'ils pouvaient, après un second Robocop très pertinent, détruire à ce point l'univers qu'ils ont participé à créer.

L'hécatombe se suit quand même avec un grand intérêt; au départ du moins, on reste surpris du hors-sujet total de l'oeuvre, partie dans un délire de peuple opprimé qu'il faut libérer des jougs de l'oppresseur capitaliste, façon John Connor en 1984. S'opposent au pouvoir des groupes de rebelles disparates mal grimés, mauvais acteurs qui se baladent par groupes de quatre ou cinq en faisant des grands gestes dans tous les sens, quand il n'est écrit qu'une gamine, connue depuis cinq minutes d'une triste exposition, pirate en 30 secondes chronos un ED-209, habilement renommé toutou.

Là où Robocop 2 désacralisait avec un grand talent la figure du super-héros, il s'agit ici de ridiculiser les antagonistes pour plaire à un figure plus jeune, et forcément friand d'humour bête, de personnages stupides sans motivations fouillées. Parents morts, méchants pas gentils, pourriture de riches, c'est à peu près la hauteur des arguments sortis pour s'opposer à un état dont on ne sait plus rien, si ce n'est que les méchants asiatiques, venus du pays des jaunes qu'on ne peut différencier, ont pour projet de racheter l'ancienne Detroit aux mains de ses derniers dirigeants, le vieux ayant laissé sa place à un pauvre dictateur en herbe plus comique qu'autre chose.

C'est là le principal problème avec Robocop 3 : tout est tellement fait pour être divertissant, pour plaire au public et sauver quelques biffetons avant l'abaissement complet du rideau qu'on en vient à suivre un troisième volet jurant drastiquement avec les deux précédents, au point même de trahir l'univers pré-établi par Verhoeven et les deux scénaristes précédemment cités. Là où ses ancêtres critiquaient le système en général pour livrer une réflexion sur notre société moderne (toujours d'actualité, trente ans plus tard), Robocop 3 se contente de faire de son Murphy, abominablement interprété par un Robert John Burke nageant dans sa combinaison de plastique, un ersatz de Superman dans ses suites en nanar, sorte de justicier au grand coeur et sans grand dilemme.

La mort de Lewis posait à ce sujet les bases d'une direction que le film aurait du prendre; la rendre Robocop également, perpétuer l'histoire des deux amants cachés pour conclure leur histoire d'amour sur une union enfin totale, entre deux machines amoureuses, rêveuses. C'aurait été mieux que de voir Murphy jouait les assemblements à la Optimus Prime sur un plagiat évident d'Iron Man, la classe en moins (forcément).

Jamais fin, rarement réfléchi, il nous transmet cependant quelques scènes rendues potables par le retour de la composition de Poledouris, légèrement changée mais toujours plus efficace, il est vrai, que le thème sans grande personnalité composé par un Leonard Rosenman pas très inspiré. Si c'est un plus, cela ne suffit pas à retrouver la personnalité visuelle de Verhoeven, désertée à la suite des excès du second, pertinent puisqu’éminemment différent du travail du hollandais.

On se retrouve avec un travail de mise en scène de tâcheron du z, où l'inconnu Fred Dekker, un scénariste de films d'horreur qui signait là sa seule réalisation (et sans même participer au scénario, c'est dire s'il fallait édulcorer Robocop), ne fait preuve d'aucune inventivité de mise en scène, d'aucune proposition à l'égard de son spectateur : terriblement plat, son travail ne sait même pas filmer ses scènes de combat au corps à corps. On se souvient de l'ignominie visuelle qu'incarne l'affrontement entre Murphy et le premier ninja, d'une raideur et d'un manque de chorégraphie affligeants.

Si l'on ne ressent ni les coups portés ni ceux ressus, on n'éprouve pas grand chose pour nos personnages principaux, outre la mort dans l'église réussie; il aura suffit à Dekker de montrer le masque de son nouveau Robocop pour provoquer un malaise intense chez son spectateur, très proche de la nausée. Cette nouvelle version au visage inexpressif à ceci de particulier qu'elle va à l'encontre de Weller : si la seule révélation de son visage à la fin du premier film faisait naître une grande empathie chez la plupart des spectateurs, celui ci ne laisse en tête qu'une farouche envie de vomir ses tripes.

C'est laid, mal écrit, mauvais, primaire : tout le contraire de ce qu'on pu être les deux premiers films Robocop. Voilà une saga qui aura cottoyé le pire et le meilleur, avec un peu de médiocre, remake fade post-2000 oblige. Encore un potentiel gâché par des producteurs n'ayant jamais compris le travail de ce petit timbré de Verhoeven. Le résultat est triste à voir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 septembre 2008
"On achève bien les chevaux" dit-on. Voilà ce qui décrit à merveille ce 3e et dernier opus de Murphy alias Robocop. Plus aucun repère avec les précédents volets: on ne sent plus la fibre ultraviolente et satirique. Changement d'acteur pour le héros bref les anciens ne sont plus là que pour tenir les murs. Même les effets spéciaux (qui n'étaient pourtant pas transcendants dans les deux premiers films) sont ici complètement grotesques. Conclusion : à éviter ! Vous aurez toujours quelque chose à faire de plus interessant !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 août 2008
La suite de trop ! Robocop tombe trop facilement en panne apres des petites pichenettes pour aider ce scénario bancal à avancer ! Les méchants ne sont pas charismatiques. L'affrontement final avec le robot samouraï est navrant !
Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2008
Un pure navet : sans Peter W et avec une histoire complétement naze, il fallait s'en douté.
Et dire que dérrière cela accouchera d'une série pitoyable.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2008
On sait au moins pourquoi Peter Weller n'a pas repris son rôle dans ce troisième opus tant le film est d'une nullité déconcertante et achève la franchise pour de bon. Il faut quand même voir le ridicule du tout où certains ont confondus Robocop et Superman ( la scène où Robocop vole) et transformé le super policier en héros pour gamin lobotomisé de moins de 10 ans avec humour et méchant qui vont avec. Et oui si les balles ne pouvaient tuer Robocop, la débilité des producteurs le peux,le film en est la preuve.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mai 2008
Robocop 3, ou comment anéantir un mythe naissant. De l'univers post-reagnien ultra-violent créé par Verhoeven, il ne reste que les décors. L'esprit, lui, a été sacrifié sur l'autel du business facile et des mass-media. Bioman... euh pardon... Robocop devient l'ami des enfants, vole comme Superman et combat des robots-ninja, le tout sans faire couler une goutte de sang. Et dire que j'ai loupé Winnie l'Ourson pour regarder ça...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 mai 2008
Il fallait bien compléter la trilogie. Et ce n'était pas simple d'amener une nouvelle histoire du robot dévastateur... Cet épisode se distingue singulièrement de ses prédécesseurs, notamment du premier. Ici, il n'y a aucune effusion de sang spectaculaire, ni aucune violence excessive exposée au public. Robocop se diversifie et il peut même voler à présent ! Le thème du film est une véritable critique d'une société idéaliste, l'OCP est plus pourri que jamais mais malgré la tendance à vouloir toucher un public très large, on y retrouve des instants d'émotion certains. Une belle réussite si l'on en juge la difficulté du dossier.
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