Moyen, le film a très mal vieilli malgré une mise en scène efficace... Je reste généreux avec long-métrage puisque c'est grâce à lui qu'on a eu le remake de Aja .
Culte ? Peut-être, mais nanar assurément. On dirait un film de série B à petit budget. Si cela a fait peur à l'époque, aujourd'hui cela fait bien rire. Le scénario est ridicule, les acteurs sont à peine émus de la perte de l'un d'entre eux, les cannibales sont risibles. Bref, passez votre chemin.
Une histoire de cannibales intéressante, mais qui souffre d'un sérieux manque de rythme. Le film a plutot mal vieilli, et ce n'est pas en filmant directement de la violence qu'on arrive à la rendre difficile à regarder. Heureusement que le remake de Aja (qui colle aux évènements près de l'original) remet un peu d'ordre là dedans.
Je n'ai pas vu la version de alexandre aja faite en 2006 mais celle-ci est tout à fait honorable en matière de frissons . Confronter les sauves eux-mêmes victimes de sauvagerie aux citadins qui n'auraient jamais dûs sortir de leur grande ville, c'était une bonne idée ! Surtout que l'on y retrouve Michael Berryman qui était à l'époque en matière de "tronche à faire peur " ce que Ron Perlman est à notre époque . Mais j'adore l'un comme l'autre ! Bref, film nerveux qui monte gentiment sous pression jusqu'à la fin où l'horreur se libère ! les premiers essais dans l'horreur réussis de wes craven .
a l'époque ou le film est sortit il était excellent , il l'est toujours mais a trop mal vieilli , a l'instar de la dernière maison sur la gauche qui lui na pas pris une seul ride .
"La colline a des yeux" est un excellent film d'horreur, qui est une critique de la société américaine dans ses dérives, encore une perle de Wes Craven. Plus profond que certains pourraient le croire au premier abord, la version d'origine est cependant surclassée par son remake qui va encore plus loin dans l'horreur.
Tous les films d'horreur se ressemblent et possèdent les mêmes défauts. "La Colline a des yeux", inspiré d'une vieille légende écossaise, n'échappe pas à cette règle. Mais bon, il existe bien pire dans le genre.
Cinq ans après le choquant La Dernière maison sur la gauche, son premier long-métrage, Wes Craven s'attaque à la mise en scène d'un nouveau produit horrifique qui allait continuer sur sa soif de films viscéraux tirés de faits divers réels. Ainsi, avec La Colline a des yeux, le réalisateur s'intéresse à une petite famille américaine moyenne qui, en route pour Las Vegas, s'arrête en plein désert du Nevada. Là, ils vont faire la rencontre de rednecks assoiffés de sang, violents et organisés, qui vont peu à peu décimer les membres de cette famille ordinaire. Pour ce qui reste des Carter, c'est un véritable retour aux instincts primaires s'ils veulent survivre à ce massacre... Surfant sur la vague du survival instauré par Délivrance, le long-métrage reste néanmoins original, Craven proposant un scénario malin et terrifiant qui laisse le spectateur s'attacher à la petite famille pour mieux le faire sursauter face à une série de rebondissements sanglants tous plus impressionnants les uns que les autres... Instaurant progressivement un climat pesé, presque dérangeant, le metteur en scène réussit à nous couper l'herbe sous les pieds grâce à des séquences à chaque fois plus choquantes, d'un triple meurtre sauvage en pleine nuit à un affrontement final percutant. La survie devient le mot d'ordre pour le reste de la famille, principalement composé d'adolescents qui vont devoir faire fonctionner leur matière grise pour venir à bout de leurs traqueurs cannibales et apparemment adeptes de rituels inédits. Loin des ados stupides ou des héros patriotiques invincibles, les protagonistes du long-métrage sont tout simplement communs, banals, insignifiants, une vraie petite famille américaine en proie à des rednecks sanguinaires et cannibales cachés dans un endroit où aucune aide n'est hélas possible. Le film ayant pris de l'âge, l'interprétation reste forcément très inégale. Car si on retiendra aisément la prestation de Dee Wallace-Stone et surtout de l'atypique Michael Berryman, le reste du casting n'est pas très convaincant et fera rire les nouveaux venus, ceux qui n'ont toujours pas vu l'original et ne connaissent que le remake d'Alexandre Aja. De plus, le look post-nuke ringard des cannibales n’effraiera plus personne, bien au contraire, et renforcera le côté légèrement kitch du film. En revanche, malgré ses nombreuses rides, La Colline a des yeux conserve tout son impact, son réalisme, son efficacité et son originalité. Cette originalité fait d'ailleurs finalement du long-métrage l'un des tout premiers films du genre qui lancera par la suite une grosse série d'émules qui n'arriveront que très rarement à l'égaler.
Faire un film d'épouvante sur le cannibalisme ça me botte mais ce La Colline a des yeux est extrêmement médiocre, Wes Craven déçoit énormément. Les années 70 ont donné lieu à des films d'épouvante bien plus réussis et qui sont encore bons de nos jours contrairement au ridicule La Colline a des yeux. Le remake d'Aja est meilleur que l'original.
Il ne faut pas se mentir et tomber dans une nostalgie béate "La Colline a des yeux" version Craven a vieillit et même terriblement vieillit. Je ne parle pas du look des persos mais de la mise en scène et de sa narration un brin poussive sans oublier le côté très cheap des méchants mutants qui ressemblent plus à des clodos qu'autre chose. Le film n'en reste pas moins un précurseur et gardera son aura culte même si on remake l'enterre sur tous les points.
l'un des plus grands films d'épouvante comme on n'appelait ça autrefois. Techniquement , face à son remake , il ne fait pas le poids mais lui a aux moins le mérite d'avoir été crée de toute pièce plutôt que de n'être qu'un vulgaire repompage réalisé par un type incapable d'originalité .