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    Une allumette pour trois
    note moyenne
    3,5
    11 notes dont 4 critiques
    répartition des 4 critiques par note
    1 critique
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    4 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 8 octobre 2015
    Produit par Darryl F. Zanuck, ce classique de Mervyn LeRoy tient son titre de la superstition nèe durant la première guerre mondiale selon laquelle le troisième soldat à allumer une clope de la même allumette serait tuè, la durèe de la flamme donnant le temps aux allemands d'ajuster leur tir! C'est ce qui arrive dans un film dont la distribution annonce de futures grandes stars d'Hollywood : Bette Davis et surtout Humphrey Bogart qui s'essaye en 1932 à un nouveau type de personnage, celui d'un gangster! Sans oublier deux actrices très cotèes dans les annèes 30 : Ann Dvorak en femme fortunèe qui n'a d'yeux et d'oreilles que pour son garçon et Joan Blondell en bonne conseillère! Entre-temps, on fait le tour des actualitès (de 1919 à 1932) avec les dernières nouvelles de la bourse ou les nouveaux maillots de bain en vogue! Mais l'histoire de l'allumette qui fait une victime si on s'en sert trois fois n'est pas rèellement nèe pendant la guerre, où l'on craignait d'attirer le tir ennemi! On la doit à Ivan Kreuger, le gèant de l'allumette suèdoise qui voulait pousser à la consommation! On pense d'ailleurs qu'il a rèussi à l'èlever de 5 millions de dollars! Etonnant que cette histoire n'ait jamais ètè remakè par la suite...
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 25 février 2017
    Il n’est pas utile de tourner 90 minutes pour réussir un film policier. Celui ci en est une preuve éclatante. Il est passionnant de bout en bout, possède un coté documentaire exceptionnel sur l’Amérique des années 1919 à 1933, de grandes vedettes en devenir dont trois belles femmes que l’on ne quitte pas des yeux lorsqu’elles apparaissent et une mise en scène belle, vive et terriblement efficace. Il n’était pourtant pas facile d’intégrer un jeune enfant dans ce drame. Mervyn Le Roi a réussi l’impossible grâce à sa direction des acteurs jouant les gangsters qui à aucun moment ne se sont souciés de lui. Le fait de deviner la fin grâce au titre et à ses explications ne fait qu’attiser notre imagination pour la mise en scène finale…Peine perdue, les scénaristes sont les plus forts. Quelle surprise de découvrir le sex-appeal de Bette Davis à 24 ans, les beaux yeux de Ann Dvorak et Joan Blondell la séduisante vedettes des comédies musicales de la Warner! Bogart, quant à lui, n’apportant strictement rien.
    Jean-François S
    Jean-François S

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    4,0
    Publiée le 24 avril 2016
    Ce scénario suivant les destins de trois femmes sur une douzaine d'années après leurs diplômes de fin d'études semble cousu de fil blanc dès le début du film. Et Mervyn LeRoy joue bien en ce sens durant la première partie. On est donc autant plus surpris lorsque vers la moitié du film, le scénario se met à dévier du chemin qui lui été tout tracé. Ce qui mérite une petite explication du titre énigmatique. Il est inspiré d'une superstition aujourd'hui oubliée, née durant la première guerre mondiale, qui veut que la troisième personne à allumer sa cigarette sur la même allumette présage qu'elle va mourir prochainement. Una anecdote qui spoile un peu la fin du film pour qui la connaît durant le visionnage du film. Le casting fait de vedettes de l'époque aujourd'hui oubliée, introduit tout de même quelques nouveaux visages dans des second rôles, qui feront parler d'eux : Humphrey Bogard, Bette Davis, Frankie Darro ou Edward Arnold. Redécouvrir ce film pré-code, montre à quel point Hollywood osait aborder des sujets qui seront tabous jusque dans les années 60, comme montrer la dépendance à la drogue, l'abandon d'enfant ou l'émancipation féminine. On a du mal à se rendre compte que ce film aborde tous ces sujets en à peine une heure. Une leçon d'efficacité que certain jeunes metteurs en scène devraient réviser.
    pierrealex60
    pierrealex60

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    3,5
    Publiée le 16 juillet 2014
    Ce drame très représentatif de la période "pré-code" est très intéressant et ambitieux. Il tente en effet de dépeindre l'Amérique des années 20 et du début des années 30 et présente régulièrement des titres de journaux au spectateur, permettant à ce dernier de situer le cadre temporel de l'histoire. Le film réussit également à atteindre une forte intensité dramatique en montrant la déchéance d'une femme de la haute société et l'argument de l'allumette pour trois qui donne son titre au film est un ressort efficace. Enfin, il est amusant de retrouver Humphrey Bogart à ses débuts et une jeune Bette Davis dans le rôle d'une femme plutôt douce, à l'inverse de la majorité de ses grands rôles, même si son personnage est finalement très secondaire. Comme point négatif, on peut reprocher au film d'être un peu trop court (une petite heure), ce qui l'empêche de développer l'évolution des personnages de Joan Blondell et Bette Davis.
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