Note moyenne
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Un film totalement culte et indémodable...
Une mise en scène qui touche au sublime. Des acteurs en état de grâce. Des dialogues d'orfèvres. L'histoire et les traits de caractère qui sont merveilleusement dépeint, garderons leur force et leur véracité " éternellement ". Et un humour incroyable... Surtout pour l'époque. C'est un des films les plus drôle, que j'ai vu de toute ma vie... Et pourtant, j'ai enfin put le voir, il n'y a que peu de temps. Quant à sa patine sweet sixties, et sa bande-son légendaire, que dire, sinon que ce film est vraiment génial à plus d'un titre...
La perfection n'est pas de ce monde, mais The Graduate s'en rapproche fortement. ça faisait tellement longtemps que j'en entendais dire du bien. Maintenant, je comprend pourquoi. Et moi aussi, j'ai vu la lumière, et je rejoins le boucan de plus de 50 ans de louange, totalement mérité... Attention ! Chef-d’œuvre absolue !
Une mise en scène qui touche au sublime. Des acteurs en état de grâce. Des dialogues d'orfèvres. L'histoire et les traits de caractère qui sont merveilleusement dépeint, garderons leur force et leur véracité " éternellement ". Et un humour incroyable... Surtout pour l'époque. C'est un des films les plus drôle, que j'ai vu de toute ma vie... Et pourtant, j'ai enfin put le voir, il n'y a que peu de temps. Quant à sa patine sweet sixties, et sa bande-son légendaire, que dire, sinon que ce film est vraiment génial à plus d'un titre...
La perfection n'est pas de ce monde, mais The Graduate s'en rapproche fortement. ça faisait tellement longtemps que j'en entendais dire du bien. Maintenant, je comprend pourquoi. Et moi aussi, j'ai vu la lumière, et je rejoins le boucan de plus de 50 ans de louange, totalement mérité... Attention ! Chef-d’œuvre absolue !
Très bon film où le lauréat finalement est celui qui perd tout sauf à vouloir se prendre en main et finir dans le bus en souriant..........
DH opère une métamorphose entre le naïf du début et le jeune homme sûr de lui.
L’histoire est assez subversive mais paraît presque banale à notre époque.
DH opère une métamorphose entre le naïf du début et le jeune homme sûr de lui.
L’histoire est assez subversive mais paraît presque banale à notre époque.
Dès son deuxième long-métrage, Mike Nichols accède à la consécration avec "Le Lauréat", Oscar de la meilleure réalisation en 1967. Adapté d'un roman de Charles Webb, le film révéla Dustin Hoffman au grand public en même temps qu'il fut précédé d'une sulfureuse réputation. En effet, prenant l'exact inverse de "Lolita" sorti en 1962, le film met en scène un jeune étudiant s'éprenant d'une femme mûre. Et comme si cela ne suffisait pas, la relation se veut purement sexuelle et sans aucun sentiment ! Les instants entre Anne Bancroft et Hoffman sont de ce point de vue les plus belles réussites formelles du film. C'est là où les plans y sont le plus travaillés et l'on est encore frappés par les images subliminales très osés pour l'époque de la sensuelle Bancroft. Le personnage de Braddock s'avère lui-même passionnant, à la fois surprotégé par ses parents qui en fin un phénomène de foire, et anticonformiste dans ses choix amoureux. Et puis rien que pour la bande-originale de Simon and Garfunkel, ce film est un véritable plaisir !
Si le film a fait beaucoup de bruit à sa sortie en 1967, aujourd'hui le scénario nous paraît presque banal. J'avais entendu parler de ce film considéré comme culte et dont on fait souvent référence dans le monde du cinéma, pour autant je me suis passablement ennuyée. Je n'arrive pas à définir mes attentes lors du visionnage mais certainement pas à cela. On peut toutefois remercier le réalisateur qui nous offre des plans plus qu'intéressant. Le jeu des acteurs est également à souligner et notamment la première apparition de Dustin Hoffman qui lui vaux une nomination aux oscars. Mais je dois reconnaitre que je n'ai pas été emballée par le scénario qui nous dépeint un Benjamin Braddock complétement paumé qui découvre les joies de la sexualité avec une femme mûre. On devine aisément les péripéties et la chute. On a le sentiment que les différents éléments : le fait que Benjamin n'est pas maître de ses choix, qu'on le pousse dans les bras de Mme Robinson puis de sa fille, qu'on le motive à faire partie de différentes affaires... Sont tout à fait normale pour l'époque alors que justement se sont les éléments qui ont choqués à l'époque en plus de la relation entre Benjamin et Mme Robinson. J'ai toutefois été conquise par la bande originale interpréter par Simon et Garfunkel, qui apporte une touche importante au récit. Même si je me suis ennuyée lors du visionnage, je dois reconnaitre qu'il m'interpelle davantage avec le recul.
Un chef d'œuvre . Dustin Hoffman incarne un jeune étudiant. Anne Bancroft interprète une cougar. Un très beau film qui décode les codes d'Hollywood de l'époque.
Un classique que tout le monde a vu, sur une bande son magistrale.
Dustin excellent, comme toujours par la suite.
Un scénario classique, une fin évidente.
Dans le même thème et en plus crédible aussi, plus saga: Ce que le jour doit à la nuit.
Dustin excellent, comme toujours par la suite.
Un scénario classique, une fin évidente.
Dans le même thème et en plus crédible aussi, plus saga: Ce que le jour doit à la nuit.
Un chef d'œuvre absolu qui n'a pas pris une ride. En avance sur son temps ou atemporel, il fait mouche à tous les coups et sur tout le monde.
Le Lauréat est un classique sur l'adultère très bien.
L'histoire est très bien, même s'il faut admettre que depuis 1967, beaucoup de films ont repris ce genre de trames.
Les acteurs sont très bon. Dustin Hoffman est impeccable dans son premier grand rôle. Anne Bancroft est excellente de son côté. Katharine Ross joue bien également.
La musique, avec notamment des chansons signés Simon & Garfunkel est mémorable (dont les mythiques Sound of Silence et Mrs Robinson).
Pour le bémol, il est très difficile de ne pas constater que Dustin Hoffman est bien plus âgé que son rôle, et on se rend bien compte que l'écart entre les acteurs de Mrs. Robinson et de Benjamin Braddock n'est pas si élevé que ça (car de son côté, Anne Bancroft est effectivement assez jeune, et les deux acteurs n'ont que quelques années d'écart).
Mais en dehors de cela, le film est très bien.
L'histoire est très bien, même s'il faut admettre que depuis 1967, beaucoup de films ont repris ce genre de trames.
Les acteurs sont très bon. Dustin Hoffman est impeccable dans son premier grand rôle. Anne Bancroft est excellente de son côté. Katharine Ross joue bien également.
La musique, avec notamment des chansons signés Simon & Garfunkel est mémorable (dont les mythiques Sound of Silence et Mrs Robinson).
Pour le bémol, il est très difficile de ne pas constater que Dustin Hoffman est bien plus âgé que son rôle, et on se rend bien compte que l'écart entre les acteurs de Mrs. Robinson et de Benjamin Braddock n'est pas si élevé que ça (car de son côté, Anne Bancroft est effectivement assez jeune, et les deux acteurs n'ont que quelques années d'écart).
Mais en dehors de cela, le film est très bien.
En 1960 paraissait "Rabbit, Run", le chef-d'oeuvre de John Updike, qui marqua durablement sa génération. Sept ans plus tard sort sur les écrans américains "The Graduate".
Benjamin Braddock est un avatar de Harry Angstrom. À l'instar du héros updikien, il se cherche constamment, fuit la réalité, ses devoirs, ses responsabilités. L'eau lui est constamment associée, ce qui en fait une créature marine, étrangère, constamment en décalage avec les événements de sa vie, qu'il habite passivement, qu'il contemple en spectateur, même lorsqu'il s'efforce du contraire.
Ainsi, après avoir eu une aventure "malgré lui" avec Mrs Robinson, tient-il à prendre les rênes de son destin, croyant trouver dans l'amour qu'il porte à la jeune Hélène une raison d'exister. Il lui affirme sa flamme d'une manière extrême, extravagante, prêt à tout pour la conquérir. Mais une fois qu'il y aura réussi, la dernière séquence du film nous le montre aussi absent au réel (et à sa femme) qu'au début du film. Il se cherche toujours. C'est un idéaliste et un rêveur. Aucune réussite sociale ou maritale, jamais, ne pourra le contenter. Il continuera de fuir comme il l'a toujours fait, à l'image d'Angstrom, perpétuellement insatisfait, en quête d'un impossible, indéfinissable Graal.
Benjamin Braddock est un avatar de Harry Angstrom. À l'instar du héros updikien, il se cherche constamment, fuit la réalité, ses devoirs, ses responsabilités. L'eau lui est constamment associée, ce qui en fait une créature marine, étrangère, constamment en décalage avec les événements de sa vie, qu'il habite passivement, qu'il contemple en spectateur, même lorsqu'il s'efforce du contraire.
Ainsi, après avoir eu une aventure "malgré lui" avec Mrs Robinson, tient-il à prendre les rênes de son destin, croyant trouver dans l'amour qu'il porte à la jeune Hélène une raison d'exister. Il lui affirme sa flamme d'une manière extrême, extravagante, prêt à tout pour la conquérir. Mais une fois qu'il y aura réussi, la dernière séquence du film nous le montre aussi absent au réel (et à sa femme) qu'au début du film. Il se cherche toujours. C'est un idéaliste et un rêveur. Aucune réussite sociale ou maritale, jamais, ne pourra le contenter. Il continuera de fuir comme il l'a toujours fait, à l'image d'Angstrom, perpétuellement insatisfait, en quête d'un impossible, indéfinissable Graal.
« Le lauréat » est un grand classique qui reste encore diablement séduisant, même 50 ans après sa sortie. Il faut dire que Mike Nichols (« Closer », « Qui a peur de Virginia Woolf ») fait très fort pour l'époque en signant cette critique acide de la petite bourgeoisie Américaine. Même si le discours de fond peut paraître un peu désuet aujourd'hui, force est de constater que la forme est toujours d'une grande modernité. Techniquement le film est splendide, notamment dans la superbe version restaurée qui est sortie en blu-ray cette année. La distribution est magnifique et les trois acteurs principaux rivalisent de talent et de charisme dans cette œuvre touchante et drôle qui a marqué son époque... Mais c'est bien la bande originale, magique, qui inscrit définitivement « Le lauréat » dans la liste des chef-d’œuvre du cinéma mondial. Signée Simon and Garfunkel, elle nous fait vibrer tout au long de l'intrigue, notamment grâce aux splendides « Mrs Robinson » et « the sound of silence ». D'ailleurs ce dernier morceau pourrait bien humidifier les yeux des spectateurs les plus sensibles. A voir ou à revoir !
Le Lauréat réalisé par Mike Nichols en 1967.
*Les points que j'ai appréciés →
• La réalisation inspirée
• Dustin Hoffman
• La musique de Simon and Garfunkel
*Les points que je n'ai pas appréciés →
• L'originalité discutable de l'histoire
*Conclusion →
J'ai aimé, c'est à voir pour l'interprétation de Dustin Hoffman. 8/10.
*Les points que j'ai appréciés →
• La réalisation inspirée
• Dustin Hoffman
• La musique de Simon and Garfunkel
*Les points que je n'ai pas appréciés →
• L'originalité discutable de l'histoire
*Conclusion →
J'ai aimé, c'est à voir pour l'interprétation de Dustin Hoffman. 8/10.
Pour son premier rôle au grand écran, Hoffman va incarner un rôle déjà diversifié de jeune adulte confus doublé d'un romantique sans aucun sens des réalités. Un gentil fou attachant, ce que ne mettent malheureusement pas toujours en avant des dialogues rapidement sans issue : quelle utilité, sinon la temporisation, de faire répéter les personnages entre eux ? Mais la chose est au final un pamphlet agréable sur la perversité de l'esprit humain, qui de manière plus directe s'attaque au monde des parents sur fond musical de Simon and Garfunkel. Ah, 1967...
Les chansons de Simon and Garfunkel présentent sur la bande annonce de The Graduate sont devenus plus cultes que le film, même si ce dernier ne laisse pas sa part au chien... Il faut avouer que "And here's to you Mrs Robinson, Jesus loves you more than you will know..." pour l'inédit et la vraie écrite pour le film, c'est tellement le minimum vital. La fraicheur des sixties doublée par une histoire d'amour originale et moderne pour l'époque (sous fond de mise en avant du phénomène M.I.L.F. avant l'heure.. ah!), le tout avec le flegme et la gaucherie d'un nouveau jeune bientôt acteur incontournable, Dustin Hoffman. L'étudiant désœuvré rencontre l'épouse malheureuse et s'en suit une liaison peu constructive. Sauf que c'est sans compter sur la fille de cette dernière, que notre cher protagoniste ne pourra s’empêcher d'en tomber amoureux. Même si l'idylle demeure difficile à croire tant les deux jeunes gens font mal passer la tension de leur amour à l'écran (l’actrice jouant la mère, Anne Bancroft, étant pour beaucoup pour la dose de sensualité de The Graduate), cela brise un peu les codes de la famille bourgeoise des années 60 et met un peu de rock'n'roll dans la vision bien terne de la femme au foyer. Aaah l'âge des femmes à Hollywood c'est toujours une bien triste affaire, et ne date pas d'hier, Anne Bancroft n'a que...6 ans de plus que Dustin Hoffman. On comprend qu'elle soit si "bien conservée", on est loin du "double de son âge". Mike Nichols révolutionne la comédie romantique avec des données bien peu romantiques.
Un jeune étudiant désabusé couche avec la femme de l'associé de son père avant de tomber amoureux de leur fille. Beaucoup de longueurs dans ce film même si on sourit de temps en temps. Heureusement la musique est superbe et la fin ajoute un peu de folie.
Le vice s'applique à la sexualité de mrs Robinson et dustin Hoffmann et s'évapore lorsque ce dernier entreprend une relation avec sa fille . Cette relation complexe est merveilleusement décortiquée par Mike Nichols qui réalise ici un film au sujet ambitieux . Perle rare .
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