Le Lauréat
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ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Mike Nichols capte avec une remarquable acuité le malaise d’une jeunesse privilégiée confrontée au vide des conventions sociales et aux attentes d’un monde adulte qu’elle ne reconnaît plus. Le film trouve son équilibre entre comédie satirique, chronique sentimentale et portrait générationnel, sans jamais réduire son personnage principal à une simple figure de rébellion. Dustin Hoffman apporte à Benjamin Braddock une maladresse et une vulnérabilité qui rendent particulièrement crédible son sentiment de désorientation existentielle. La mise en scène inventive de Nichols, associée à l’utilisation mémorable des chansons de Simon & Garfunkel, traduit avec élégance l’ennui, l’aliénation et le désir de fuite qui traversent le récit. Malgré certains aspects inévitablement liés à son époque, Le Lauréat conserve une fraîcheur et une pertinence étonnantes.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2026
Le Lauréat de Mike Nichols est une véritable pépite du cinéma, avec Un Dustin Hoffman qui est des plus formidable dans ce petit bijou du cinéma, sa partenaire Anne Bancroft alias Mrs Robinson est des plus excellente
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2026
Voilà un film qui ne m'a jamais attiré, mais pour les besoins de ma chaine youtube, j'ai quand même pris le temps de le découvrir. Oscar pour Mike Nichols, Nomination pour Dustin Hoffman, Nomination pour Anne Bancroft, et nomination pour le meilleur film. Incroyable ! Alors peut-être si on remet ce film dans son contexte, cette fin des années 60, peut-être que c'était osé, transgressif, mais, à part la bande son, je ne retiens pas grand chose de ce film. Ok, un jeune perdu dans sa jeunesse, écrasé par ses parents et la société, s'offre une escapade sexuelle avec une amie de ces parents, qui elle, s'ennuie, elle est malheureuse malgré son statut social bien établi, et à vrai dire le jeu de séduction entre les deux n'est même pas intéressant car il n'est même pas beau. C'est du forcing d'un côté et de la faiblesse de l'autre. Quant à la deuxième partie, où, Dustin Hoffman, veut séduire la fille de sa maitresse, cela en devient gênant, c'est quoi le message, que l'amour est toujours le plus fort, sans blague, comment cette fille peut accepter cet homme qui a couché avec sa mère, comment est-ce que l'on peut crier au génie lorsque l'on voit ce film. Je l'ai vu une fois, je me suis fais mon avis, et maintenant, je vais me tourner vers d'autres films avec Hoffman qui m'ont beaucoup plus convaincu.
Anne Maisonneuve
Anne Maisonneuve

9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mars 2026
Dustin Hoffman et Ann Bancroft sont âgés respectivement de 30 et 36 ans à l'époque du film. Alors le jeune étudiant qui se tape une MILF, on n'y croit pas un seul instant... Madame Robinson aurait eu sa fille à l'âge de 9 ans, l'actrice Katharine Ross en a 27... Du grand n'importe quoi ! Une étoile pour la musique entêtante de Simon & Garfunkel.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2026
On continue avec The Graduate de Mike Nichols, un film mythique notamment par son casting mais aussi et surtout par sa bande originale exceptionnelle qui nous berce tout le long de cette magnifique oeuvre. On peut dire que ce film a réellement lancé la carrière de l'immense Dustin Hoffman et rien que ça c'est quelque chose. J'y ai découvert la sublime Anne Bancroft si mystérieuse et dominante, sa présence est immanquable et surtout terrifiante.

J'avoue avoir eu du mal à comprendre le début du film, du mal à cerner l'intrigue et la direction que celle-ci prenait. Néanmoins, de part le jeu d'acteur entre les deux, je ne me suis pas du tout ennuyé, j'étais admiratif face à un tel duel, l'insouciance opposée à l'expérience, la découverte à la détermination. J'ai trouvé les plans plutôt convainquant, que ce soit la couleur et le dynamisme apporté par cette sublime Alpha Romeo Spider Duetto mais encore ce luxe et cette aisance issu du milieu social qui les entour.

Là où le film prend une tourne nettement plus saisissante c'est avec l'arrivée d'Elaine, celle-ci va venir cristalliser et augmenter la tension déjà éloquente des deux antagonistes. Elle est celle qui lance le film, celle qui bonifie et sublime le casting. Dustin se révèle être un homme complexe et ambivalent, capable d'actions audacieuses et risquées, tout en éprouvant un amour fort et puissant que rien ne semble pouvoir altérer. Si cette relation peut sembler bucolique et imaginaire elle nous fait quand même un bien fou. On contemple deux humains vivant pour leur amour, quelque soit leur situation, que ce soit celle d'étudiante ou de vagabond, ils possèdent un lien, une alchimie qui ne peuvent gâchée. Un amour qui outre-passe les contradictions réelles comme la relation avec la mère d'Elaine ou encore cette haine du père. Non, ici, on s'abandonne dans la passion et le désir, rien d'autres ne semblent compter, quoiqu'il arrive, Dustin ne doute pas il continue et persévère, car il le sait, c'est la femme de sa vie.

Fin bref, l'histoire peut sembler un tout petit peu tirer par les cheveux mais la manière dont elle nous est racontée change tout. Que ce soit le thème du road movie mais encore l'importance des détails, celle-ci nous semble bien réelle et admirable. Pour finir, la musique quoi... que des banger. Que ce soit Mrs. Robinson ou The Sound of Silence, on touche à la perfection. Dès lors tous est réuni pour assister à un chef d'oeuvre.
Ombrazur
Ombrazur

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2025
La manière dont ce film est accueilli par la critique de l’époque dit tout de son côté sulfureux et novateur. C’en est trop pour l’esprit bourgeois du moment. On est en 68 et ce film va devenir culte pour bon nombre de ces jeunes qui en ont marre d’une société empoussiérée et restrictive.
Dustin Hofmann tout jeune est parfait. La bande-son, bien sûr, est l’âme du film : la scène où Dustin trouve refuge au fond de la piscine en homme grenouille et que démarre « The Sound of Silence » reste un grand moment de cinéma. Ces chansons de Simon et Garfunkel accompagneront ce film de manière superbe en renforçant son élan et son caractère mythique. Quant au récit il est tellement juste et libératoire ! On s’en régale : quelle émotion au moment où résonne Scarborough fair et aussi face à cette merveilleuse fin, avec la reprise de Sound of Silence.
C’est ce sentiment de libération qui marquera l’esprit des jeunes. Ce qui montre à quel point ils subissaient une éducation corsetée et répressive.
Une œuvre à voir et à revoir !
Damien S
Damien S

37 abonnés 480 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2025
L’intrigue est fort simple: un homme dans un triangle amoureux spoiler: aimé par la mère mais amoureux de la fille. Voilà toute l’originalité du film.
Énorme succès pour l’époque. Qui a lancé le très talentueux Dustin Hoffman. Si dans l’ensemble, l’histoire se suit avec plaisir; oscillant entre drame et comédie et surabusant des gros plans, il souffre hélas du poids des années, très ancré 70’s, hippie servi il est vrai par la magnifique musique de Simon & Grarfunkel encore plus célèbre que le film lui même.
Pas mal mais pas inoubliable.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Le réalisateur Mike Nichols égratigne l’Amérique des années 60 entre son envie de liberté sexuelle et un certain puritanisme dans cette comédie culte bénéficiant d’une mise en scène soignée et ayant révélé Dustin Hoffman, excellant en jeune étudiant timide, maladroit et indécis sur son avenir nouais une liaison avec une mère de famille.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Porté par un Dustin Hoffman magnétique, Le Lauréat mêle satire sociale et mélancolie avec élégance. La mise en scène inventive et la bande-son culte de Simon & Garfunkel participent à son aura.
Un film marquant et original, parfois un peu daté dans son rythme, mais toujours pertinent.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2025
Quelle déception ! On a sacralisé ce film ! Certes il possède des qualités, comme une critique des chemins tracés par la petite bourgeoisie, une belle musique ou une belle prise d'images pour l'époque (malgré des zooms arrières ratés). Mais en grattant sous le vernis ça raconte quoi ? Un jeune Américain obtus et guidé par ses désirs sexuels, couchant avec la mère et sa fille, sans vergogne, lâchant la mère pour de la "chaire fraiche" et n'ayant pas grand chose à dire. Les scénaristes eux vous diront qu'il a une vie intérieure riche ! Facile à dire puisque le héros ne laisse rien transparaître. Or on est au cinéma, pas en littérature. Et puis tous ces soi- disants symboles propres à la décennie des années 60... Non on a juste un film passable, sacralisé par le temps, et qui, malgré une bonne interprétation, ne raconte que coucheries, tout en faisant croire au spectateur qu'il y a bien plus à imaginer.
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2025
On peut aisément imaginer que ce long-métrage de Mike Nichols ait émoustillé les consciences lors de sa sortie en 1967. Cette histoire d’adultère tournant au vinaigre entre une femme mariée (Anne Bancroft) et un jeune étudiant constitue un joli pied de nez à la société puritaine de l’époque. Dans le personnage de cet homme déniaisé, Dustin Hoffman (pourtant âgé de 30 ans à l’époque) assure sobrement son premier grand rôle au cinéma. Même si la plupart retiennent le tube « Mrs. Robinson », ce sont surtout les morceaux « The sound of silence » et « Scarborough fair/Canticle», interprétés par le duo Simon and Garfunkel, qui accompagnent nostalgiquement ce drame sentimental. Bref, alors en pleine période de libération sexuelle, ce film rend un bel hommage à la nécessité d’épanouissement personnel.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2024
Alors là c'est la déception... et oui car 'Le lauréat' est un film culte et Madame Robinson est un personnage culte aussi (surtout pour les jeunes hommes amateurs de femmes plus mûres) mais malheureusement, malgré tout ça, je n'ai pas aimé le film. Pourtant mon fils en attendait beaucoup (et sa belle hvressé aussi) mais ils n'ont pas adhéré non plus... mais il faut dire aussi que la relation entre Mme Robinson et son jeune étudiant n'est pas émouvante du tout, on ne sent pas l'amou, le désir ou l'attachement et ensuite quand la fille entre en jeu, on ne sent pas de jalousie ou de regrets de la part de la mère et franchement c'est plat. Alors oui pour l'époque ça devait petre choquanf, mais là, pour le frisson on repassera. Seule chose agréable dans ce film : la BO de Simon & Garfunkel qui n'a pas pris une ride. Une grosse désillusion pour nos deux tourtereaux. Schade !
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2024
"Le Lauréat" de Mike Nichols est un film qui m’impressionne à chaque visionnage, et la musique y joue un rôle essentiel. La bande-son de Simon & Garfunkel, avec des morceaux iconiques comme "The Sound of Silence" et "Mrs. Robinson", s'intègre parfaitement au film, soulignant l'isolement du personnage principal, Benjamin. Peu de films parviennent à créer une telle symbiose entre musique et images, à l'instar de "Vanilla Sky" ou "Orange Mécanique". La musique ne se contente pas de soutenir les scènes, elle les définit, devenant un élément essentiel de l’expérience cinématographique.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2024
Une comédie qui est drôle et intelligente, suivant les errances introspectives de Benjamin, ce qui en fait en plus une œuvre qui préfigure l'arrivée du Nouvel Hollywood. Servi par une excellente interprétation de Dustin Hoffman, on suit un triangle amoureux très réussi, subtilement mis en scène et accompagner par une BO de Simon & Garfunkel remarquable. Le Lauréat est donc un film culte, le genre qu'il faut voir pour gagner un peu en connaissance cinématographique.
Karl Vivien
Karl Vivien

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juillet 2024
Le Lauréat est une comédie de moeurs, comment dire... balourde (un film américain quoi), et juste après quelques Dino Risi ou quelques Luigi Comencini, ça parait encore plus niais. Les dialogues sont pauvres, la photo est moche, les décors aussi, les bourgeois n'ont aucune classe... Le personnage interprété par le peu crédible Dustin Hoffman, est froid et inintéressant, à vrai dire on s'en fout de son problème. Même chose pour celui de Katharine Ross, qui nous offre une belle cruche comme il doit en pulluler dans cette société de consommation...
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