Les Barbouzes
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146 critiques spectateurs

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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2015
Excellent ! Surtout les photos de Bernard Blier issues des "Tontons Flingueurs" dont on retrouve une partie de l'équipe : Blier, Blanche, Ventura. Les bruitages des pistolets restent un classique. J'en retiens essentiellement la fusillade contre les chinois, vraiment excellente.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2015
À peine un an après, Georges Lautner réunissait à nouveau une partie de son équipe phare des "Tontons Flingueurs" ; Lino Ventura, Bernard Blier et l'irrésistible Francis Blanche. Sorti en 1964, "Les Barbouzes" déborde d'ailleurs d'hommages et autres clins d'œil au précédent long-métrage, même si la qualité est moindre. Michel Audiard n'est pas dans sa meilleure forme scénaristique même si certaines répliques demeurent criantes de vérité ("C'est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements"). Pour le reste, après un bon début, la réalisation de Lautner finit par s'enliser, transformant ces "Barbouzes" en interminable ersatz des "Tontons", poussif et répétitif.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2020
Un an après Les Tontons Flingueurs, Lautner réunissait la même équipe pour nous proposer une resucée à la qualité diamétralement opposée. L'humour est ici extrêmement poussif, sans finesse, jouant sur des gags lourds ou un comique de répétition sans intérêt, et sert une intrigue abracadabrantesque, sans queue ni tête. Audiard a beau être aux dialogues, on ne retrouve aucunement la verve et la vivacité des échanges du précédent opus. Quelle déception !
Leonblum I
Leonblum I

10 abonnés 99 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2014
Un film qui a mal vieilli - mais était-il déjà populaire à son époque ? Du noir et blanc en 1964 alors que la couleur existait déjà pour Le Gendarme... -,
Le début ironique et narquois sur ces agents de l'ombre et leurs supérieurs velléitaires, le développement glamour dans le château de la belle veuve (Mireille Darc), auraient mérité une meilleure fin que que ces pugilats sans but (les Chinois abattus par dizaines, la boxe avec l'Américain... Inepte.

Ne perdez pas une heure trente de votre vie ; s'il n'y a rien de mieux à l'affiche, allez vous promener et vous oxygéner dans un environnement sylvestre ou campagnard, ce sera meilleur pour la santé.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 décembre 2024
Je me suis rarement autant ennuyé pendant un film ! Ce film tente de "capitaliser" sur le succès récent des Tontons flingueurs du même Geotges Lautner avec la même folle équipe Ventura-Blier-Blanche... Il en résulte un film très auto-satisfait, narcissique, auto-congratulant... ultra-franchouillard... Un mauvais moment de cinéma... Je mets quand-même 1,5 pour les belles images du château...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2010
Un très bon film avec un très bon Lino Ventura !!!
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 août 2023
« Excusez-moi, mon Colonel, mais vous savez, une brute, ça rit d’un rien. Un missile qui passe, un champignon qui monte dans le ciel, le temple d’Angkor qui passe au-dessus de Billancourt… je me marre de tout, j’ai des goûts simples. »

Lautner et Simonin, c’est 4 films, Lautner et Audiard, 14, Simonin et Audiard, 12. Je ferai l’impasse sur le décompte des collaborations de Lino Ventura, Bernard Blier, Mireille Darc, Francis Blanche, ou Robert Dalban avec ces trois auteurs. Plus rare dans cette bande, Charles Millot, Noël Roquevert et une foule de seconds rôles complètent la distribution, dont Jean Rochefort à la narration.

Un homme se fait pousser hors du train, son agresseur prend un coup de couteau par un type qui se fait flinguer au silencieux par un assassin qui meurt empoisonné au gaz dans les toilettes du train par un Asiatique qui finit étranglé lorsque ledit train s’arrête nuitamment parce qu’un camion bloque la voie. Pendant ce temps, Son Excellence Constantin Benard Shah a dormi comme un bébé et rejoint sa Rolls. Le début donne le ton : on touche à la screwball comedy, genre anglo-saxon par excellence où Audiard réalisateur fera quelques incursions (notamment « Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », 1968, soit 4 ans après ce « Barbouzes »).

Si Lautner est surtout connu pour ses collaborations, notamment avec Audiard, mais aussi avec des interprètes récurrents (Mireille Darc, Lino Ventura, Bernard Blier, Jean-Paul Belmondo, Michel Constantin), il fait souvent montre d’un réel talent à la caméra et d’un humour visuel certain. En témoignent ici les images reprises de ses Tontons Flingueurs (où jouent Blier, Ventura et Dac) pour illustrer les personnages de ces Barbouzes (Lagneau/Ventura et Cafarelli/Blier).

Le scénario, hélas, se délite très vite et perd de son souffle, qualité pourtant essentielle aux comédies loufoques. Les interprétations, amusantes au début, finissent par se répéter, les gags aussi et le rythme beaucoup trop lent affadissent l’ensemble. Certaines scènes sont du reste prévisibles, d’autres carrément bâclées (à l’image des bagarres) voire grotesques. La fin ajoute la dernière touche au naufrage : comment autant de talents réunis, ayant déjà fait leurs preuves ensemble, peuvent à ce point rater un film ?
E.nigma
E.nigma

16 abonnés 183 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2015
Noir et blanc pour les cinéphiles, version en couleur pour les passionnés. Comme d'habitude les répliques font mouche, Michel Audiard aux commandes, ce film retranscrit bien l'âge d'or du cinéma français de Papa. C'est tellement vieux, moche, ringard, ridicule, lourd que ça frôle en fin de compte selon certains le génie. Pas aussi convainquant que les Tontons Flingueurs, beaucoup plus loufoque et délirant. Si ce n'est à voir et à revoir au moins à découvrir une fois.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2009
Une bonne comédie de Georges Lautner mais qui ne vaut certainement pas les tontons flingueurs.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Après les tontons flingueurs cela reste un peu faible. Certains passages sont longs...et le scénario n'est pas vraiment fin. Les acteurs servent (heureusement) bien l'histoire.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 24 janvier 2013
(VIDEO) Très très très vieilli. Intérêt quasi nul.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
On ne change pas une équipe qui gagne. Peu de temps après le succès des "Tontons flingueurs", nous retrouvons les trois grosses têtes d'affiche que sont Lino Ventura, Bernard Blier et Francis Blanche toujours sous la direction de Georges Lautner avec des dialogues de Michel Audiard.
Comme pour els tontons, "Les barbouzes se distingue avant tout par l'écriture de ses dialogues; ses punch-lines bien senties et la finesse de certaines répliques. Un délice pour les oreilles surtout lorsqu'ils sont prononcés par de grands acteurs.
Intrigue plus classique et même un peu répétitive vers la fin créant une petite et légère lassitude.
Un petit bonbon à déguster sans retenue.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2020
Une parodie délirante des films d'espionnage portée par les sublimes dialogues d'Audiard et par des sacrés numéros d'acteurs.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2020
Un an après "Les tontons flingueurs", le duo formé par Georges Lautner et Michel Audiard remet le couvert avec cette comédie d’espionnage. Malheureusement, le style a très mal vieilli rendant les bagarres plus ridicules que drôles. Les dialogues d’Audiard ont certes une certaine virtuosité mais, très littéraires, ils ont du mal à sonner justes.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2018
Par Vincent Avenel : « On prend les mêmes et on recommence ? Un an après les mythiques Tontons flingueurs, le couple Lautner/Audiard rameute la fine équipe Ventura/Blanche/Blier pour une nouvelle farce entre polar et espionnage. Mais cette fois-ci, on ne dynamite plus, on ne disperse plus, on ne ventile plus : on politise !
Son Excellence Bénar Shah, riche dignitaire libanais et accessoirement marchand d’armes, a pour hobby de collectionner les brevets des armes modernes les plus meurtrières (pour, avec un certain bon sens, épargner à ses bons clients la possibilité de se faire péter les uns les autres avec des produits trop efficaces). Trouvant une mort vraisemblablement enviable dans les bras d’une demoiselle à l’affection négociable, le brave homme laisse à son épouse Amaranthe le soin de se débrouiller avec la succession. La belle pouvant être tentée de vendre au plus offrant, l’agent de renseignement (pardon, le barbouze) Francis Lagneau est chargé de convaincre la veuve éplorée de vendre les précieux brevets à la France. Mais c’est compter sans l’URSS, la Suisse et l’Allemagne, qui dépêchent également leurs top agents.
Lautner rameute avec Les Barbouzes la fine équipe des Tontons flingueurs, selon une recette éprouvée. On tient souvent Les Barbouzes pour le parent pauvre, le remake officieux et moins efficace du précédent film. C’est oublier que, du polar, l’intrigue s’est ici recentrée sur l’espionnage. Et qui dit espionnage, dit James Bond. Ainsi, pendant que le classieux, élégant et toujours séducteur Sean Connery, agent de Sa Majesté, court le monde et tombe les beautés sculpturales, les barbouzes du vieux continent mettent des micros dans les arrosoirs, des bombes dans des chasses d’eau, déciment des Chinois avec des flingues qui font « pfut », et séduisent une Mireille Darc qui, un casque blond vissé sur le crâne, tient assez peu de l’Ursula Andress ou de la Claudine Auger.
Serait-on donc en présence de la première comédie gaulliste ? Un film où l’on met l’Américain à la flotte ou par la fenêtre, et où l’on ignore, avec dédaigneux « pfut », l’Anglais pourrait le laisser penser. Non au film d’espionnage atlantiste ! Que l’on tue, manipule, mente, recoure aux plus vils expédients – soit. Mais-dans-le-style-con-ti-nen-tal ! L’entente cordiale ambiance café du commerce qui règne entre les quatre barbouzes évoque volontiers une réunion de vieux caciques continentaux, attachés par les crocs aux anciennes voies, alors que le monde change à la vitesse d’un espion américain payant «cash».
Une fois leur union sacrée constituée, le couple Lautner/Audiard lâche un nouveau chien : l’argent. Évidemment, ces vieilles nations suprêmement arrogantes sont sans le sou. Résultat : au lieu de conclure des accords commerciaux, « on courtise, on enlève et au besoin – on épouse ! » Ce qui peut paraître contradictoire au Suisse Eusebio Cafarelli, dont la couverture est celle d’un ecclésiastique, et à notre Francis Lagneau national, dont on sait qu’il est tout à fait marié. Mais le devoir d’abord. Les Barbouzes vont dès ce moment verser dans la gauloiserie raciste la plus éhontée : l’Allemand fait des bonds de papillon en lançant avec un accent outré « che zuis gomme Werther ! », le Russe couine des chants traditionnels slaves au piano… Mais évidemment, c’est le Français qui remporte la mise en manipulant, mentant, menaçant à mots à peine couverts…
En faisant, sous couvert d’une comédie populaire, le portrait du beauf bon teint et d’une vision continentale archaïque du monde, Lautner se rit autant de son auditoire que celui-ci de ses personnages. Mettez donc au coq gaulois le bec dans le crottin, il ne s’en redressera que plus fier, la crête dressée et l’excrément sur le bec. Les Barbouzes, ce sont avant tout les barbons, les ancêtres agrippés à leurs habitudes et à leurs fiertés archaïques. La France gaullienne, farouchement contre-atlantiste, la France à l’ancienne se trouve donc brocardée dans la satire de Lautner et Audiard, ce qui n’est pas sans évoquer la provocation sage et domestiquée des OSS 117 de Jean Dujardin. Mais là où ces comédies populaires restent bien sages et ne font guère plus qu’égratigner la fierté nationale, Audiard et Lautner auront eu le nez plus creux, quant à saisir l’air du temps. Après tout, on n’était qu’à un an de Mai 1968… »
Bref un bis répétita plein de charme mais qui est loin d’avoir l’ampleur, l’écriture et le scénario des 3tontons flingueurs »… Un moment de plaisir tout de même
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