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julien2222
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3,5
Publiée le 30 novembre 2012
Encore un excellent James Bond, les cascades sont toujours aussi impressionantes, et l'humour à l'anglaise est toujours là aussi. Bref encore un 007 qui envoi !
Michelle Yeoh et Teri Hatcher partagent l'affiche avec un Pierce Brosnan époustouflant par sa justesse. Avec un scénario diablement élégant et réaliste et une intensité sans répit Demain ne meurt jamais est une merveille en son genre.
Tous les ingrédients sont là pour vivre un bon Bond, mais voilà, pour moi un bon Bond ne dépasse que rarement la sensation d'avoir vu un film pas mal, juste divertissant. Heureusement, Pierce Brosnan est très crédible dans ce rôle
D’un James Bond à l’autre se joue une dialectique subtile entre l’ancien et le nouveau, la répétition et la surprise, à partir d’une rhétorique venue, pour aller vite, du cinéma d’Hitchcock et des séries télévisées britanniques. Dans la période ascendante de la série, au temps de Sean Connery et du règne de l’idéologie pop, de son euphorie consumériste et son goût de l’objet, il s’agissait d’accroître les effets de surprise et de sidération engendrés par les nouveaux gadgets utilisés, par les situations inattendues et les lieux exotiques. Tout se passe aujourd’hui comme si la dialectique d’origine s’était inversée. Au bout de dix-huit épisodes, l’essence de la série consiste davantage dans le retour attendu des mêmes éléments.
Oh que ça commençait mal, d'abord avec un prologue sans aucun intérêt, ensuite avec l'apparition bouffie de suffisance de Judy Dench (je ne m'y ferais jamais) Et puis quand le méchant fait son apparition, la magie opère et on se retrouve avec un vrai James bond assez peu scrupuleux (il est tout de même responsable de la mort de la femme du méchant) mais très classe, très élégant, buveur et dragueur. On a droit à la collection de gadgets, aux poursuites infernales, aux rebondissements de dernières minutes, aux explosions tout azimuts, et toute une série de scènes très inventives. Et le méchant est très réussi (Jonathan Pryce) d'autant qu'il est assisté d'un autre méchant mais dans le genre grosse brute (Götz Otto). Un bon James Bond sans prise de tête.
Pierce Brosnan est définitivement bon. En deux films, sa prestation esquive déjà celle de plusieurs de ses prédécesseurs. Dans "Demain ne meurt jamais" il est accompagné d'un beau casting : Teri Hatcher, Michelle Yeoh (peut-être la meilleure James Bond girl), Jonathan Pryce et même Gerard Butler en figurant et qui deviendra plus tard une star. Vous aurez votre lot de gadgets et scènes d'action dans une mise en scène et musique au rythme frénétique.
Goldeneye ayant été un succès, Pierce Brosnan est désormais le nouveau visage de James Bond très axé sur l’action mais nettement moins réaliste que Timothy Dalton. Demain ne meurt jamais ne déroge pas à cette règle. Il ne faut pas chercher la crédibilitéspoiler: (le gag du clavier en caractères chinois, chose complètement idiote quand on sait qu’un symbole chinois ne correspond qu’à un seul et unique mot et que les claviers de l’Empire du milieu sont en lettres latines, qui se transforment en symbole une fois le mot écrit) dans cette succession de scènes d’action. En effet, celles-ci constituent l’intérêt principal du film. Le scénario est assez sommaire et très classique. Cependant, celui-ci permet une idée de génie à savoir accorder une grande place à Michelle Yeoh. Cette dernière devient la première James Bond girl à égaler voire à dominer l’agent secret dans les scènes d’action (on peut notamment y observer les talents martiaux de l’actrice). La comédienne malaisienne est ainsi la véritable attraction de cet épisode ! Pour le reste, Roger Spottiswoode remplit le contrat basique de la saga : offrir des spectaculaires scènes d’actionspoiler: (la mémorable poursuite à moto) , des gadgets originauxspoiler: (notamment la nouvelle voiture de notre agent secret favori) , de splendides décors, de belles jeunes femmes (Michelle Yeoh et Teri Hatcher), de l’humour et un splendide générique de Daniel Kleinman (s’éloignant de l’imagerie de Maurice Binder en offrant une esthétique plus technologique à celui-ci) accompagné d’une excellente chanson de Sheryl Crow (une des meilleures de la série que l’on préférera nettement à celle de k.d lang présente dans le générique final). Demain ne meurt jamais est donc un épisode très classique mais très agréable dont on se souvient surtout pour une fois pour la présence d’une James Bond girl qui vole la vedette à l’agent anglais : Michelle Yeoh.
Un épisode des aventures de James Bond à la fois divertissant et dynamique de 1997 sous l'ère Pierce Brosnan que les fans considèrent comme le meilleur opus de l'acteur, personnellement, je préfère "Goldeneye" de Martin Campbell !! Réalisé par Roger Spottiswoode, l'agent Anglais est confronté à un terroriste qui a les médias sous son emprise et un grand nombre d'hommes à sa poigne. Ce long métrage ne manque pas de rebondissements, ça castagne, ça tire à la mitraillette, il y a des explosions, des gadgets loufoques comme sait concocté l'agent Q pour notre plus grand plaisir. Sheryl Crow signe une belle chanson introductive avec le titre Anglais "Tomorrow never die". Pierce Brosnan est toujours aussi à l'aise en James Bond et dans la deuxième partie, ce qui fait sa réussite de ce long métrage, c'est la complicité entre Brosnan et la Chinoise Michelle Yeoh auquel il y a une alchimie dans les jeux d'acteurs. Jonathan Pryce est excellent dans la peau du méchant de service. Teri Hatcher est belle en James Bond girl mais son role est un peu sacrifiée. Une aventure distrayante et réussit.
Deux ans après le plutôt réussi Goldeneye, Pierce Brosnan retrouve le rôle de l’agent 007 dans une aventure plus musclée certes mais bien moins captivante. L’idée de faire de l’influence des mess-médias une menace aurait pu s’avérer être une bonne idée si les enjeux avaient été plus réalistes et novateurs que le sempiternel schéma du méchant milliardaire qui veut déclencher la troisième guerre mondiale pour son profit personnel. Dans le rôle de cet adversaire, Johnathan Pryce n’est pas l’interprète le moins convaincant du film puisque les James Bond girls qu’incarnent Terry Hatcher et même Michelle Yeoh sont réduites à deux piètres caricatures qui ne semblent être là que pour justifier le quota de séduction et d’humour attendus de la part du héros. La dernière partie où les agents britanniques et chinois font front commun ressemble en effet à un piètre buddy-movie où se multiplient les répliques et les gags lourdauds… rien d’étonnant de la part du réalisateur de Arrêtes ou ma mère va tirer et de Turner & Hooch. Ce 18ème opus de la saga 007 est bel et bien l’un des moins mémorables.
Une 18ème mission agréable et divertissante. Pierce Brosnan cède aux sirènes d'Hollywood et une énième aventure de Bond est mise en chantier. Bye bye Martin Campbell et bonjour à Roger Spottiswoode, très grand habitué du cinéma d'action. Après le carton de Goldeneye, la mission semble difficile mais pas pour autant inaccessible. Alors mission remplie ou avortée ?
Changement de décors total dans cet opus. Exit les vilains russes de l'URSS et dites bonjour à la Chine grandissante et florissante des années 90 où de méchants Allemands préparent un sale coup. Tradition oblige, nous retrouvons l'agent 007 aux prises avec un ennemi qui manipule ce qui s'annonce comme une des armes les plus impressionnantes du XXIème siècle : les télécommunications. Houhou... tremblez MI6, vous allez avoir fort à faire avec le mania des médias Eliott Carver, un type qui entend révolutionner les médias. Hélas, tout le monde ne s'appelle pas Steve Jobbs ou Bill Gates et ce pauvre petit Eliot n'avait, semble-t-il, pas prévu que Bond s'invite à son show. Cet opus diffère assez du précédent puisqu'il propose une histoire plus orientée action et moins axée sur le papotage. L'histoire d'une potentielle nouvelle guerre entre deux puissances n'est pas un scoop dans l'univers 007, en revanche les motivations du bad guy de cet opus restent pour le moins incongrues. Sans réellement en dire plus, on peine à croire au projet du grand méchant de cet opus, ce qui ruine un tantinet le peu de sérieux qu'il pouvait rester à ce film. Pour autant, cet opus ne déroge pas à la règle puisque les films de l'univers Bondiens sont réputés pour les lieux très identifiables où ils sont filmés, et cette énième aventure ne fait pas exception avec pas moins de six pays divers et variés. Une histoire intéressante, certes gâchée par le méchant pas assez "méchant" mais pas pour autant déplaisante.
Côté casting, nous retrouvons le superbe Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond pour la deuxième fois. Toujours à l'aise, plus détendu et moins crispé que dans Goldeneye, on le sent plus dans la peau de son Bond, toujours taquin et froid quand il faut l'être. Les James Bond Girls interprétées par Michelle Yeoh (Tigre et Dragon) et Teri Hatcher (Lois et Clark, Desperate Housewives) sont toutes deux intéressantes même si elles n'apportent pas un renouveau au rôle de compagne/duo de Bond. Hélas, on ne peut pas en dire autant du méchant interprété par Jonathan Pryce (saga Pirates des Caraïbes, Game Of Thrones) qui nous livre une interprétation en demi-teinte pour son personnage. Non pas qu'il joue mal, mais je pense que le problème est plus dû à un manque de profondeur, de crédibilité et "d'evilness" à son personnage.
Enfin la réalisation qui est, il faut le dire, très bonne. Les décors sont inspirés et recherchés à l'image de ce superbe bateau invisible au sonar. Les effets spéciaux n'ont pas vieillis et restent assez discrets, ajoutant une touche de réalisme au film. La composition musicale proposée par David Arnold est réellement un plus tant on sent son implication et son envie de restituer des nouveaux thèmes qui marquent. On ne peut, hélas, pas en dire autant du morceau de générique d'introduction de Sheryl Crow qui manque de peps et qui se voit même complètement balayé par ce superbe ending crédit "Surrender" composé par David Arnold et interprétée par K.D. Lang (hélas refusé comme générique d'entrée alors que c'est plus proche de l'esprit du film selon-moi). Une réalisation solide mis à part ce faux pas de la musique d'introduction.
Les : une histoire intéressante et ancrée dans les thématiques actuelles, de l'action et des séquences dynamiques, des acteurs bons (mis à part un), une bande son de David Arnold impeccable et une réalisation nette
Les - : un méchant pas très charismatique avec des motivations peu crédibles, une musique d'intro décevante (pourquoi ne pas avoir pris le morceau de David Arnold/K.D.Lang ?!), un film un peu trop orienté action
Demain Ne Meurt Jamais est l'exemple type du James Bond orienté action qui, délaissant la finesse, opte pour des séquences dignes d'un Mission Impossible/Die Hard. Ce n'est pas décevant pour autant puisque l'histoire reste crédible (empêcher une troisième guerre mondiale), même s'il faut reconnaître que les motivations de l’antagoniste restent assez étranges (pour ne pas dire ridicules). On sait bien que la presse est toujours en quête de sensationnel, mais là c'est peut être un peu tiré par les cheveux, non ? Malgré ces défauts, le film n'en reste pas moins divertissant, hissant cette 18ème mission comme un très bon cru de l'ère Brosnan !
De nos jours, les ambitions d’Elliot Carver me semblent correspondre à notre actualité. Comme il le dit, « les mots peuvent détruire […] ». D’ailleurs, le film va jusqu’au bout de son concept, ce qui est très honorable. Cependant, malgré cette bonne intention, il y a certains éléments qui manquent d’épaisseur comme le traitement des personnages féminins :spoiler: Paris ne sert à rien et Wai Lin n’est pas assez développée . Et si "GoldenEye" frôlait la caricature, ici on est en plein dedans surtout avec les antagonistes. Si Jonathan Pryce reste mémorable de par ses intentions, il a un côté théâtral qui le rend ridicule et je ne parle même pas de Stamper, unidimensionnel au possible. Sinon, Pierce Brosnan reste toujours aussi charismatique et le meilleur James Bond. Quant à Michelle Yeoh, elle a droit à des scènes iconiques et son alchimie avec James fonctionne, mais son exécution passe à la trappe : spoiler: elle devient la demoiselle à sauver . Par moment, la mise en scène me fait penser à celle de Roland Emmerich : la musique composée par David Arnold (qui offre spectaculaire et mélancolie au film), la colorimétrie et son envie de jouer sur le grand spectacle. Même si c’est plus calme que "GoldenEye", les scènes d’action sont moins bien maîtrisées, la faute à un montage parfois charcuté. Les moments drôles fonctionnent mais il y en a un peu trop. Et en voyant la filmographie, on comprend que Stoppiswoode est plus à l’aise dans la comédie que dans l’action. Mis à part ça, la chanson de Sheryl Crow est assez réussie et colle aussi au film ; et vu que c’est elle qui chante "Real Gone" de "Cars", pas étonnant que c’est sympa .
"Demain ne meurt jamais" a beau proposer des thèmes toujours d’actualité, il aurait dû être mieux travaillé de même que le traitement de ses personnages. Alors il propose pas mal de scènes pour se divertir, l’humour fonctionne, mais il y a cette étrange impression d’inachevé et de classique.
Commandez donc un vodka-martini au bar du coin, tout en ajoutant, au shaker, pas à la cuillère, et sans glaçons!! Prenez un air décontracté et une voix suave, mais évitez de vous pourlécher les lèvres car vous passeriez davantage pour un psychopathe que pour un gentleman. Bond lui, s'approprie cette boisson, désormais bien encrée dans l'inconscient collectif comme une réplique culte et naturelle, avec une classe sans égale. Il faut dire que Pierce Brosnan colle parfaitement au rôle. Qui d'autre que lui pouvait endosser avec une telle justesse toutes les facettes du personnage?! Son charme ravageur et sa vigueur le propulse en numéro un depuis les débuts de la saga. Sortit en 1997, soit deux ans après GoldenEye, Demain ne meurt jamais est la deuxième incarnation de l'acteur en temps que 007. Et quel festival, autant d'action que d'intrigue! Lorsqu'un despote milliardaire souhaite monter les anglais contre les chinois, et au passage, provoquer la troisième guerre mondiale à des fins purement médiatiques et commerciales, Bond se doit d'intervenir. En même temps, il n'y a que lui qui soit suffisamment inconscient pour se frotter seul à une armée entière armée jusqu'aux dents. Mais il n'est pas tout à fait seul pour cette mission, car grandement aidé par une redoutable espionne chinoise, campée par Michele Yeoh. Et le duo fonctionne, à merveille même, mettant de côté la traditionnelle romance au détriment d'un concentré de fusillades explosives et de bastons bourrines. Leur partenariat met d’ailleurs entre parenthèse la virilité du britannique qui n'a rien à envier à la chinoise, séduisante et solide comme un roc. Un 18ème opus qui se veut plus spectaculaire que cérébral. Entre course-poursuite à moto et BMW télécommandée, on ne s'ennuie pas, et chaque scène s'enchaine l'une à l'autre avec une agréable fluidité. Dans la lignée des meilleurs. 4/5
Le 2nd épisode de Pierce Brosnan a beaucoup d'atouts : l'acteur prouve qu'il est clairement le meilleur James Bond depuis Sean Connery (et met en avant les failles du personnage), la séquence pré-générique est excellente et le casting est plutôt surprenant avec un Jonathan Pryce, fantastique en méchant bien plus fin et manipulateur qu'à l'accoutumée, une Teri Hatcher touchante, un Gotz Otto parfait en homme de main (seule Michelle Yeoh ne m'a pas particulièrement emballée). En plus, l'histoire est plutôt bien foutue avec la mise en cause du pouvoir des médias (ou comment monter 2 nations l'une contre l'autre pour faire de l'audimat) et certaines cascades resteront dans les annales de la série (la poursuite de la BMW bourrée de gadgets dans le parking, la chute de long de la Tour Carver, la poursuite à moto...). Pourtant, "Demain ne meurt jamais" pêche dans son dernier 1/3 pas assez rythmée et manquant franchement d'originalité. Reste un bon James Bond qui privilégie peut être un peu trop le spectaculaire !
Demain ne meurt jamais marque l'entrée de la série James Bond dans le blockbuster pur et dur, c'est à dire un cocktail d'explosions, de gadgets et jolies pépées, laissant clairement de côté l'espionnage. James Bond fait tout péter, joue de la mitraillette et abat presque une armée entière, alors que c'est un agent secret. SECRET. Michelle Yeoh, Madame Jean Todt, la Jacky Chan au féminin ne sert à rien. Quant à Teri Hatcher, elle ne fait que passer. Bon après, sa scène est pas trop mal. Ceux qui l'ont vu comprendront de quoi je veux parler. James Bond se modernise. Alors qu'à l'époque, Internet n'en était qu'à ses balbutiements, James Bond affronte un magnat de la presse qui essaie d'étendre son influence jusqu'en Chine en hésitant pas à déclencher une troisième guerre mondiale pour parvenir à ses fins. Demain ne meurt jamais reste divertissant mais a tout du blockbuster popcorn. Aussitôt vu, aussitôt oublié.