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    Les Contes de la lune vague après la pluie
    note moyenne
    4,3
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    66 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 1 avril 2007
    Pour un film réalisé en 1953, je trouve le scénario original et avant-gardiste. Quelques scènes très violentes (viol collectif ou le meutre du général avec une lance) sont filmées avec un réalisme impressionnant quand on connaît le conservatisme qui régnait dans les pays occidentaux, à cette époque. Par ailleurs, Machiko Kyô et Masayuki Mori jouent à merveille. La scène du fantôme cherchant un mari dans le monde réel est unique !
    On y découvre également un Japon traditionnel, dominé par les Shogun et les Samouraïs. Je ne connaissais pas l'époque des guerres civiles et, en plus de m'être diverti, j'ai pu enrichir ma culture générale de cet épisode historique.
    VodkaMartini
    VodkaMartini

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Avec "Fanny et Alexandre" ( et peut-être "Umberto D."), mon film preféré. Pas un plan, un dialogue en trop. La grâce à l'état pur. Beau à mourrir et totalement bouleversant.
    Anaxagore
    Anaxagore

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Inspiré d'un recueil de fabliaux fantastiques du XVIIIème siècle, «Les contes de la lune vague après la pluie» (1953) constitue, avec «La vie d'O-Haru, femme galante» et avec «L'intendant Sansho», le sommet de l'oeuvre de Mizoguchi. Avec un raffinement, une délicatesse et une fluidité extraordinaires, le réalisateur y ramène à l'unité une diversité linguistique telle que la distinction des genres cinématographiques s'y trouve heureusement transcendée. «Les contes» conjugue en effet avec une efficacité rare épopée et élégie, rêve et réalité, ancrage historique singulier et portée universelle. Si la beauté résulte de la plus grande unité dans la pluralité la plus différenciée et la plus contrastée, ce film la réalise de manière exemplaire, tout autant par sa forme que par la symbiose de celle-ci et du contenu, tout autant dans l'espace (chaque plan est digne du plus grand peintre) que dans le temps (les séquences l'organisent d'une manière proprement musicale). «Les contes» représente en ce sens l'une des illustrations archétypiques possibles de la réalisation du beau au cinéma ou encore l'un des modèles, parmi les plus éblouissants qui soient, de la poésie (selon les deux sens du mot) propre au septième art. On évoquera une nouvelle fois, en guise d'illustration, la scène merveilleuse de la traversée du lac Biwa au son du taïko ou encore la scène de l'envoûtement de Genjuro dans la demeure de la princesse Wakasa. Je ne sais pas comment je pourrais faire comprendre autrement à mon lecteur que ce film doit absolument être vu et, si possible, admiré!
    dionys r.
    dionys r.

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    4,0
    Publiée le 16 août 2010
    Un film sublime sur l'amour en proie à la vanité. Un très beau poème visuel et sonore.
    guillaume_tauveron
    guillaume_tauveron

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Dans un petit village paisible, deux hommes qui ont pourtant tout pour être heureux se mettent subitement à avoir des ambitions démesurées. L’un souhaite devenir un samouraï puissant et respecté, tandis que l’autre souhaite amasser une grande fortune à l’aide de ses poteries. Sans se douter du prix à payer ils courent vers leur folie. Et c’est à leurs épouses d’en subir les conséquences... A trop courir après des désirs l’illusoire, l’on risque de sombrer dans un monde d’illusions. Grand défenseur de la cause des femmes, bien souvent tributaires de la bêtise des hommes, Mizoguchi dépeint ici le destin de deux femmes qui bien que courageuse et sensée, sont amenés au désastre par l’opiniâtreté et l’avarice de leurs maris. Car bien que tout laisse à penser initialement que les deux hommes sont les « héros » de cette histoire, ce sont finalement leurs deux épouses qui s’avèrent porter en elle toutes les qualités du héros. Ce drame « féministe », mêlant un surnaturel métaphorique à la dure réalité de la guerre civile, bénéficie d’une photo et d’une musique superbes. Tout au long du film sont entendus de lointains coups de tambours inquiétant, annonciateurs de la tragédie à venir. L’utilisation de décors en studio et la parfaite connaissance qu’en a Mizoguchi lui permet une mise en scène oppressante, focalisée sur ses personnages, tout en étant d’un esthétisme et d’une finesse d’une rare beauté. Rarement un conte avait été aussi bien contée et aussi bien retranscrit, et sûrement est-ce en cela que Ugetsu Monogatari (choisissons le titre original plutôt que le titre français autant interminable qu’incompréhensible) est devenu un des chefs d’œuvre du cinéma.(+de critiques sur http://www.guillaumetauveron.com/Textes/chroniques_films.htm)
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un très beau film dans lequel Mizoguchi explore les désirs, les fantasmes et les illusions auxquels se laissent aller les hommes qui cherchent à fuir leur conditions, et qui peuvent s'avérer source de malheurs (dont les femmes sont les premières victimes). C'est aussi une réussite du point de vue formel, scénographique et plastique, et le film procure un réel plaisir esthétique.
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