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Parkko
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2,5
Publiée le 14 mars 2009
Scoresese maîtrise son sujet. Il nous propose ici un film conventionnel mais réussit.
C'est vrai, ce film est très classique et au final ne propose rien de très original, mais Scoresese a maintenu mon intérêt, malgré quelques longueurs durant le film. Les évènements s'articulent de manière cohérentes, bien emmenées, et la voix-off, selon moi, est pour une fois, tout à fait réussie, ce qui n'est pas toujours le cas quand elle est présente.
J'en profite pour signaler que j'ai trouvé Winona Ryder particulièrement convaincante dans ce film.
C’est très beau mais trop long. Scorsese ne passionne pas avec cette histoire d’amour a l’inverse de « New York, New York ». Les acteurs sont excellents Daniel Day-Lewis et Michelle Pfeiffer même Winona Ryder et menés par une main de maitre. L’époque 19ème est très bien représentée. L’histoire est belle, dramatique a souhait mais c’est au final pas terrible, pas suffisamment happé par l’aspect dramatique de la romance.
Bien que cela traîne un peu en longueur et que les sentiments auraient pu être exprimés avec un peu plus d’ardeur, cela reste néanmoins le joli tableau d’un amour contrarié… d’une passion sacrifiée dans ce "haut" New-York de la fin du XIXe siècle où tout n’est que convenances et hypocrisie. Les costumes et les décors sont somptueux et Michelle Pfeiffer sublimissime, comme toujours.
Étonnante incursion de Scorsese dans le film à costumes, ce Temps de l'Innocence déroule une intrigue de cœur assez classique dans le milieu de l'aristocratie new-yorkaise du XIXe siècle. Un film très léché, à la mise en soignée et précise, qui en dépit de longueurs tient la route grâce à ses interprètes au premier rang desquels Daniel Day-Lewis livre une performance tout en nuances franchement admirable. Le genre n'est pas révolutionné mais l'on passe un bon moment.
J'ai noté ce film demanière totalement illogique. Si j'ai mis 4 étoiles c'est parce que la réalisation de Martin Scorsese est encore une fois d'une virtuosité monstrueuse. Mas le film en lui même.... la vache on s'ennuie. Regarder pendant deux heures des personnages coincés et hypocrites dont la vision du monde s'arrête à leur palier de maison... voilà quoi. Le film est dans un style réaliste et très documenté donc ça joue sur cet ennui.
The Age of Innocence pu décevoir quelques « mauvais » fans de Martin Scorsese, n’aimant du réalisateur que les films de gangster – type de spectateur que j’ai été. Avec plus de recul, ce film semble clairement être son plus beau, son plus réussi. Au service de cette histoire de triangle amoureux, peignant les affres du désir inachevé, Scorsese livre un travail d’esthète fascinant, celui d’un cinéaste-cinéphile acharné et s’inscrivant ainsi au podium des grands maîtres par ce chef d’œuvre. Passant du rock seventies qu’il affectionne par le biais de ses films à la musique classique (Strauss, Beethoven, Gounod), il ne quitte pas néanmoins un art du montage vif et audacieux, allié à la richesse incroyable de la mise en scène (utilisation ingénieuse du cinémascope, effets d’éclairages) ; une créativité de tout instant qui fait du film une œuvre unique et neuve, le rattachant ainsi aux premières temps du cinéma muet.
surement un tres bon film de scorsese sans hesiter mais dans lequel pour une foi sje n'accroche pas le genre cela n'enleve en rien la qualite du film une mise en scene superbe des decors splendides une notion du detail importante sutout au niveau des repas et une vision de l'aristocratie et des moeurs new yorkaises de l'epoque des plus interessantes. dommage mais le genre romantique roman d'amour est vraimen un style auquel je n'arrive pas a me faire c un peu longuet et souvent semblable meme si cet amour impossible vis a vis de la societe de l'epoque est agreable a suivre on ne peut s'empecher de penser que sa n'avanc pas trop rien a dire sur les acteurs daniel day lewis fidele a lui meme est grand un des plus doués !!! michel pfeifer aussi tiens son role et winona ryder bof ! le tous sur une jolie bo faite de musique classiques wagner mozart .... delaissant son rock habituel lol un scorses qui sort des sentiers battus different de son style mais qui plaira c evident cet homme touche a tous et il reussi je pense a chaque fois a voir c sur pour ceux qui aiment le genre
Bien que ce ne soit pas du tout mon genre de film, je dois avouer qu'il est réalisé d'une belle façon (en même temps c'est Scorsese). "Le temps de l'innocence" séduira certainement les amateurs de romance. Entre amour impossible et désirs sensuelles, ce long-métrage ne reflétera pas, bien entendu, l'univers de Martin Scorsese qui s'est expérimenté à un nouveau genre (on le préfèrera d'ailleurs aux commandes des films de gangsters où il excelle en captivant facilement notre attention, même si ce réalisateur se marie souvent avec l'éclectisme). Avec un casting magnifique, qui malheureusement n'aura pas le pouvoir de nous intéresser d'avantage à ce scénario plutôt classique, nous assisterons également à certaines longueurs pendant ces 2h15. Les acteurs font leur travail mais ne nous emballeront pas forcément, bref vous l'aurez compris, on appréciera uniquement cette réalisation maitrisée d'un des maîtres du cinéma, accompagnée de sublimes décors et costumes.
"Le temps de l’innocence" est une petite chronique de vie ayant pour sujet principal les convenances existantes encore à la fin du XIXème siècle. Et quand je parle de convenances, c’est en matière de sentiments, de comportements. Le rendu est pas mal, avec une immersion réussie dans l’époque : entre le fait que ce soit bien filmé, les costumes et décors sont magnifiques, le jeu des comédiens est excellent (notamment celui de Daniel Day-Lewis qui a su exprimer tous les états d’âme de son personnage), et les dialogues sont très bien faits, des dialogues devant lesquels je ne cesse d’être admiratif. Cette aptitude à prononcer des phrases à rallonge (celles-là mêmes qu’on peut aujourd’hui résumer en quelques mots) avec une certaine poésie et dans un certain respect permanent (feint ou non feint), m’a toujours laissé pantois et me fait aimer les mots de la langue de Molière. Mais je m’interroge sur le but de ce film, bien que ce film dresse une peinture détaillée de l’élite new-yorkaise de 1870. Au prix d’une esthétique soignée, le scénario est on ne peut plus simple, avec un sujet principal sans grande originalité. Je soupçonne simplement Martin Scorsese d’avoir un penchant pour cette époque, et d’en avoir eu l’opportunité de porter à l’écran cette époque en adaptant le roman éponyme d’Edith Wharton. Mais dans le genre, je préfère largement "Les liaisons dangereuses", un film très classe dans lequel on retrouvera Michelle Pfeiffer, dans lequel le scénario est davantage nourri, où les mots et les sentiments sont plus forts, au prix d’un langage plus soutenu encore. Avec "Le temps de l’innocence", bien que le sujet ne sorte pas vraiment de l’ordinaire, le spectateur se rend compte que déjà à l’époque, c’étaient l’argent et les histoires de fesses qui régissaient la société. Eh bien je crois que cela dure depuis toujours et que ce n’est pas prêt de s’arrêter. La narration en voix off, si chère au réalisateur de "Casino" et "Les affranchis", est intéressante, bien que je l’aie trouvée parfois un peu longue et fastidieuse. Pourtant, je l’ai jugée indispensable pour bien indiquer le contexte. En ce qui me concerne, c’est donc un avis mitigé et circonspect à propos de cette œuvre de Scorsese, film qui pour autant ne fait pas date dans sa filmographie.
Les Affranchis et Casino sont de très bons films, à tel point qu'ils occultent un autre film de Scorsese, sorti entre les deux : Le Temps de l’innocence. Moins connu du grand public, il ne faudrait pas considérer pour autant qu'il s'agit d'un film mineur. Le scénario nous plonge dans la bourgeoisie new-yorkaise du XIXème siècle qui, sous ses airs affables, est régie par des codes stricts et une hypocrisie ambiante. Le jeune Newland Archer (Daniel Day-Lewis), bien qu'issu d'une famille respectable, se sent extérieur à ce monde. C'est montré explicitement par plusieurs regard caméra de sa fiancée (Winona Ryder) : on comprend que le plan est le point de vue subjectif du personnage, et que le seul moyen de l'inclure dans la scène est de faire un contre-champ où on le voit seul, face au mur. De plus, si on remarque que, lors des repas, les protagonistes sont autant enfermés par les bougies que par leur classe sociale, on comprend que le jeune homme ait des envies de liberté. Ces envies se concrétiseront en la personne de Ellen Olenska (Michelle Pfeiffer), la cousine de sa fiancée, qui arrive tout juste à New-York après avoir fui son mari, resté en Europe. Archer sera attiré par cette jeune femme plus simple et plus humble qui n'a pas hésité à sacrifier les conventions. Scorsese traduit ce sentiment dans sa mise en scène : les dialogues entre ces deux personnes sont moins formels, plus décontractés et se font dans le salon moins décoré d'Olenska, ce qui s'oppose totalement aux décors chargés, aux plats opulents et aux costumes imposants que l'on voit depuis le début du film. En outre, le rythme diminue lors de ces échanges, il est plus posé que la voix off, qui elle nous bombarde d'informations sur un ton de commérage. Winona Ryder est d'une fraicheur remarquable dans son personnage candide, contrairement à Michelle Pfeiffer qui garde un côté froid et distant. Elle s'approprie correctement le texte et des scènes fonctionnent (le poignet...), mais globalement c'est le personnage de Daniel Day-Lewis qui contribue à faire ressentir au spectateur ce drame amoureux. Par ailleurs, la musique est à quelques moments peu subtile, un peu plus de retenue aurait été bienvenue. Malgré quelques défauts mineurs, l'adaptation du livre d'Edith Wharton est solide et permet à Scorsese de prouver qu'il arrive parfaitement à faire autre chose que des films de gangsters.
vivant dans la haute societé, etant dans le droit et venant du grande famille, newland archer (daniel day lewis) amoureux de la belle et jeune may welland (winona rider) envisage de se marier, mais la jeune femme decide d'ecouté sa mere de td'attendre encore une anné. etant promise a l'elegant newland, ce dernier va alors rencontré la contesse ellen olenska (michelle pfieffer) et devenir fou amoureux d'elle, mais la contesse est la cousine d'ellen et a une reputation qui ne joue pas en sa faveur pour la haute societé. epri pas ellen, archer ne voit plus que par elle, qui en souffrira le plus de cette amour impossible ?... martin scorsese emblematique realisateru new yorkais revient dans cette meme ville pour y montré une violence social de la haute societé, mettant en scene daniel day lewis dans un role touchant, certaine scene sont sans faire penser barry lyndon. le temps de l'innocence est surtout un film en l'hommage a son pere, et n'hesite pas a parlé plus que d'amour impossible, mais de sacrifice un film a part chez scorsese, mais un grand film
Magnifique et quelle interprétation ! Nous comprenons les règles de la convenance et les motivations d’un amour passionnel, les acteurs jouent à la perfection ces héros enfermés dans des contraintes de la société alors que leurs sentiments enflammés se contiennent dans une bienséance hypocrite. L’épouse toujours présente est certainement le portrait d’une grande dame au noble cœur.
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4,0
Publiée le 9 mars 2021
J'ai vu ce film lors de sa sortie en 1993 et honnêtement c'était assez ennuyeux à l'époque. Bien sûr il y a les rouages de la société new-yorkaise de la fin des années1800 mais cela n'avaient pas vraiment de sens ni de pertinence. Je pense que le film a peut-être été ignoré lors de sa sortie à cause d'autres films d'époque qui étaient si populaires et finalement commun à la fin des années 80 et au début des années 90. Mais en le revoyant plus tard ce film est tout sauf commun. La véritable intensité est la présentation détachée par Scorcèse d'une société hypocrite et haineuse qui tient ses membres prisonnier. Sans parler de la direction artistique impeccable Le film semble aussi impressionniste que les peintures qui tapissent les murs des maisons des personnages. Scorsese fait toujours preuve d'une grande acuité dans ses décisions de casting et c'est l'une des nombreuses vertus du film. Lewis est parfait en tant qu'homme qui lutte entre sa passion et son devoir qui sont constamment sur le point de le dévorer pourtant d'une certaine manière il se nourrit de cette torture. Il est déconseillé à ceux qui aiment les films rapides ou à ceux qui recherchent le Scorcese habituel. J'associerais cela à La dernière tentation du Christ le film de Scorsese le plus courageux, le plus artistique, le plus exigeant et le plus abstrait à ce jour...
Dommage que ce film soit un peu dans l'ombre au niveau de sa discographie. En effet, l'histoire et la démarche étaient très intéressantes et les acteurs étaient excellents. La bo et certaines scènes étaient vraiment belles. La scène finale est étonnamment bien réalisée et la voix off utilisée à la perfection
J'ai rarement perçu une telle sincérité dans une romance. Le trio de tête joue merveilleusement bien, sur fond de décors sublimes. Film très émouvant, au ton juste.