Je déteste aimer cette violence et ces meurtres, mais là je dois dire que c'est magistral. Cette fuite à travers le pays, esprit "Bonnie and Clyde" avec l'humour toujours présent. Et des scènes grandioses: celle du père ancien policier et celle de Gandolfini qui a retrouvé Arquette: c'est du grand art. Un grand film aux personnages de second rôle avec des acteurs incroyables.
Un polar histoire d amour que j aurais sûrement plus apprécié en fin d adolescence. Le scénario de Tarantino qui a aidé à le faire connaître avec la sortie de Réservoir Dogs quelques temps plus tôt semble avoir été remanié, il présente un peu moins de verve et d entrain que dans ses autres scénarios. En revanche il permet de découvrir une galerie de personnages atypiques mis en valeur par un casting proprement hallucinant (où Patricia Arquette sort tout de même du lot). Tony Scott derrière la caméra semblant vouloir développer l action pur est un peu perdu avec son matériau mais arrive à nous offrir quelques moments marquants.
Amour, sexe, drogue, violence et rock n'roll... "True romance", c'est tout ça à la fois. Je dois qu'au moment de le voir pour la première fois (il y a longtemps), j'étais clairement pas convaincu. A cause de son scénariste. Si vous avez l'habitude de me lire, vous savez que je n'ai que très peu d'estime pour Tarantino et si c'est lui qui avait réalisé le film, je pense que j'aurais bien volontiers passé mon tour. Mais vu que c'est Tony Scott... Tout ça pour dire que ce film me frustre depuis toujours, malgré la note accordée. Il me frustre parce que pendant 1h25, c'est de la pure régalade. Avec une mention toute particulière pour la première heure qui est carrément jouissive. (Patricia Arquette au summum de la sensualité, le duel Hopper/Walken, c'est quand même un truc de dingue, ça ne s'explique pas ou Gary Oldman dans le rôle (court mais mémorable) d'un mac pourri jusqu'à l'os) Dialogues qui fusent et rythme qui va à cent à l'heure. Malheureusement, arrive les 30 dernières minutes, qui ne méritent pas les mêmes éloges. Poussives et bruyantes. Trop de personnages. Et ça avance mollement.
Rythmé, bénéficiant d'un éblouissant casting guidé par la plume sautillante de Quentin Tarantino qui présente une romance née d'un coup de foudre entre ces personnages en errance qu'il affectionne, le film manque d'une assise scénaristique solide ainsi que d'une mise en scène percutante. Sont-ces ces défauts ou les caractéristiques de délinquants des protagonistes à la psychologie peu fouillée mais l'accroche aux péripéties est distendue. Vivifiant néanmoins.
Tony Scott réalise un film dont le scénario est de Tarantino, une sorte de "Bonnie and Clyde" des temps modernes. Les deux tourtereaux Clarence (Christian Slater) et Alabama (Patricia Arquette), call girl et véritable bombe sexuelle, se rencontrent au cinéma lors du visionnage de Street Fighter. Une foudroyante histoire d'amour commence. Clarence décide d'éliminer le mac de Alabama et prend par hasard une valise pleine de cocaïne croyant qu'elle contenait les affaires de sa dulcinée. S'en suit évidemment beaucoup de problèmes avec la mafia sicilienne. "True Romance" condense tout ce que Tarantino adore. Clarence parle de sa vénération pour Elvis Presley, des films de Kung Fu, de "Rio Bravo" et du "Bon, la Brute et le Truand", Clarence c'est en fait presque Quentin, rien de moins. De plus, le casting est absolument dantesque, on est comblé avec James Gondolfini, Gary Oldman, Dennis Hopper, Christopher Walken, Brad Pitt, Val Kilmer, Samuel L Jackson et Chris Penn. Vraiment que du beau monde! La fin dans le sang et la violence est complètement représentative du cinéma tarantinien. Le meilleur film de Tony Scott avec "Revenge". Merci Quentin Tarantino
La première heure est décevante dans ce polar sans surprise avec beaucoup de bavardages malgré (ou à cause de) la présence de Quentin Tarantino au scénario (il n’avait réalisé que deux films à cette date). Il semble avoir ici fortement influencé le réalisateur Tony Scott, car ce dernier a ensuite réalisé de solides thrillers bien meilleurs comme « USS Alabama », « Ennemi d’Etat » ou « Man on fire ». Malgré un casting riche, seules les séquences avec Brad Pritt déjanté et le face à face entre Christopher Walken et Dennis Hopper sont intéressantes. La deuxième partie n’améliore pas les choses et la violence des carnages ne cache pas la faiblesse de l’histoire et la niaiserie de cette invraisemblable romance saupoudrée de drogue volée et de siciliens rancuniers.
Devenu culte au fil des ans, peut-être grâce à la renommée que le scénariste Tarantino a obtenu, ce petit thriller sympathique qui bénéficie d'une intrigue très simpliste n'a pourtant pas l'intelligence, la grandeur et la finesse de ses œuvres futures. Impossible tout de même de s'ennuyer devant ce casting quatre étoiles et certaines scènes devenues cultes, mention spéciale à un face-à-face entre Christopher Walken et Dennis Hopper totalement épique. Cette sorte de frénésie typiquement années 90 a malheureusement totalement disparue dans les œuvres d'aujourd'hui.
Ce film part de bonne idée et un bon scénario mais ça ne colle pas. La réalisation est moyenne, et Christian Slater n'est pas très convaincant. Quoique ça passerai si le reste était vraiment bien
Mais je crois que le pire dans ce film c'est la musique de Hans Zimmer. Pour le coup il était pas inspiré et ses musiques ne collent pas en plus
Bref, un beau gachis pour un film qui aurait pu être un ténor des années 90.
Peut être mon film préféré. J'ai la chair de poule à chaque fois avec le générique et le début du film ... la musique ... les images ... un peu noir et blanc ... une atmosphère ... surtout quand on connait la suite. la scène du bar met de suite dans l'ambiance ... culte ... presley Elvis ... s'il fallait ... vraiment si ... c'est lui ... etc un film culte pour moi je ne compte pas les fois ou je l'ai vue. Le son !! surtout pour l'époque ... on passe du murmure au fracas !!! la première fois à l'ouverture de la boite de nuit ... une claque pour mon installation de l'époque ... bref je suis fan je retourne me le faire ...
A ses débuts, Quentin Tarantino écrivit le scénario de "True Romance", mais ne parvint pas à faire aboutir le film. Il finit par vendre les droits, pour s'attaquer de son côté à "Reservoir Dogs". C'est ainsi Tony Scott qui réalisa "True Romance", en restant fidèle au scénario d'origine. En résulte une combinaison détonante de comédie romantique et de thriller, qui ne cesse de surprendre. Outre les éléments typiquement tarantinesques telles que les diverses allusions à la pop culture et les répliques savoureuses, le film propose avant tout des personnages hauts en couleur. Il était pourtant facile de se perdre avec cette multitude de personnages secondaires aussi hétéroclites que barrés. Néanmoins, on prend réellement plaisir à les voir évoluer à l'écran, d'autant plus que ceux-ci sont incarnés par une pléiade de "gueules" du cinéma (Dennis Hopper, Christopher Walken, Chris Penn, Tom Sizemore, Gary Oldman, etc.). Quant à Christian Slater, il tient sans doute l'un de ses meilleurs rôles avec son personnage de petit vendeur de comics embarqué dans une histoire d'amour et de drogue délirante. Enfin, le film possède une ambiance étrangement attractive, entre l'humour et le glauque (avec notamment pas mal de scènes violentes), entre le soleil californien et l'obscurité des personnages. Une réussite.
Il n'a rien perdu de sa superbe. Ne l'ayant jusque là jamais vu encore, je ne me sens pas face à un film dépassé. L'histoire est bien construite et complexe, les personnages très charismatiques, la réalisation soignée, l'ambiance et le rythme parfaitement jaugés, le casting à rallonge Christian Slater, Patricia Arquette, Dennis Hopper, Val Kilmer, Gary Oldman, Brad Pitt, Christopher Walken, Samuel L. Jackson, Michael Rapaport, James Gandolfini, Chris Penn, Tom Sizemore simplement monstrueux. Une excellente romance, road movie, thriller, policier. Du vrai bon cinéma.
En 1993, quand True Romance est sorti, le nom de Quentin Tarantino se contentait d'une place de second plan. Difficile de se remémorer, mais à cette époque, le lascar n'avait "que" Reservoir Dogs à faire valoir dans son CV. Le réalisateur Tony Scott avait lui Top Gun, Le flic de Beverly Hills 2 ou Le Dernier Samaritain. Et de son côté, L'acteur Christian Slater était au beau fixe, après les succès de Au nom de la rose, Pump up the volume et Robin des Bois. Pas étonnant donc de retrouver leurs noms en priorité sur l'affiche. Mais amusant, 25 ans après, de constater que le film est avant tout affilié au réalisateur culte de Pulp Fiction. Et True Romance occupe une place un peu particulière. De l'aveu de Tarantino lui-même, le film est le plus autobiographique qu'il ait écrit. On aurait pu s'en douter, tant Clarence (le personnage principal) semble être un double fictionnel du scénariste. Féru de cinéma, vendeur de comics (QT a longtemps bossé dans un vidéoclub), fan d'Elvis. Mais surtout beau parleur qui cultive l'audace comme d'autres les cadavres. Aussi, quand il décide de tailler la route avec Alabama (après un coup de foudre mutuel), il va devoir la jouer serré avec les caïds qui tentent de les retrouver, et s'il n'y avait que ça... Bref, tous les ingrédients sont réunis pour un conte délicieusement barré et généreusement monté. Tony Scott tient à ces personnages (et on le comprend). Par conséquent, sa réalisation conserve son identité colorée et brute tout en se montrant plus posée. On est bien dans l'univers de Tarantino, avec ses monologues/dialogues onctueux et ses personnages à la fois familiers et bigger than life. Le duo Christian Slater/Patricia Arquette est une vraie pépite. Quand l'un séduit avec sa bonne humeur et ses belles répliques, l'autre fait fondre avec sa sensibilité qui cache mal sa détermination. Tous ont droit à leur moment de gloire. Je pense notamment à ce dialogue génial entre Christopher Walken et Dennis Hopper (tous deux incroyables) et à ce final aussi barré que sanglant. Une Balade sauvage (film auquel True Romance rend hommage dans sa Bande Originale) rafraichissante, avec la recette imparable de caractères hauts en couleur brassés dans une intrigue noire, tendre et drôle. Un conte postmoderne avec des losers magnifiques et des portes-flingues qui jacassent. Trop beau pour être vrai? True Romance existe bien.
Tony Scott réalise un bon film, mais on en retiendra surtout son casting hallucinant et le nom de son scénariste : Tarantino. On retrouve dans ce road movie nerveux, sanglant et drôle, toute la patte de son auteur, ce qui en fait un spectacle fort distrayant à défaut d'être mémorable.
J'avais vu l'affiche et la bande annonce petit mais jamais le film en faite . Et bien pas dessus un très bon moment avec cette pléiade d'acteurs dans un film mélangeant humour violence action amour policier . Une intrigue qui tient en haleine son spectateur. On sent la pâte Tarantino derrière mais jusque si faut pas trop de blabla . A voir vraiment Et Patricia et diablement sexy