Tony Scott est un réalisateur de série B,pas franchement folichon. Il réalise ici son meilleur film le scénario lui à été vendu par un certain Quentin Tarantino,qui se servira de l'argent récoltée par le vente de son script pour réaliser Reservoir Dogs. Le scénario et les dialogues de Tarantino sont excellents c'est l'atout majeur du film. Cependant ce qui saute aux yeux à la vue de ce film c'est que Tarantino à largement copier son intrigue et ces personnages sur le film de Terrence Malick ''Badlands'', même la musique du film est la même que celle du film de Malick,ou quasi la même deux trois notes changes. Entre être inspirer et voler l'histoire d'un autre la ligne et bien trop fine pour dire que Tarantino n'a pas piqué son histoire d'amour à Malick. Il n’empêche que ce film est excellent,il est bourré d'humour et de romance et d'une folle poursuite entre trafiquants et amoureux naïfs.
Meme si non réalisé par Tarentino, ça reste du grand Tarantino tant dans l'histoire, les personnages ou les dialogues. On se prend d'affection pour ce couple hors nomes et déjanté. On est séduit par ce casting 3 étoiles. Dommage que beaucoup ont de trop courtes apparitions. A voir pour tout fan de Tarantino qui se respecte
L’association Tony Scott avec le jeune Quentin Tarantino donne à ce « True Romance » une énergie explosive. Dès l’introduction, on perçoit déjà la griffe de Tarantino avec cette tirade sur Elvis Presley clamée par Christian Slater. Puis ça monte crescendo avec le savoureux dialogue entre Denis Hopper et Christopher Walken sur l’origine des siciliens. C’est fort de café et délicieusement incorrect. Aucune précaution de langage, le wokisme n’existait pas, vive la liberté de ton.
Enfin les deux séquences de combat entre Patricia Arquette-James Gandolfini d'une part et la fusillade hystérique de fin à l’hôtel, d'autre part, sont jubilatoires. Tony Scott était déjà un réalisateur énergique mais son association avec le jeune Quentin Tarantino sur-vitamine sa réalisation. Une romance à la Tarantino ne peut pas être une romance classique ; le jeune prodige s’amuse à secouer les codes en mélangeant les genres : romance, mafia, gangsters.
Quand je lis dans la presse « une violence déréalisée » pour justifier une réalisation invraisemblable, je réponds que tout est permis au cinéma et le réalisme n’y a pas toujours sa place. Surtout avec Tarantino. Et c’est tant mieux.
Un réalisation de Tony Scoot boostée par Tarentino, le casting est impressionnant on remarque notamment un Gary Oldman énorme dans un rôle un peu court hélas. Un film assez marquant pour le début des années 90 et qui tient encore la route.
Si l'on ne savait pas que le scénario était sorti de l'esprit tordu du grand Tarantino, il ne serait pas bien compliqué de le deviner ! La galerie de personnages, le casting flamboyant, les dialogues, l'hyper violence, tout ou presque nous le rappelle sans cesse. Oui mais voilà, aux commandes ici ce n'est QT mais Tony Scott, et quand bien même il nous a déjà prouvé sa valeur à maintes reprises, on voit immédiatement la différence avec les "Reservoir Dogs" et "Pulp Fiction" qui suivront juste derrière ... Car si en effet, le délire est bien poussé et le décalage dans les persos et le scénario est bien présent, c'est bien la direction d'acteur et la mise en scène qui font la différence et là il manque quand même un petit quelque chose pour nous emballer complétement, en outre la verve de Tarantino à l'écriture n'était pas tout à fait la même qu'aujourd'hui. Alors même si le moment est plaisant et le délire assumé, tout est loin d'être parfait, en témoigne la bande originale, pas si percutante que cela et la prestation de Christian Slater, à mon sens pas au niveau des autres et notamment des nombreux et savoureux seconds rôles. On retrouvera d'ailleurs nombre de comédiens de ce casting dans l'oeuvre de Tarantino, en revanche Christian Slater ... En somme, l'ensemble est sympathique et un rien déjanté mais semble tout de même largement sur-côté par rapport aux nombreuses tueries dont Tarantino nous abreuvera par la suite. Mais ok, ça reste culte quand même.
Il y a des moments où Tony Scott faisait son gros bourrin ou son bon faiseur de machine hollywoodienne, et puis il y a des films comme ce « True Romance » : vrai film d’amoureux du cinéma, où les talents de plasticien du frère de Ridley s’associent à cette vision romantique du septième art. Et attention ! la vraie romance ne se trouve pas dans les crinolines et les guimauveries contrairement à ce que le titre laisserait supposer. Le vrai esprit romantique, c’est celui de se laisser aller à l’interprétation débridée, à la réalisation échevelée, parce qu’on aime ça et qu’on se pose pas de question. A ce niveau, Scott a trouvé les parfaits partenaires pour l’épauler : Patricia Arquette, Gary Oldman, Christopher Walken, Dennis Hopper… et même Christian Slater ne s’en sort pas si mal que ça. Ah ça, pour moi c’est clair, ce film il a vraiment un truc pour lui qui le rend éminemment sympathique.
Un film fun au casting époustouflant (Christian Slater du temps d sa splendeur, Patricia Arquette habitée, Dennis Hooper humain, Christopher Walken hallucinant, Gary Oldman, Brad Pitt...) dans lequel on reconnait bien la patte de Tarantino (les dialogues à rallonges, les personnages atypiques, les fusillades). Dommage que la mise en scène soit un peu inégale et que le film souffre de quelques longueurs. Le monologue de Denis Hooper sur l'origine des Siciliens est un moment d'anthologie!
Très bon film, vraiment ! On retrouve la folie et la violence, ainsi que des dialogues vraiment inattendus, comme dans tout Tarantino... mais sans ses acteurs fétiches ;) Personnellement, je n'aime pas Christian Slater, mais il a vraiment bien tenu son rôle, et en fait je ne vois encore aujourd'hui personne d'autre dans le rôle d'Alabama, que Patricia Arquette.... Très bon casting, donc, bluffant. Musique absolument entraînante, aidant (puisque le "main theme" revient tout du long) à comprendre qu'il y aura un "happy end"... Et justement, c'est le happy end qui m'a le plus plu ! Je ne trouverai qu'une critique, celle de la longueur du début de film... c'était ma foi un peu mou, j'ai eu du mal à me mettre dans le film, et j'ai décroché dès lors qu'il n'y avait plus de fusillade (et oui, moi fan de love stories, de bon gros calibres et de bonnes bastons sanglantes :) ) Ma foi mes goûts ont été tout à fait servis à travers ce film, à voir et à revoir !
Et voici le film considéré par tous comme "le chef d'uvre" de Tony Scott, il sagit bien sûr de second degré ! Tony Scott réalise là son plus mauvais film, confirmant sa réputation de « tâcheron » qui, malgré des choix techniques judicieux concernant les décors, les effets de caméras, les costumes et plus généralement lesthétique, naccouche que de films tout juste moyens, plombé par de graves erreurs de casting, une direction dacteurs hasardeuse, et une incapcité à tirer le meilleur de scénario souvent intéressant sur le papier. On commence très mal : Christian Slater, jouant le rôle dun petit branleur ayant raté sa vie, adorateur dElvis et faisant un piètre gangster. On en rajoute une couche avec Patricia Arquette, caricature la plus totale de la pétasse blonde, greluche à la cervelle vide et au soutien-gorge plein, déplorable vision de la gente féminine Vous devez vous dire que Tony a au moins réussit les scènes dactions. Mais, non ! À limage de ce corps à corps entre James Ganldofini et Patricia Arquette, cest tellement ridicule et improbable que cela en devenait tordant de rires ! Enfin, on ne se risquera même pas à peine à parler dhistoire damour, vu le caractère hautement inexistant de leur « romance », se résumant à une partie de jambe en lair. Un film à éviter par tous les moyens. Vous serez prévenus !
Malgré une deuxième moitié de film légèrement en deçà de la première ce film est assez jubilatoire. Il mêle avec brio et comme je l'aime plusieurs genres avec un casting pléthorique renfermant pas mal de seconds-rôles marquants et une bande-sonore entêtante et atypique. Le fait que ça soit Tarantino derrière l'écriture apporte beaucoup au film car il en découle donc des dialogues ciselés avec de longues scènes statiques qui font ont fait la renommée de ce dernier, et évidemment pas mal de brutalité et de violence. C'est particulièrement fun ! Même si le scénario en lui même ne casse pas trois pattes à un canard. Par contre on regrettera que le scénariste ne nous ait pas rendu ce couple plus attachant. Parce que pour ma part j'ai globalement suivis leurs péripéties avec de l'amusement mais avec un peu de distance quant au sort de ces derniers. On passe, en somme, un bon moment devant ce film barré.
Voilà sans doute ce que le regretté Tony Scott aura offert de meilleur tout au long de sa carrière. Adaptant un scénario cosigné par Quentin Tarantino et Roger Avery, scénario vendu en vue du financement d’un certain Reservoir Dogs, le cinéaste britannique livre un polar au casting cinq étoiles, un film ronflant aux multiples séquences cultes. Du grand amour naissant entre Clarence et Alabama découlent de gros ennuis. Fuyant Detroit, une valise pleine de cocaïne volée à la pègre dans le coffre de leur voiture, les deux amants fous tenteront la revente à Hollywood. C’était sans compter sur une bande de bras cassés pas vraiment fiables et la pugnacité du clan mafieux lésé. En grande pompe, Tony Scott nous offre en primeur l’esprit Tarantino, celui qui caractérisera notamment ses trois premiers films, de Reservoir Dogs à Jackie Brown en passant par Pulp Fiction. Si cela ne semble plus envisageable de nos jours, en 1993, le scénariste pouvait à lui seul définir un long-métrage. Cependant, cela n’enlève rien au mérite de Tony Scott, offrant un savoir-faire impeccable au service de cette furieuse odyssée criminelle américaine.
Notons, à titre informatif, que True Romance n’est que la première moitié du scénario du tandem Tarantino/Avery. La seconde partie ayant donné lieu à l’adaptation de Tueurs nés, d’un certain Oliver Stone, cela permettant assez vite d’annoncer le couleur et d’y faire quelques connexions amusantes. Bref, True Romance trouve très vite sa vitesse de croisière, de la rencontre un brin mièvre entre les deux amants jusqu’à la conclusion sanglante californienne. Mais ce qui prime ici est sans doute la qualité du casting, et quand bien même les personnages principaux soient incarnés par deux jeunes talents s’étant raréfié par la suite, j’ai nommé Christian Slater et Particia Arquette, l’ensemble tient tout simplement de l’évènementiel. Tony Scott profite donc d’une myriade de comédiens, de Dennis Hopper à Christopher Walken en passant par James Gandolfini, Michael Rappaport, Brad Pitt en mode jeune inconnu mais déjà dément en hippie flémard, Chris Penn ou encore Tom Sizemore, sans oublier un Gary Oldman préfigurant de la folie de son personnage dans un prochain Léon.
Tout ce beau monde, à l’exception du couple vedette, n’apparaîtra que peu à l’écran. Mais pour certains, ses quelques apparitions suffiront à l’avènement de scènes cultes. Comment oublier cette formidable leçon d’histoire sicilienne à Christopher Walken par le génial Dennis Hopper? Comment rester insensible face à la confrontation plutôt sanguinolente entre Particia Arquette et le futur légendaire Tony Soprano, dans une chambre de motel bientôt ravagée? On peut aussi se remémorer la chouette scène de négoce en grand huit ou encore la fusillade finale, grand moment de nihilisme quasi anti-hollywoodien. Décidement, marqué par la patte de ses scénaristes, Tony Scott sera parvenu à concurrencer, le temps d’un film, les grands exploits de son frangin, le dénommé Ridley, se rapprochant sans doute, culturellement parlant, de son Thelma et Louise.
Film appréciable pour ses séquences prises indépendamment, mais aussi pour son ensemble narratif finalement très harmonieux, True Romance est sans doute l’une des polars les plus marquants des années 90. Préfigurant la carrière future de Quentin Tarantino, offrant maintes séquences cultes, résonnant de la partition toute particulière de Hans Zimmer et finalement plus grand succès de Tony Scott, sur le plan artistique du moins, le film est un indispensable. 17/20
Violent, sanglant, romantique, hilarant, un casting 4 étoiles, une musique mythique, des scènes que l’on ne présentent plus, une réalisation soignée et nerveuse de Tony Scott ( petite pensée pour lui ). True Romance est une véritable pépite sortie tout droit de l’imagination délirante de Tarantino. Incontestablement culte.
True Romance est un bon road movie, on s'attache au duo Slater/Arquette très vite, la BO de Hans Zimmer est superbe, on ressent la patte de Tarantino tout au long du film notamment lors des scènes violentes ! La fin est assez bien foutue, le seul petit bémol serait le scénario qui est assez banal je dirais même si on s'ennuie pas pendant le film. J'ai du mal à croire que c'est Tony Scott qui a réalisé ce film !
True Romance est un film de Tony Scott sorti en 1993. Ce long métrage, basé sur un scénario signé Quentin Tarantino, comporte l'essence même du travail de ce dernier. Mélangeant habilement comédie, romance, thriller et violence, ce Bonnie & Clyde moderne est porté par deux interprètes formidables (Patricia Arquette et Christian Slatter) secondés par des acteurs non moins marquants (Gary Oldman, Val Kilmer, Brad Pitt dans un petit rôle etc.). Le film est très bien écrit, la plupart des répliques faisant mouche, certaines scènes de violence sont ultra marquantes (spoiler: la scène d'affrontement entre Alabama et le tueur de Coccotti dans le motel pour récupérer la valise ), le climax est très prenant et l'ambiance générale du film matinée de références à Elvis et à des séries B sont vraiment sympas. Pour un tel délire, la réalisation de Tony Scott est peut être un peu trop "propre" mais le plaisir de visionnage reste intact. Ce film, qui fut un bide à sa sortie, est devenu culte avec les années, et c'est à raison. Un très bon film qui porte toute la marque tarantinesque.
Un film de Tony Scott d'après un scénario de Quentin Tarantino avec un casting cinq étoiles. Et c'est génial. Les dialogues de Tarantino font toujours mouche (la scène entre Christopher Walken et Dennis Hopper est admirable), les acteurs sont absolument tous excellents, la mise en scène de Tony Scott puissante. Mais avant d'être un thriller, ce film est avant tout une histoire d'amour entre deux personnages assez originaux: Clarence Worley grand fan d'Elvis Preisley et amateur de comics et de films d'arts martiaux (Tarantino ne fait pas un peu son autoportrait là?), et la sexy Alabama, une call-girl qui ne demande qu'à vivre une belle histoire d'amour. Mais Clarence ira loin par amour ce qui mènera le jeune couple beaucoup plus loin que tout ce qu'on pourrait imaginer. C'est violent, bien filmé, bien écrit, bien joué avec une BO d'enfer. Bravo même si ce script est loin d'avoir l'originalité des autres de Tarantino.