8409 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
975 critiques spectateurs
5
273 critiques
4
416 critiques
3
108 critiques
2
108 critiques
1
47 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
David M.
14 abonnés
247 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 9 octobre 2015
Magistral ! Très bon film avec une histoire impeccable porter par un Mickey Rourke plus grand que jamais son interprétation de Randy Robinson est exceptionnel nominé aux oscars la statuette aurai pu lui être remis malheureusement il ne la pas obtenue, Marisa Tomei est aussi très bien dans le rôle de Cassidy l'ami en quelque sorte de Randy. Film a voir sans hésiter !
The Wrestler est un film magnifique sur l'univers du catch! Mickey Rourke est vraiment touchant, il interprète son role a la perfection et avec une telle sincerité. Un film exceptionnel!
Ce film est, selon moi, la preuve formelle que si Mickey Rourke avait mieux géré sa carrière en faisant des choix artistiques et non financiers, il aurait clairement pu rivaliser avec les géants dans le genre de Jack Nicholson ou Robert De Niro. On a là une œuvre magnifique, touchante et profonde. Réalisation léchée et captivante, des moments à la limite du génie, du bon Aronofsky.
Un film excellent, rien a redire, Mickey Rourke est brillant dans ce film. Seul chose pour salir cette perle est la fin du film qui est je trouve un peu bâclé. Mais sinon a part cela c'est un bijoux !
«The Wreslter» (USA, 2008) apparaît dans l'oeuvre de Darren Aronofsky comme un virage formel et esthétique. Débarrassé des afféteries sublimes qui structurait «Requiem for a dream» et qui pesait sur l'attachant «The Fountain», «The Wrestler» verse davantage dans l'art discret des frères Dardenne que dans la sclérose audio-visuelle. Semblable à un biopic, ce film de catch détaille au niveau de la condition d'un homme les tares d'une Amérique attachée à sa morale judéo-chrétienne. Vieille gloire du catch américain, Randy «The Ram» Robinson alterne ses modestes combats de catch avec un job plus commun dans une boucherie. En faisant côtoyer le travail du corps (celui du catch) comme un acte de la passion et le travail de la chair (celui de la boucherie) comme un acte de la nécessité, Aronofsky conserve ses schèmes romantiques qui régissent jusqu'ici chacun de ses longs-métrages. La sensibilité émotive de Randy Robinson que voile le corps viril de «The Ram» apparaît alors comme l'éclat d'une émotion que la force de la chair ne laissait pas deviner. Le cinéma d'Aronofsky repose sur cette correspondance perpétuelle entre la force de l'image et la fébrilité émotive dont elle regorge. L'absence d'esthétisme étouffant, qui pouvait faire le charme comme l'agacement de ses précédents films, permet aux personnages de se libérer du joug de leur image pour déployer pleinement la nature de leur émotion. «The Wrestler» s'il préserve une certaine force de l'image, dorénavant inscrite sur les chairs, laisse un plus grand champ aux sentiments. Mais la lacune constante d'Aronofsky, un certain maniérisme, s'applique aussi au dosage des séquences d'émotion. Lorsque Mickey Rourke, dont l'interprétation se révèle remarquable, laisse couler ses larmes lors d'un rendez-vous avec sa fille, la scène est maladroitement amenée voire malaisée. Reste à saluer un montage sensible qui, à lui seul, évite les écueils pourtant patents du misérabilisme.
Avec The Wrestler, Darren Aronofsky a surement signé son meilleur film. Quelque peu discrédité suite à l'échec tant commercial que critique de The Fountain, Aronofsky choisira pour le rôle titre de ce film qui le remettra en selle une autre étoile déchue d'Hollywood en la personne de Mickey Rourke.
Mais l'acteur ne fait pas que mettre sa gueule cassée au service du récit, non il fait aussi don de ses tripes non seulement à l'oeuvre mais aussi au spectateur, s'exposant ainsi à un point que cela vire quasiment à l'autobiographique. L'acteur est absolument monstrueux de prestance et sa prestation atteint un tels niveau émotionnel que l'on ne pourra qu'applaudir des deux mains devant une telle honnêteté et aussi s'interroger devant la décision de l'Academie des Oscars qui lui a refusé la célèbre récompense.
Pour en revenir à Aronofsky, ce dernier se fait discret dans sa réalisation, faisant ainsi profil bas mais talent haut pour nous livrer une oeuvre aussi sincère que les sentiments de son protagoniste. Certes par moment le film tend à virer dans un misérabilisme purement propre à l'univers Aronofskyen. Toutefois ce dernier parvient à doser l'émotion en insufflant quelques magnifiques moment de grâce, très discrets dans leur mise en scène mais absolument brillants. Je tiens pour exemple cette superbe scène ou père et fille se retrouvent enfin, dansant dans le hall d'une salle qu'ils fréquentaient à l'époque. Ce sont ces petits moments qui rendent la descente aux enfers plus cruelle mais parviennent à rendre l'atmosphère moins étouffante. Et ce sont ces moments qui à mon sens manquent le plus à "Black Swan" , film suivant de Aronofsky, acclamé par la critique mais que j'ai à titre personnel détesté. Dans un tout autre registre, totalement différent on notera aussi des scènes de combat millimétré témoignant d'une parfaite maitrise de Aronofsky en ce qui concerne le fait de savoir tenir sa caméra.
La bande son signée Clint Mansell se fait aussi très discrète mais tout aussi percutante que le reste. On notera aussi quelques sons des eighties avec par exemple certaines chansons des Gun's and Roses. Quant à la chanson composée par Bruce "The Boss" Springsteen exclusivement pour le film et pour rendre service à son ami Mickey Rourke, cette dernière s'avère magnifique. Encore une fois on fait dans la sobriété mais l'émotion touche juste.
Pour conclure on a ici le film le plus sobre de la filmographie de Aronofsky mais aussi son plus juste. Le moins surfait et sans doute celui qui m'a le plus émeut. Une réussite en tout point.
Glauque ! Le pire film que j'ai jamais vu. J'ai pas aimé du tout il faut dire que j'ai horreur des films glauques avec lumière jaune, parkings pourris et histoire larmoyante. D'ailleurs pour moi ce n'est pas un film c'est documentaire. Et puis y en a marre de s'extasier parce que des acteurs font tout simplement leur boulot. Des chirurgiens le font tous les jours et on ne leur donne pas d'oscar pour ça ni des millions de dollars.
Mickey Rourke qui été toujours en second rôle dans les films depuis longtemps revient en super forme pour l'un de ses meilleurs rôle dramatique. ça fait super plaisir de le voir en rôle principale. et le film et vraiment excellent !!! et le duo Mickey Rourke, Marisa Tomei... super. vivement le DVD en septembre 2009. et vivement le prochain Mickey Rourke ;)
Mickey Rourke est exceptionnel dans ce fabuleux film qui dispose d'une réalisation excellente ainsi q'une histoire triste et émouvante entre un père et sa fille, entre un homme et une femme et entre un homme et sa passion !
Acclamer pars la presse, récompenser pour pars ces père de nombreux trophée il m'empêche que The Wrestler tiens plus de l'anecdotique qu'autre chose. Car a pars Mickey Rourke qui sort sont épingle du jeu et qui démontre que c'est un bon acteur le reste est tous simplement catastrophique. Le scénario n'a rien de palpitant et surtout ça a été vu 100 fois. La pauvre vie d'une ex star sur le bord du déclin qui veut a tous pris revenir sur le devant de la scène a déjà été exploiter a fond. Bien sur avec un peu d'effort même les choses les plus vue peuvent devenir intéressant, mais pour arrivez a faire cette exploit faudrait déjà faire une réalisation parfaite. Et ici c'est loin d'être le cas. La mise en scène et fait a la truelle avec pas loin de 30 min de plans qui serve a rien. Les pauvre match que l'on arrive a voir sont a peine intéressent a regardez. On aurais pu croire qu'aux moins le coté dramatique serais travaillez, mais RIEN la relation père/fille est anecdotique car malheureusement pas assez exploiter, quand a la relation héros/stripteaseuse celui-ci est tous aussi poussif, le seul petit avantage de cette relation c'est que 80% du temps la belle dame est a poil a exhibé sont cul dans tous les sens. Voila un film tous simplement mauvais qui même pour moi qui suis amateur de catch na pas réussis a prendre la moindre plaisir. Mais il a surtout réussis a me faire poser des questions sur la qualité d'un film pour recevoir des récompenses
The Wrestler est un film touchant et intelligent sur la tentative de reconversion d'un catcheur en fin de carrière. Ce film est également en quelque sorte une parabole de la vie de son acteur principal : Mickey Rourke.
The Wrestler montre les coulisses, la vie du catch underground sans masquer la réalité (oui le catch ne se résume pas à la WWE). Filmé caméra à l'épaule on suit les pérégrinations du "bélier" des vestiaires au ring, du club de strip-tease à sa misérable caravane qui lui sert d'habitation.
Mickey Rourke incarne à merveille ce vieux catcheur, viril et touchant, à la fois bête de combat et gros nounours.
Le film ne donne pas de leçon de morale, tiraillé entre plusieurs combats : sa passion, sa fille, une femme, le Bélier choisit de vivre sa passion jusqu'au bout.
Un très beau film de Darren Aronofsky et profondément humain.
Le talent de Darren n'est plus à prouver désormais. Le catch m'emmerde au plus au point. Son film est incroyable. Mickey Rourke est incroyable. Marisa Tomei est incroyable. Ce film est une preuve de talent collective indéniable. Bravo.