The Wrestler
Note moyenne
4,0
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975 critiques spectateurs

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Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2015
Darren Aronofsky arrive à humaniser profondément le catcheur ainsi que Mickey Rourke qui trouve là le rôle le plus parfaiyt pour sa gueule d'écorché vif. Biopic intimiste et pourtant les scènes de combat sont impressionnantes de virtuosité visuelle, alors qu'il n'était pas évident de rendre le catch esthétique. Le jusqu'au boutisme pour sa passion au-delà de la santé de son propre corps et de ses limites.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2023
"The Wrestler" est le quatrième long métrage de Darren Aronovsky sorti en 2008 est un film sur le sport présicement sur le monde et l'univers du catch sport pas très souvent aborder surtout de façon dramatique c'est plus souvent la boxe ou bien même le basketball mais le catch pas souvent, c'est bien ça change. Un film poignant, dirigée d'une main de fer par Darren Aronofsky, avec en plus un scénario en béton. Mickey Rourke est plus que spectaculaire, prêt à faire dévaler quelques larmes sur votre visage. ENFIN un film qui montre les énormes capacités de Mickey Rourke pour s'adapter à ses personnages. 
En plus l'émotion est d'une justesse incroyable , mais aussi discrète, cela s'avère payant très rapidement, d'autant plus que le récit transpire de bout en bout la sincérité et l'intensité. Car au-delà de scènes de combats littéralement saisissantes, pour ne pas dire impressionnantes, c'est ce portrait d'homme qui nous bouleverse. En effet, et même s'il nous est difficile de ne pas faire de rapprochement avec la personnalité de Mickey Rourke.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2010
bon film et une superbe histoire,avec un mickey rourke inépuisable.
QuelquesFilms.fr

361 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2020
Une bonne surprise, d'une simplicité narrative et d'une sobriété visuelle qui dénotent dans la filmo globalement hyper stylisée de Darren Aronofsky. En mode "réalisme social", la caméra suit de très près un catcheur usé, "vieille carne en lambeaux". Colosse maladroit, loser magnifique. Un personnage rendu sympathique et touchant par Mickey Rourke qui trouve là un rôle tout en résonances avec son propre parcours de vie (acteur star dans les années 1980, déclin, carrière dans la boxe…). Avec son physique assez monstrueux, sa tignasse blonde, sa sensibilité heurtée, l'acteur porte le film sur ses épaules, avec une présence assez incroyable, sans jamais trop en faire. Il nous introduit avec naturel dans les coulisses d'un univers peu montré au cinéma, que Darren Aronofsky dévoile sous un jour étonnant : univers de gros biscotos aux cœurs tendres, fraternité et complicité... Les autres axes du récit (les relations du "héros" avec la strip-teaseuse et avec sa fille) sont plus classiques et mélodramatiques. La trame générale est en soi assez prévisible, mais il émerge de cette histoire de plaies et de bosses une tendresse et une mélancolie vraiment séduisantes, qui trouvent une jolie expression dans le dénouement.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2010
Un trés bon long métrage sur le catch et le retour d'un acteur prodigieux nommé Mickey Rourke!! Réalisé par Darren Aronofsky auquel je découvre ses talents de cinéaste et lion d'or au festival de Berlin, ça raconte la vie d'un catcheur qui a connu la gloire dans les années 80 et qui continue ce sport de nos jours en amateur. Sa vie actuelle rime avec des problèmes cardiaques, querelle avec sa fille, relation avec une mère stripteaseuse et travail à mi-temps dans un supermarché, mais tout ça ne vaut pas le catch qui est sa grande passion. Un role sur mesure qui pourrait ressembler à la vie de Mickey Rourke, de la lumière à l'ombre, qui fait un superbe revival et auquel on a de la sympathie pour ce personnage. Coup de chapeau aussi pour Marisa Tomei, actrice rare mais excellente tout comme la jeune Evan Rachel Wood. Du trés grand cinéma indépendant Américain comme je l'adore.
carbone144
carbone144

117 abonnés 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2012
C'est un film très prenant, qui offre une vision réaliste et surprenante du monde du catch professionnel. En ce sens, Mickey Rourke livre une prestation du tonnerre. Peut-être y a t-il eu quelques longueurs mais pas de grosses bourdes. Une réalisation maîtrisée et une histoire à la fois étonnante et attachante offrent un film très intéressant qui mérite d'être vu.
Cadreum
Cadreum

67 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2025
Qui est le film ?
Avec The Wrestler (2008), Darren Aronofsky opère un retour à une forme de dépouillement après les vertiges baroques de Requiem for a Dream (2000) et The Fountain (2006). Loin des effets de style et des constructions symboliques, il choisit ici une caméra sobre pour suivre “Le Bélier”, catcheur vieillissant autrefois adulé, désormais relégué aux marges de sa profession. Le film, qui valut à Mickey Rourke une résurrection critique et publique, s’inscrit dans un contexte culturel où l’Amérique interroge ses idoles déchues, figures de gloire populaire devenues corps brisés. À la surface, The Wrestler promet un récit de déclin : la vie d’un homme usé qui continue à livrer son corps au spectacle. Mais derrière cette apparente simplicité, Aronofsky formule une méditation plus vaste sur la performance comme destin tragique et sur ce que signifie “exister” .

Que cherche-t-il à dire ?
Aronofsky scrute la frontière poreuse entre la scène et la vie, entre la vérité d’un corps meurtri et l’illusion d’un mythe entretenu. Le cœur du film tient dans une tension : comment vivre quand son existence entière est indissociable du spectacle, et que ce spectacle s’effondre ? Randy incarne une Amérique qui a troqué la foi pour le divertissement, l’éthique du travail pour la jouissance immédiate, et qui rejette brutalement ses héros une fois leur utilité consumée. L’ambition du film n’est pas d’expliquer la chute, mais d’habiter cette zone trouble où l’homme persiste à se sacrifier pour exister encore une fois, une fois de trop.

Par quels moyens ?
Aronofsky centre toute sa mise en scène sur le corps de Mickey Rourke, souvent filmé de dos, dans les travellings qui l’accompagnent dans les couloirs menant au ring comme dans les rayons d’un supermarché. Même solitude, même marche vacillante, mêmes néons blafards : la vie et la scène se confondent. Le corps devient un palimpseste où se lisent les cicatrices d’une époque révolue.

Les combats ne sont pas stylisés, mais filmés avec crudité. L’hémoglobine, les agrafes, les duperies révèlent la dimension sacrificielle du spectacle. C'est un sport où la souffrance doit être vue pour avoir un sens. Aronofsky met ainsi à nu le pacte implicite entre spectateur et performeur : la reconnaissance justifie la mutilation. The Wrestler enferme son héros dans une transcendance factice, éphémère, vouée au vide.

Les scènes hors du ring sont filmées avec une sécheresse désarmante : supermarché, caravane, rencontres avortées. Ici, Randy est invisible, réduit à un emploi précaire, à un incommunicativité pesant face à sa fille. Là où la douleur physique est supportable, l’ordinaire devient insoutenable.

La tentative de Randy de renouer avec sa fille constitue le versant intime du film. Chaque geste maladroit, chaque promesse non tenue creuse l’impossibilité du rachat. La filiation échoue parce que Randy ne sait pas habiter la réalité : il n’existe que dans la répétition de sa légende.

Deux ans plus tard, Aronofsky filmera Nina dans Black Swan, ballerine qui se détruit dans sa quête de perfection. Randy et Nina sont deux figures en miroir : lui s’effondre sous le poids du passé glorieux, elle sous celui de l’avenir inatteignable. Tous deux révèlent la même logique implacable : l’existence réduite à la performance, la vie comme scène dont on ne peut sortir vivant.

Où me situer ?
J’admire la sécheresse du film, son refus de spectaculaire qui paradoxalement rend le spectacle plus violent encore. Ce choix d’ascèse donne au récit une vérité que je trouve plus bouleversante que les débordements baroques d’autres œuvres d’Aronofsky. Mais je m’interroge aussi : ce geste de filmer la déchéance sans échappatoire, n’est-ce pas en partie reconduire le voyeurisme qu’il dénonce ? Le spectateur, fasciné par la chute de Randy, participe malgré lui à ce pacte sacrificiel.

Quelle lecture en tirer ?
The Wrestler n’est pas seulement un portrait de catcheur déchu. C’est un film sur la dépendance au regard, sur la manière dont un homme et, par extension, une société ne survit qu’en reconduisant son propre mythe. Chaque cicatrice est une trace de gloire, chaque coup reçu une preuve d’existence. Le dernier plan, ce saut suspendu au-dessus du vide nous laisse dans une incertitude. Mort ou salut ? La réponse importe moins que la question qu’il pose : que reste-t-il d’un homme quand il n’est plus regardé ?
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2015
La sobriété dans ce long métrage est clairement un atout majeur de la réussite de celui-ci. L'émotion n'en est que plus pure sans tout ce chiqué Hollywoodien habituel ! Après connaissant Darren Aronofsky pour avoir vu et revu Black Swan et surtout Requiem for a Dream, je me doutais bien que je n'allais pas être déçu. The Wrestler à beau être plus classique dans le fond comme dans les formes, il n'en est pas moins fort en intensité ! Ces acteurs sont au diapason, Mickey Rourke est saisissant, un monstre ! On s'attache à ce type malgré ces conneries, on lui pardonne presque ces errements tant celui-ci parait dépassé par ce qu'il vit. Marisa Tomei délivre une bien belle prestation elle aussi, sa fragilité refouler avec un très mauvais jeu de mot sous son " costume " est désarmante. Les plus beau moments de ce long métrage sont d'ailleurs les rencontres de Randy ( Rourke ) avec ces deux femmes à savoir la strip-teaseuse Pam ( Tomei ), et sa fille Stéphanie ( Wood ). Cette dernière fait une entrée fracassante, la suite est plus douce voir même poétique pour ensuite revenir à une séquence extrêmement violente et bouleversante. La fin est subjective mais laisse très peu planer le doute quand au dénouement ... J'adhère à cent pour cent.
Maqroll
Maqroll

204 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2010
Un film de catch, variante des films de boxe, avec encore plus de sang et de larmes. A travers la déchéance pathétique d'un combattant vieillissant, Aronofsky donne une leçon de cinéma grâce à une mise en scène impeccable. Le scénario est travaillé, les rapports des personnages sont remarquablement justes et les musiques rythment la montée en croix de Mickey Rourke, dans un rôle proche de celui de sa vie. Dommage que l'histoire soit un rien convenue, la fin notamment, attendue depuis le début. Mais au total, on a un très bon film, comme tous ceux de ce cinéaste pas comme les autres.
Stéphane D
Stéphane D

175 abonnés 2 377 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2015
On est pris par la compassion que suscite ce personnage de catcheur usé autant par la vie que physiquement (il dit d'ailleurs que les coups les plus durs qu'il ait reçus sont ceux en dehors du ring). Un retour en grâce inespéré de Mickey Rourke qui constitue un choix on ne peut plus approprié (bel effort de préparation physique également). Certes certaines situations sont un peu bateau en apparence (sa seule fréquentation est une strip-teaseuse et la relation avec sa fille a été coupée depuis des années) mais c'est finalement assez représentatif de ce qui se passe réellement dans ce milieu et si la relation avec sa fille apporte peu d'enrichissement narratif, le personnage de la strip-teaseuse (très bien interprété) apporte un parallèle intéressant avec un autre métier où l'âge vous met vite sur le bas-côté.
Budget ridiculement petit donc beau résultat de ce point de vue. Je reste un peu agacé malgré tout par les nombreux plans qui suivent simplement le personnage de Mickey Rourke de dos : ça manque parfois de mise en scène.
DarkParadise
DarkParadise

156 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2011
Le grand Darren Aronofsky signe ici une perle ! "The Wrestler" est un film surprenant par son réalisme. L'histoire peut paraitre banale à première vue, mais il n'en est rien. Les personnages sont vraiment attachant, et on ne peut qu'éprouver de la compassion ou de la tristesse à leur égard. Les acteurs sont vraiment fabuleux ! Mickey Rourke et Evan Rachel Wood livrent des interprétations magnifiques, et de même pour Marisa Tomei. Pour ce qui est du côté technique, j'ai adoré cette façon de filmer. C'est justement cette méthode, je pense, qui rend le film si réaliste. Il en est d'ailleurs de même pour Black Swan, qui reprend le même procédé. Bref, j'ai beaucoup aimé ce film. C'est une grande réussite!
Zoumir
Zoumir

81 abonnés 1 066 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2010
Il existe dans The Wrestler quelque chose d'impalpable qui vient vous saisir à certains moments pour exacerber vos émotions. C'est un tout emmené par l'interprétation brillante et amochée de Mickey Rourke. Même si le film en lui même n'a rien de renversant, l'histoire que nous conte Aronofsky est pour une fois simple et sans artifices. Et si ça marche, c'est qu'il s'agit avant tout de l'histoire d'un homme, déchiré entre sa vie personnelle et professionnelle quand le déclin physique l'oblige à reconstruire certaines choses. Tel un documentaire, le réalisateur dépeint très bien le monde du catch et nous emmène dans les coulisses qui contrastent avec le ring pour nous offrir des lutteurs humains derrière leurs personnages outranciers. Ainsi, le film se passe et l'on apprécie autant les joutes physiques que verbales jusqu'à un combat final d'une rare intensité. Pour les personnes se plaignant d'avoir affaire à un nouveau Rocky Balboa, il n'en est rien. Stallone avait un charme de sous doué, une douceur crédule qui n'a rien a voir avec le personnage de Ram. Et puis, au risque d'en surprendre certain, le catch et la boxe sont deux choses différentes. Enlève tes gants, met tes collants!
L'AlsacienParisien

689 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2010
Fantastique prestation de Mickey Rourke en catcheur à la masse. Marisa Tomei, quant à elle, fait 'vraie'. Elle est extra dans ce film je trouve ... Elle est un peu dans la même situation que Randy sauf que c'est dans le domaine de la prostitution, il y a une scène qui l'illustre bien quand tous les clients la rejettent parce qu'elle est trop vieille ... L'histoire peut paraitre pas très extraordinaire, mais Darren Arnolofsky apporte une touche d'émotion au bon moment, d'humour aussi, on y croit et c'est sa qui est génial !!
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2011
"The Wrestler", c'est Rocky filmé par les Frères Dardenne. Un Rocky interprété par lui même, et non par un acteur. Bref, le film d'Aronofsky, malgré toutes ses indéniables qualités - s'intéresser à l'Amérique des perdants, de la misère sociale, physique et morale - sans l'analyser ni la juger, sans en tirer de leçon, ni politique, ni psychologique - reste une machine - trop intelligente pour son propre bien - à fictionner en utilisant tous les ressorts possibles (le parcours "christique", clairement exprimé, du perdant magnifique, sur un scénario en étapes d'un calvaire bien dessiné et finalement hollywoodien ; l'intelligence et la légèreté d'un cinéma "social" (ré)inventé en Europe). Le meilleur de "The Wrestler" est donc le monstre en son centre, Mickey Rourke, effrayant et bouleversant, tellement juste (il est lui-même, et c'est tout) et stupéfiant que peu importent les artifices de ce petit malin d'Arofonsky : la vie palpite à l'écran, magnifique et étouffante.
Alolfer
Alolfer

184 abonnés 1 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2025
Darren Aronofsky sait faire des films dramatiques. et il sait si bien les mettre en valeur ! Une histoire touchante avec un jeu d'acteur très beau. émouvant !
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