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Malgré certaine facilié, le réalisateur pose une histoire brute mais profonde. Les acteurs y sont justes, le film est une belle réussite.
un film parfait chargé d'émotion, mickey rourke est tout simplement bouleversant.
Avec 2 Golden Globes en poche, The Wrestler, en plus d'être un film d'une grande justesse, nous montre deux choses bien distinctes. La première étant le talent (même s'il n'était plus à prouver)de Darren Aronofsky : The Fountain et Requiem for a dream et la seconde, c'est le retour en force (après Sin City) de Mickey Rourke qui nous offre une prestation de premier ordre à la fois touchante et pleine d'emphatie. En nous invitant à découvrir le monde très fermé du catch, le réalisateur nous entraine dans l'itinéraire chaotique d'un loser magnifique qui nous touche en plein coeur. Sans tomber dans le pathos à l'excès, Rourke joue juste et nous transcende pour finalement nous faire fondre de bonheur mélangé à une certaine tristesse. Le film réussi le pari de jouer sur les deux cordes sans jamais tomber et c'est bien là la force de cette oeuvre magistrale.
Je vois pas ce qui a bien dans ce film a part de rares moment c est vide l histoire est ridicule je vois pas ce qui a de si genial que ça j ai l impression que le film date des années 80 c est insipide ,je comprends pas pourquoi les gens aiment ce film ...
Après l'excellent Pi, le mondialement acclamé Requiem for A Dream et le controversé The Fountain, Darren Aronofsky nous reviens cette fois-ci avec l'histoire d'un catcheur déchu, Randy ( Rourke ), ne se produisant plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier. Il est de surcroit en froid avec sa fille, le catch est donc sa seule raison de vivre. Alors lorsque, après une crise cardiaque sur un ring, les médecins lui conseillent vivement d'arrêter totalement le sport, Randy va tenter de renouer avec sa fille et mener une vie normale...
Tout l'intéret du film, qui en lui même est très loin d'être excellent ( du catch en caméra à l'épaule, moche à souhait, un scénario un peu laborieux et trop stéréotypé ), c'est la renaissance à l'écran de Mickey Rourke, portant à bout de bras le long métrage. Plus personne n'aurait osé croire en lui il y a quelques années, et depuis The Wresler, il ne se passe pas trois mois sans qu'un film avec Rourke sorte au cinéma ! Et rien que pour lui, le film vaut le détour...
Tout l'intéret du film, qui en lui même est très loin d'être excellent ( du catch en caméra à l'épaule, moche à souhait, un scénario un peu laborieux et trop stéréotypé ), c'est la renaissance à l'écran de Mickey Rourke, portant à bout de bras le long métrage. Plus personne n'aurait osé croire en lui il y a quelques années, et depuis The Wresler, il ne se passe pas trois mois sans qu'un film avec Rourke sorte au cinéma ! Et rien que pour lui, le film vaut le détour...
Encore un tres bon film de darren aronofsky. Come back mickey rourke enorme. Ce film est tres bien fait, il fait reflechir sur la vie. Bravo
Pas fan de catch, j'ai été surtout pris par l'interprétation de Mickey Rourke, génial, tout comme Marisa Tomei. Acteurs trop rares.
Un film remarquable, ayant pour fond le quotidien des catcheurs et de leur conditions de vie, loin de l'image que les combats peuvent nous faire voir. Mickey Rourke est impressionnant en catcheur, dont il a acquis (où l'avait-il déjà ?) la musculature, les second rôles sont forts et remarquablement interprêtés, et l'histoire est touchante en plus d'être instructive.
Un film magnifique et bouleversant sur un catcheur menacé par l'age de Darren Aronosky.Une histoire magnifique remplie d'émotions,une mise en scène incroyablement belle,un Mickey Rourke bouleversant qui aurait du avoir l'oscar du meilleur acteur auquel il était nominé et des scènes de catch haletantes.Un très grand film.
un catcheur has been, qui fait des combats dans des salles ridicules, qui travaille dans un supermarché et vie dans un mobil home est victime d'une crise cardiaque, il essaye alors d'arranger sa vie en cotoyant une strip teaseuse et en voulant recoller les morceaux avec sa fille. Un film sympa à voir avec des combats bien foutu, une première demi-heure rythmée et intéressante puis le film baisse en intensité jusqu'au final. A voir la scène avec les agraffes, c'est un truc de dingues.
Darren Aronofsky nous livre un film hommage sur une discipline méconnue et souvent mal jugée par beaucoup, le catch. Et qui mieux que Mickey Rourke pour interpréter le rôle de cette ancienne gloire des rings meurtrie par coups et manchettes. On ressent aisément la douleur et l'émotion dégagées par ce mélodrame sans référence ou Marisa Tomei fait elle aussi bien plus que se défendre.
Tout simplement fantastique! Aronofsky n'a jamais été aussi convainquant !
Une petite merveille de justesse et de subtilité. Mickey Rourke est fantastique, crédible, puissant, émouvant.
Que dire de la mise en scène, la caméra toujours au bon endroit (souvent dans le dos du personnage), sans inutiles fioritures.
Bref, un monument de cinoche.
Que dire de la mise en scène, la caméra toujours au bon endroit (souvent dans le dos du personnage), sans inutiles fioritures.
Bref, un monument de cinoche.
Puissant !!!! Le nouveau petit chef d'oeuvre de Darren Aronofsky est doté d'une fraicheur et d'une realisation somptueuse.Les scènes de combats sont des purs merveilles,mélant spectaculaire,fiction et realité en parvenant à surprendre à chaque prise.Le personnage campé par le très impressionnant Mickey Rourke est attachant par sa vulnérabilité caché derrière ses 110 kilos de muscles et sa nature quelque peu"sauvage".Le film nous montre également le catch sous un autre angle,plus subtil et technique qu'à la télévision.Une nouvelle reussite donc pour le realisateur du captivant"Requiem For A Dream".
Bon alors, un film sur le catch, le truc le plus c*n du monde avec le tuning. Enfin j'exagère un peu, c'est un peu moins stupide que ça. Surtout que, comme le cinéma, le catch est un spectacle, un art du faux. Du coup on pouvait s'attendre à un parallèle entre les deux, une sorte d'étude comparative de la part de Darren Aronofsky. Mais il n'en est rien. Pas d'analyse fouillée ni de véritable développement sur un tel sujet, et le film se contentera de rester à la surface des choses. C'est d'ailleurs ce défaut qu'on peut lui reprocher principalement, cette manie d'effleurer ses thématiques, ses intrigues, sans creuser davantage.
The Wrestler est un bon film, mais c'est tout. Il promettait tellement qu'on peut finalement ressentir une pointe de déception au vu du résultat. Le scénario étant trop classique pour être intéressant, c'est peut-être du côté de la mise en scène qu'il faut chercher un éventuel salut. Mais Aronofsky ne fait que du sous-Dardenne, il séduit certes par le dépouillement qu'il propose, sa manière simple de filmer, mais il peut aussi agacer quand il s'égare dans l'absence de subtilité et qu'il tombe dans l'explicatif. C'est par exemple le montage sonore avec les cris de supporters, ou encore la lourde métaphore christique dont on retrouve ça et là des signes.
Dans The Wrestler il y a aussi la figure de Mickey Rourke. A tous les sens du terme. Soit l'acteur, la personnalité que l'on connaît, et dont on ne peut s'empêcher de comparer le parcours personnel avec celui du personnage qu'il interprète : la gloire avant la déchéance. Et il y a cette figure physique, visage fatigué marqué par l'inexorable passage du temps et le poids trop lourd des années. Dans The Wrestler, le corps d'une manière plus générale est aussi un personnage central. Il est intéressant dans la manière dont il s'oppose au mental, et cela concerne particulièrement le personnage de Randy, incapable de continuer la pratique de son sport, mais qui ne peut se résoudre à jeter l'éponge. C'est que, pour lui, l'attachement du public et la passion qui anime ce dernier valent bien un sacrifice. Dans ce sens, moralement parlant, The Wrestler est un film admirablement beau pour la simple raison que son personnage principal a du coeur. Chose toute simple mais ô combien essentielle.
Le corps usé passe aussi par la figure de la strip-teaseuse, qui se retrouve finalement dans la même position que Randy puisqu'on devine qu'elle ne pourra pas continuer à exercer son métier longtemps. Le film est assez émouvant quand il montre ces deux personnages rejetés, peut-être plus quand il s'attarde sur celui de Tomei puisqu'elle est " exclue " sur des considérations purement physiques et par d'autres personnages. D'une manière plus générale, le film décrit une Amérique de laissés-pour-compte, et la participation au générique de Bruce Springsteen ne fait que confirmer cette idée tant la figure du Boss s'associe naturellement à une oeuvre décryptant l'identité américaine.
On regrettera une fin bâclée, mais qui finalement est parfaitement représentative du film. Car The Wrestler a la mauvaise idée de ne pas dépasser les situations stéréotypées qu'il installe. La relation entre Randy et sa fille passe ainsi complètement au quatrième plan, se contentant de tirer des ficelles faisant apparaître en grosses lettres le mot " misérabilisme ". C'est qu'il ne suffit pas de vouloir faire comme les grands - ici les Dardenne - pour y parvenir. Il manque à la mise en scène de The Wrestler une profonde sincérité qu'on ne retrouve que dans le jeu de Mickey Rourke. Ailleurs, The Wrestler est un film d'intentions trop sages, dont le manque d'ambition fait s'évaporer la puissance émotionnelle que l'on trouve chez deux fameux réalisateurs belges.
The Wrestler est un bon film, mais c'est tout. Il promettait tellement qu'on peut finalement ressentir une pointe de déception au vu du résultat. Le scénario étant trop classique pour être intéressant, c'est peut-être du côté de la mise en scène qu'il faut chercher un éventuel salut. Mais Aronofsky ne fait que du sous-Dardenne, il séduit certes par le dépouillement qu'il propose, sa manière simple de filmer, mais il peut aussi agacer quand il s'égare dans l'absence de subtilité et qu'il tombe dans l'explicatif. C'est par exemple le montage sonore avec les cris de supporters, ou encore la lourde métaphore christique dont on retrouve ça et là des signes.
Dans The Wrestler il y a aussi la figure de Mickey Rourke. A tous les sens du terme. Soit l'acteur, la personnalité que l'on connaît, et dont on ne peut s'empêcher de comparer le parcours personnel avec celui du personnage qu'il interprète : la gloire avant la déchéance. Et il y a cette figure physique, visage fatigué marqué par l'inexorable passage du temps et le poids trop lourd des années. Dans The Wrestler, le corps d'une manière plus générale est aussi un personnage central. Il est intéressant dans la manière dont il s'oppose au mental, et cela concerne particulièrement le personnage de Randy, incapable de continuer la pratique de son sport, mais qui ne peut se résoudre à jeter l'éponge. C'est que, pour lui, l'attachement du public et la passion qui anime ce dernier valent bien un sacrifice. Dans ce sens, moralement parlant, The Wrestler est un film admirablement beau pour la simple raison que son personnage principal a du coeur. Chose toute simple mais ô combien essentielle.
Le corps usé passe aussi par la figure de la strip-teaseuse, qui se retrouve finalement dans la même position que Randy puisqu'on devine qu'elle ne pourra pas continuer à exercer son métier longtemps. Le film est assez émouvant quand il montre ces deux personnages rejetés, peut-être plus quand il s'attarde sur celui de Tomei puisqu'elle est " exclue " sur des considérations purement physiques et par d'autres personnages. D'une manière plus générale, le film décrit une Amérique de laissés-pour-compte, et la participation au générique de Bruce Springsteen ne fait que confirmer cette idée tant la figure du Boss s'associe naturellement à une oeuvre décryptant l'identité américaine.
On regrettera une fin bâclée, mais qui finalement est parfaitement représentative du film. Car The Wrestler a la mauvaise idée de ne pas dépasser les situations stéréotypées qu'il installe. La relation entre Randy et sa fille passe ainsi complètement au quatrième plan, se contentant de tirer des ficelles faisant apparaître en grosses lettres le mot " misérabilisme ". C'est qu'il ne suffit pas de vouloir faire comme les grands - ici les Dardenne - pour y parvenir. Il manque à la mise en scène de The Wrestler une profonde sincérité qu'on ne retrouve que dans le jeu de Mickey Rourke. Ailleurs, The Wrestler est un film d'intentions trop sages, dont le manque d'ambition fait s'évaporer la puissance émotionnelle que l'on trouve chez deux fameux réalisateurs belges.
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