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François Devallèe
15 critiques
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5,0
Publiée le 1 mai 2026
l'incroyable Jack Nicholson et sa performance splendide une ambiance comme je les aime oppressante ainsi que les décors et ce sentiment d'être seul tout ça réunit un film vraiment inégalable un que je pourrais regarder encore et encore
Huis clos halluciné d’une précision chirurgicale, Shining transforme l’isolement en vertige mental progressif. Avec une rigueur glaciale, Stanley Kubrick fait de l’espace de l’Overlook Hotel un organisme vivant, où la géométrie même semble conspirer contre la raison. La dérive de Jack Torrance, incarné par Jack Nicholson, bascule dans une folie à la fois théâtrale et profondément inquiétante. La mise en scène, d’une symétrie obsessionnelle, installe un malaise constant où le surnaturel et le psychologique deviennent indissociables. De cette perfection formelle naît un cauchemar hypnotique, dont l’emprise ne faiblit jamais.
je me dois d'expliquer pour seulement 3 étoiles pour moi. histoire super bien tiré surtout pour l'époque sachant que j'ai appris que le réalisateur est excellent mais je m'attendais a voir un film d'horreur plus cruelle et plus dystopique. je m'attendais surtout a une fin méchante mais bon... Sinon pour moi c'est un bon film mais sans plus, pas comme certains disent que c'est un chef d'oeuvre extrême sachant qu'au bout de 50 minutes dans le film, les premiers éléments font perdre le spectateur de l'histoire. je suppose que le père avait des hallucinations au bout d'un moment de l'histoire avec le barman par exemple mais pour moi, ça aurait dû être plus préparer cette état de psychose, par de plus petits détails. après je ne renit pas, regarder le, mais ne vous attendez pas a un film de fou non plus. il est bien comme ma note.
Ce film est selon moi un des meilleurs films du style horreur. Il est terrifiant mais peu aussi être drôle par moments. J'ai beaucoup apprécié, je recommande fortement. Si vous n'aimez pas le sang c'est a éviter
Shining , roman culte du maître de l'horreur Stephen King . Avec le recul je comprends pourquoi l'écrivain a renié cette adaptation et c'est pour cela que j'ai du mal à noter celui-ci. Les points forts du film , déjà une esthétisme époustouflante , c'est beau !!!! Les décors , l'hôtel , le labyrinthe , tout est sublime et très bien mit en valeur par des plans ingénieux. La performance de Jack Nicholson est incroyable , rien que son visage et ses expressions faciales sont sidérantes. La ou j'ai un problème c'est que le film va trop vite .... la folie s'installe très rapidement et on ne sent pas une réelle montée en puissance . Point négatif et pas des moindres , la performance ridicule de Shelley Duvall ..... son rôle se résume à constamment avoir la bouche ouverte , les bras en l'air avec un couteau , à courir comme une bécasse..... mais j'hallucine devant la médiocrité de son jeu qui dénote par rapport à celle de Nicholson .... pathétique...ça me fait sortir du film à chaque fois . Des éléments clés du roman ne sont pas du tout respecté .... Kubrick s'est planté à l'époque , d'ailleurs le film a la sortie était un bide monumental et ce n'est qu'après , qu'il a été un peu plus revu à la hausse . Pour ma part , l'histoire est bonne ( mais ça c'est à l'honneur de King ) sinon en terme de réalisation c'est moyen , même si encore une fois le film est beau !! Très compliqué je l'aime comme je peux aussi le détester et m'ennuyer devant .
Je comprends parfaitement pourquoi Shining est considéré comme un classique, mais mon ressenti reste légèrement en retrait par rapport à l’enthousiasme général, d’où ce 4/5. J’ai été happé par l’atmosphère dès les premières minutes : cette lente montée en tension, presque hypnotique, qui installe un malaise diffus sans jamais forcer. Kubrick prend son temps, parfois même un peu trop, mais il parvient à créer une ambiance glaciale qui m’est restée en tête bien après le visionnage. Ce qui m’a le plus marqué, c’est évidemment la performance de Jack Nicholson. Sa transformation progressive est fascinante, même si elle m’a semblé parfois un peu trop appuyée. J’aurais aimé davantage de nuances dans la descente vers la folie, qui arrive à certains moments de manière un peu abrupte. En revanche, Shelley Duvall m’a sincèrement touché : sa fragilité et sa peur paraissent terriblement authentiques, ce qui renforce l’immersion. Visuellement, c’est un film impressionnant. Les mouvements de caméra, les longs couloirs de l’hôtel, le travail sur les espaces… tout contribue à créer une sensation d’enfermement et de perte de repères. Certaines scènes sont devenues iconiques à juste titre. Pourtant, malgré cette maîtrise formelle indéniable, je dois avouer que je suis resté un peu à distance émotionnellement. J’admire le film plus que je ne le ressens pleinement. Au final, Shining est pour moi une œuvre marquante, mais pas totalement aboutie dans mon expérience personnelle. Je reconnais sans difficulté son importance et son influence, et je comprends qu’il puisse être un 5/5 pour beaucoup. Mais de mon côté, ce léger manque d’implication émotionnelle et quelques longueurs m’empêchent de lui donner une meilleure note. Cela reste malgré tout un film que je reverrai avec plaisir, ne serait-ce que pour sa richesse visuelle et son atmosphère unique.
Shining impressionne par son atmosphère pesante et anxiogène. Loin des films d'horreurs classique, ici tout est beau et luxueux dans ce bel hôtel des années 80. Mais tout se détériore rapidement et l'incroyable Jack Nicholson, ou Torrance, nous sort une prestation à couper le souffle. Shining n'est pas un film qui fait peur mais c'est un film cohérent, bien construit et parfaitement joué par chaque acteur pour un final brillant. A voir!
Déserté durant la trêve hivernale, un palace isolé dans la montagne enneigée peut devenir le théâtre d'un drame épouvantable et palpitant. Kubrick -après Stephen King- l'a bien compris, qui, investissant les lieux, s'emploie à rendre oppressants un dédale de couloirs, des immensités vides de toute vie mais hantées par un massacre perpétré quelques années plus tôt. L'endroit est un formidable terrain de jeu pour un enfant, comme il semble devenir un piège angoissant pour ses parents qui ont la charge de garder l'hôtel. Par on ne sait quel pouvoir métaphysique, l'enfant et le père sont saisis par la mémoire ensanglantée des lieux et qui provoque l'inconcevable transformation du second. Les symptômes d'un glissement progressif vers l'épouvante et la folie s'inscrivent dans le récit de façon très intelligente (et adulte, par opposition aux niaiseries habituelles des films d'horreur pour ados) et témoignent d'une mise en scène superbement maitrisée. La force du sujet est directement liée à l'utilisation du décor et à l'anxiété irrationnelle née des plongées de la caméra dans un labyrinthe de couloirs. Film d'atmosphère, "Shining" n'en permet pas moins à Jack Nicholson une de ses transfigurations diaboliques dont il s'est fait un talent particulier. Les artifices habituels du film d'épouvante sont ici dépouillés de leur complaisance comme est privée l'histoire de toute tentative d'explication rationnelle. Et ça fait bien plus peur.
Je suis un grand fan des œuvres de Stephen King, le roi de l'horreur. J'ai lu la plupart de ses histoires, dont le grand Shining. Le scénario du roman m'a fasciné de par sa complexité, mais aussi par la profondeur de ses personnages, de la description de l'hôtel et surtout de son histoire. J'avais hâte de découvrir la version cinéma de ce roman si incroyable. Malheureusement, je reste sur ma faim. Le film est très beau, l'hôtel est magnifique et Jack Nicholson interprète le personne de Torrance à la perfection, mais niveau scénario... Ce n'est pas terrible... Le début laisse croire à plein de choses, mais plus le film avance, plus le film prend des libertés et s'éloigne de l'œuvre originale. Nous perdons pour moi l'essence même de l'horreur produit par le livre. L'histoire de l'hôtel est bâclée, on ne comprend rien au pouvoir du jeune Dan, et la folie de Jack Torrance est trop rapide à goût (il paraît déjà bien trop fou ai début du film.). Bref, je recommande le livre, car le film ne lui rend pas hommage. Je comprends pourquoi Stephen King n'apprécie pas la version cinéma produit par Kubrick.
Dès le début, les vues aériennes de la voiture qui se rend à l’hôtel posent la fragilité du personnage au milieu de cet océan de verdure et de montagne et l’écrasement sur le personnage, ou plutôt le non contrôle de l’humain sur la nature. Puis le malaise s’installe vite et le spectateur est happé par ces images angoissante, appuyées par des travellings dans les couloirs immenses et étouffants à la fois de cet immense hôtel. Les couleurs appuyées créent l’effroi, sans images gore, les deux petites filles bien sages et bien coiffées en sont un exemple frappant. Jack Nicholson fascine dans ce film délirant à l’image de ce gardien métamorphosé et qui expose en pleine figure la créativité de Stanley Kubrick. Shelley Duvall est quant à elle un peu fade. Le malaise des livres de Stephen King est bien traduit et l’interprétation finale reste ouverte. Le film est un poil trop loin avec certains passages qui tirent en longueur et la musique criarde parfois détestable.
Thriller psychologique et horrifique coécrit et réalisé par Stanley Kubrick, Shining est un très bon film. L'histoire nous fait suivre Jack Torrance, un écrivain alcoolique en panne d'inspiration, qui est engagé pendant tout l'hiver comme gardien d'un hôtel isolé du Colorado, où il espère enfin surmonter son manque d'inspiration littéraire. C'est ainsi qu'il s'y installe avec son épouse Wendy et leur jeune fils Danny, lequel possède un don surnaturel de voyance. Mais, alors que les semaines passent, chaque membre de la famille voit son comportement changer. Wendy est terrifiée face à la détérioration mentale de son mari, alors que Danny est de plus en plus hanté par des visions horribles de meurtres qui se sont déroulés à l'hôtel il y a de cela des décennies. Tout bascule lorsque Jack se retourne contre les siens. Ce scénario, adapté du roman de l'auteur Stephen King, s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures et demie dans sa version américaine. L'intrigue prend le temps de se mettre en place et prend le temps tout court tout du long avec son rythme lent qui fait monter la tension au fil des minutes qui s'égrainent. Et cette montée en angoisse est liée à la chute dans la folie meurtrière du père de famille qui perd pied dans cet environnement. Hélas, on ne voit pas assez la descente mentale se faire au fil des semaines, voir des mois. Le basculement est plutôt brutal et manque donc d'évolution psychologique. Pour autant, le vrillage va donner lieu à des scènes hautement menaçantes, au cours desquelles on a peur pour la survie des deux victimes. Malgré cette inquiétude, l'atmosphère n'est pas effrayante pour autant car il manque de danger immédiat et de blessures. L'ensemble est porté par des personnages perturbés très bien interprétés par une distribution comprenant un Jack Nicholson semblant possédé par le malin, une Shelley Duvall dépassée par la terreur et un juvénile Danny Lloyd flippant. À cette distribution s'ajoute Scatman Crothers, Barry Nelson, Philip Stone ou encore Joe Turkel. Les trois membres de la famille entretiennent des rapports compliqués procurant beaucoup d'angoisse et d'incertitude. Des échanges soutenus par des dialogues qui le sont tout autant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est extrêmement qualitative. Sa mise en scène est impeccable avec une caméra toujours bien placée afin de nous immerger au cœur de la tragédie. De plus, elle évolue au sein d'un bâtiment ayant une identité marquante, jouant un rôle central puisque c'est lui qui altère les comportements. Ses pièces immenses, sa hauteur sous plafond vertigineuse et sa décoration, ainsi que leurs couleurs offrent quelques plans imprimant la rétine, notamment à la faveur d'une photographie soignée. Cet hôtel en plus isolé au sommet d'une montagne enneigée nous fait ressentir la froideur du lieu et son labyrinthe extérieur donne une sensation d'emprisonnement. Ce visuel glacial est accompagné par une bande originale aux compositions stridentes, parfois presque insupportables, tant elles sont terrifiantes et cherchent à mettre mal à l'aise. Elles renforcent grandement l'atmosphère et ont un immense impact sur les images. Cet éclatement familial s'achève sur une fin satisfaisante, mais qui aurait pu être meilleure, venant ainsi mettre un terme à Shining qui, en conclusion, est un long-métrage méritant assurément d'être visionné.
Véritable monument de l’horreur, je redécouvre The Shining en IMAX et en version longue au cinéma.
Honnêtement, je n’avais plus trop de souvenirs de ce film, j’ai été content de le redécouvrir, même si tout n’est pas parfait.
Ce qui m’a frappé en premier lieu, c’est l’ambiance sonore. La bande musicale est ultra angoissante, le moindre son est justifié et renforce l’atmosphère stressante et pesante du film.
Un vrai tour de force qui permettrait même au film d’être muet qu’on comprendrait tout ce qu’il se passe.
Les jeux d’acteur sont vraiment intéressants. Jack Nicholson est bluffant et vraiment flippant avec ces expressions de sourcils bizarres, et Shelley Duvall transpire la détresse.
On ressent quand même une direction d’acteurs un peu à l’ancienne avec quelques surjeux, mais globalement c’est du très haut niveau.
Côté réalisation, les prises de vue sont originales et saisissantes. Plan sequence, ultra zoom, symétrie, c’est du grand cinéma. Le grain vintage et les decors de l’hotel sont incroyables.
Le film a quand même pas mal vieilli, et ça se ressent surtout dans le rythme qui est parfois inégale, avec des passages moins inspirés que d’autres, et une dimension horrifique et psychologique pas très subtile (REDRUM en mode , faut doser).
THE SHINING est et restera un monument du style horrifique. Pour autant, il est vieillissant et n’est pas exempt de défauts qui l’encre dans une époque qui a bien changé. Cela reste une belle leçon de cinéma et un plaisir de le revoir en IMAX.
Dans ma vie je retiens quelques films. Shining est l un des faits marquants de ma vie tout comme Midnight Express le silence des agneaux ou le seigneur des anneaux . Je pense que tout est dit un univers particulier
La première fois j'ai été un peu déçu du film car je m'attendais à un film d'horreur pur.
Shining est un film d'épouvante qui vous oppresse pendant tout le long, qui vous tiens par le fil et qui vous fait rester jusqu'à la fin.
Même si je connaissais la fin et quelques autres scènes. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier grandement le film.
De part son aesthetic qui est magnifique, avec ses décors de couleurs version année 60-70. C'est plans qui sont d'un génie de grand nom (Stanley Kubrick)
Les acteurs, surtout Jack Nicholson qui je pense va devenir un de mes acteurs préférés même si celui-ci n'est pas forcément très commode dans la réalité. Grâce à son film d'avant "Un vol au dessus d'un nid de coucou". Une penses pour Shelley Duvall qui a eu souffert pour ce rôle à cause du tournage éprouvant et de la pression qu'elle se mettait et que Kubrick mettait. Son jeu d'actigue reste cependant très bien et heureusement car elle le méritait. Danny Loyd excessivement bien pour un enfant, avec son côté mystèrieux et Tony.
En somme ce film même si il ne respecte peut-être pas tout du livre original, reprend au moins les bases en y ajoutant des théories et du visuel.