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tonnegrande
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2,0
Publiée le 8 juin 2026
Film vu sur Rtl9 en mai 2026. Il dure 2H00 sans compter les pubs. spoiler: Je classerai ce film dans les genres enquête et psychologie. J’ai découvert le réalisateur Philip K. dans le film l’invasion des profanateurs. spoiler: L’affiche du film sur Allociné présente les 2 personnages principaux. A vrai dire, c’est Sean C. qui joue le personnage principal. Dans le film il est bilingue. Wesley S. joue le personnage secondaire principal. Le personnage de Sean C. est le capitaine John Connor. Tous les autres personnages du film méchants et gentils ne sont là que pour permettre à Sean C. de bouger et de parler afin que le film dure 2H00. Quelquefois des sous-titres car certains personnages parlent en japonais. Certaines phrases ne sont pas traduites en . Dans ce film, le personnage John C. décrit des aspects de la culture japonaise. Ce film est avant tout une gloire de la psychologie japonaise et pour Sean Connery donc je comprends que certains ne veulent pas le voir.
John Connor (Sean Connery) n'est pas ici poursuivi par un Terminator, mais il fait équipe avec Web Smith (Wesley Snipes). La sagesse de l'ancien l'amène à dire à son élève : "Le hasard n'est que la somme de nos ignorances." Le duo fonctionne plutôt bien, partageant des valeurs communes et surtout étant tous les deux imprégnés de culture nippone. Wesley Snipes a même l'occasion de faire une démonstration de karaté tout à fait convaincante. Sur fond de gros sous et de politique, avec une perte de souveraineté technologique des États-Unis au profit du Japon, ce film de 1993 résonne étrangement avec l'actualité de 2026 et le conflit similaire qui oppose l'oncle Sam à la Chine. Mais à cela s'ajoute la drogue, des relations antérieures dont on ne sait pas grand-chose, les médias qui farfouillent, un vieux pot de vin qui refait surface on ne sait trop pourquoi. Bref, trop de sujets, trop de personnages secondaires, qui compliquent inutilement l'intrigue. Le résultat est assez moyen et a beaucoup vieilli sur le plan des technologies présentées ici comme avant-gardistes et devenues depuis courantes.
Un film bien ancré dans son époque par le contexte des tensions entre les deux pays, nous permettant d'appréhender un peu l'effervescence et l'émergence japonaise dans la vie des années 80-90.
On peut aussi apprécier ce thriller policier, d'un côté pour le contraste des codes différents de l'Occident, qui se manifestera d'autant plus par la distinction de tempérament et de comportement de l'excellent duo d'acteurs, dont une pointe d'humour bienvenue. Et d'un autre côté, par l'utilisation de la technologie, qui fait que l'enquête en elle-même devient une analogie des relations culturelles, que ce soit sociale, familiale, politique et technologique, jouant sur le regard et les faux-semblants, ce que l'on peut croire et entrevoir, influant sur la perception que l'on se fait de la vie, et qui conduit à voir les choses sous un nouvel angle, comme un soleil de conscience se levant en nous.
Néanmoins ça manque de folie, d'intensité, et malgré des fausses pistes et des retournements de situation, l'enquête est lente et de moins en moins intéressante, presque fatigante, on cherche la subtilité, tout en étant sur-expliquée. Tout comme les personnages qui manquent finalement de profondeur, et dont le binôme n'aura jamais d'instant clé pour sceller véritablement leur lien.
Dans ce thriller plus psychologique que d’action, deux flics avancent dans une enquête de meurtre au sein d’un puissant groupe japonais qui tente de racheter une entreprise de haute technologie américaine. Sean Connery est expert en culture japonaise et mène la danse tandis que le bouillonnant Wesley Snipes se débat dans ce cocktail de mensonges, de retournement de situations, de choc de cultures et d’intérêts économiques. Bon, l’image du policier américain raciste et du japonais envahisseur est écornée aujourd’hui. Reste un bon divertissement qui tient beaucoup à l’élégance de Sean Connery.
La culture japonaise est à l’honneur de ce thriller qui voit deux inspecteurs enquêter sur un homicide ayant eu lieu dans un immeuble appartenant à une entreprise nippone. La mise en scène ultra-académique tente tant bien que mal de donner du rythme à une intrigue certes correctement ficelée mais pas vraiment emballante et où seule la présence de Wesley Snipes et surtout de Sean Connery sauvent de l’ennui total.
Lors d'une soirée mondaine dans un gratte-ciel japonais à Los Angeles, une jeune femme est retrouvée morte. L’affaire devient politique lorsqu’il s’avère que le crime a eu lieu dans les bureaux d’une puissante multinationale japonaise. Le lieutenant Webb Smith (Wesley Snipes) est épaulé par John Connor (Sean Connery), un ancien expert des relations nippo-américaines. Ensemble, ils vont naviguer entre mensonges, conflits culturels et intérêts économiques.
Le film joue efficacement la carte du thriller d’entreprise, dans un contexte de rivalité économique USA/Japon très ancré dans l’époque des années 90. Il y a une vraie tension politique, technologique et culturelle qui donne du poids à l’enquête. Connery, impérial comme toujours, campe un personnage charismatique et nuancé, spécialiste du Japon, qui sert de guide autant pour l’enquête que pour le spectateur occidental plongé dans une culture étrangère. Comme souvent dans les scénarios signés Michael Crichton , on retrouve une intrigue mêlant pouvoir, technologie (ici la vidéo surveillance et le trucage d’images) et paranoïa. C’est plutôt efficace, même si un peu daté aujourd’hui. Kaufman propose une réalisation sobre, pas spectaculaire mais bien rythmée, avec quelques scènes bien tendues et une ambiance presque néo-noire. Malgré son statut de co-vedette, Wesley Snipes semble souvent relégué au rôle de spectateur ou de second. Son personnage manque d’épaisseur face au Connery tout-puissant. Entre enquête policière, thriller techno-industriel et réflexion interculturelle, le film ne choisit pas toujours son cap ce qui apporte un peu densité, mais malheureusement aussi une certaine Bref, Soleil levant est un thriller intelligent et divertissant grâce à Sean Connery, à son intrigue retorse et à son ambiance de guerre froide économique.
Le décor est planté dès le début du film : un building japonais implanté aux USA, et une américaine tuée dans ce building par ce qui semble être un japonais. C'est alors que débarque le duo d'enquêteurs Sean Connery - Wesley Snipes. Durant 2h, ils vont tenter de résoudre le meurtre. On en apprend un peu plus sur les règles qui ont cours au Japon ainsi que sur leurs codes. Mais au-delà de ça, le film ne nous plonge pas vraiment dans les quartiers japonais des USA, ce qui est dommage. Ici, l'histoire tourne surtout autour de grands financiers. C'est un plaisir de retrouver Sean Connery. Quant à Wesley Snipes, il rappelle Eddie Murphy, avec l'humour déjanté en moins mais le côté arts martiaux en plus. Ce film est donc un petit film de série B d'enquête policière qui se laisse regarder jusqu'au bout. C'est déjà ça.
A la base, ce film est classique : 1 jeune flic s'allie à un vieux afin de mener une enquête plus que complexe. Et là, déjà, ce film est bon car les 2 acteurs ont tous les deux un caractère différents, bien trempés et somme toute assez particulier. Mais lorsqu'on ajoute un environnement japonais, au états unis, on relève singulièrement la note, l'intérêt, un certain exotisme qui nous captive encore plus. Le tout est donc un polar réussi, bien ficelé, bien mené. On ne s'ennuie pas! A voir par tous les amateurs de polars à l'américaine et les fan(e)s de Sean Connery.
Le choc des cultures, avec les codes très strictes, les règles de protocole à la Japonaise et, le côté rentre dedans du côté Américain; sous couvert de racisme lattant, et les enjeux financiers de grosses sociétés. Jeu de pouvoirs, jeu de séduction, jeu de dupes, le tout savamment orchestré sous la caméra de Kaufman, reconnu principalement pour son Etoffe des Héros. Il s'y adjoint deux valeurs sures de l'époque avec Snipes, mais surtout Connery qui a su faire oublier son personnage de Bond, et qui à cette époque était de toutes les grosses productions. Cela donne une enquête assez bien fournie, avec le côté sophistiqué de la technologie au service du crime, qui peut paraitre désuet aujourd'hui. Le tout reste quand même assez conventionnel, avec un impact somme tout relatif et avec des hauts et des bas dans la tension et dans les scènes d'actions.
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1,5
Publiée le 18 avril 2021
Rising Sun est un exercice de mauvaise scénarisation. Il présente une histoire de gros méchants hommes d'affaires et de gangsters japonais et la vente frauduleuse d'une énorme société appelée Microcon. Le film commence par une scène de karaoké où Eddie Sakamura le méchant principal dans une autre performance absolument horrible de Cary-Hiroyuki Tagawa chante une chanson country intitulée Don't Fence Me In. Juste après la fin de cette scène terrible nous sommes emmenés à la réunion sur la vente de Microcon et le film trébuche sur lui-même en essayant en vain de créer du suspense pendant les délibérations presque silencieuses sur cette vente dans une salle de conférence. Le pire de l'écriture du scénario survient à peu près au moment où le John Connor (Sean Connery) est introduit et se poursuit à peu près jusqu'à la fin du film. Wesley Snipes s'embarrasse lui-même en acceptant un rôle dans lequel il ne sert à rien d'autre qu'à être Wesley Snipes. À partir du moment où Connor entre dans l'histoire à peu près chaque fois qu'un personnage dit quelque chose c'est immédiatement suivi par un autre personnage qui explique ce qui se passe. Il y a deux longues scènes qui se suivent de près Web Smith (Snipes) et Connor sont en voiture et où Connor explique ce qui se passe à Smith déconcerté. La police de Los Angeles n'a rien à voir dans cette histoire ce type semble aussi plus paumé qu'un décrocheur de Police Academy. L'intrigue continue de sauter à travers des cerceaux de thrillers clichés. Connor ne cessant d'épater Smith avec ses tactiques et essayant vainement d'épater le public mais il est d'une certaine manière très difficile d'être diverti par un film qui passe la majorité de son temps à expliquer et parfois même mal ce qui se passe. Soleil levant n'est pas un film profond et même pas un peu...
Un techno-thriller qui, par sa construction reposant sur un choc culturel entre les Etats-Unis et le Japon, rappelle le film policier de Ridley Scott "Black rain" mais dans une approche diamétralement opposée. Avec en toile de fond, d'âpres négociations entre deux importantes entreprises, un polar plutôt honnête quoique extrêmement classique, archétypal du genre dans les années 90 qui offre une plongée intéressante sur les techniques de manipulation dans le monde des affaires mais une réflexion un peu douteuse sur de prétendus liens entre industriels japonais et yakuzas. Une mise en scène sans relief qui édulcore terriblement le roman original de Michael Crichton, un ensemble tout juste sauvé par son casting massif de Sean Connery à Wesley Snipes sans négliger les seconds rôles tels qu'Harvey Keitel ou Steve Buscemi. Bien mais sans plus.
Quand tu as la chance d'avoir l'élégance de Sean Connery, les talents d'artiste martial de Wesley Snipes et Harvey Keitel, je m'attendais à un super polar, un film d'action, quelque chose qui allait me faire prendre mon pied, quoi. Pas un film policier mou du genou, interminable où il faut attendre deux longues heures avant que Snipes ne donne un coup de poing. Je n'ai rien contre Snipes dans un autre genre de rôle. Je l'avais bien aimé dans la romance Act of Love. Je veux dire, c'est un bon acteur voire même meilleur que Stallone et Schwarzenegger. Et il tient tête sans sourciller à Sean Connery et Harvey Keitel. Finalement, il aura côtoyé du beau monde dans sa carrière avec De Niro, Tommy Lee Jones, Woody Harrelson, Stallone. Mais là, j'ai vraiment été déçu tellement c'est soporifique. Ça ne fait que bavarder devant des caméras de vidéo-surveillance. A part ça, les policiers américains sont racistes. Les Japonais sont considérés comme des envahisseurs (enfin, c'était peut-être le cas au début des années 90 dans la tête des Américains). Et attention aux images qui ne sont pas forcément ce que l'on croit. Au passage, il y a un peu de nudité, de la poitrine, de la fesse. Je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui on voit tellement ça dans les films policiers américains.
Thriller sympathique à la sauce soja, "soleil levant" est un thriller qui vaut surtout par ses tetes d'affiche : Sean Connery, Wesley Snipes / Harvey Keitel...rien que du lourd. Basée sur un récit de Michael Crichton l'histoire tient la route mais peine quand même à élever "soleil levant" au delà du bon film d'action. Wesley Snipes y montre par moments ses capacités de combattant qu'il développera au top niveau dans la trilogie "Blade"...2.5 / 5