Notez des films
Mon AlloCiné
    Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution
    note moyenne
    3,2
    569 notes dont 90 critiques
    répartition des 90 critiques par note
    6 critiques
    23 critiques
    20 critiques
    19 critiques
    13 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution ?

    90 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 8 septembre 2010
    Completement fou ce Alphaville... Absurde, parfois meme incomprehensible, drole, poetique, futuriste... que c'est bon! Comme d'habitude chez Godard l'histoire est d'importance secondaire, et le film devient un film de dialogues et d' experimentations...(read more) incessantes: lumieres eblouissantes, noir, negatifs, tres longs plan-sequences... Anna Karina! Du grand Godard! Par contre, la voix de l'ordinateur est difficilement supportable...
    NicoMyers
    NicoMyers

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 302 critiques

    4,0
    Publiée le 1 juillet 2009
    Dans Alphaville, Godard prend comme principales sources le film noir et la science-fiction, pour en faire un film fascinant et unique. Le personnage principal semble être un croisement entre Humphrey Bogart et James Bond (« 003 »), journaliste ou espion, qui mène une enquête dont on ne sait pas grand-chose, un « mcguffin » comme aurait dit Hitchcock. Godard se sert de cette base d’intrigue et d’imaginaire collectif (noir et blanc, chapeau feutre) pour dépeindre les méandres et longs couloirs du cerveau, les labyrinthes de la pensée (dans lesquels certains habitants d’Alphaville, au dénouement, se perdent et deviennent fous). Un labyrinthe qui n’existe au début que pour Lemmy Caution, puisqu'il vient du monde extérieur. Car dans cette ville du futur, la science et la logique ont pris le pouvoir ; les mots ont perdus leurs significations. Dans la lignée de George Orwell et d’autres grandes œuvres de science-fiction, Godard nous prévient contre la perte des sentiments et l’approche d’un monde aseptisé. Le tout enveloppé de mystère, avec ses effets de montage et autres bizarreries qui font tout le charme du film, les références cinématographiques ou littéraires, Eddie Constantine génial et bogartien, aux côtés d’Anna Karina, dont la beauté est sublimée par la mise en scène de Godard. Ma note : 9/10
    dionys r.
    dionys r.

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 162 critiques

    3,5
    Publiée le 16 août 2010
    Carrefour référentiel science fictionnel et palpitant.
    Pierre E
    Pierre E

    Suivre son activité 180 abonnés Lire ses 665 critiques

    4,0
    Publiée le 15 octobre 2007
    ALPHAVILLE est un de ces films dans lequel nous avançons à tâtons, pour finalement en sortir, sans trop être conscient de là où l’on s’est aventuré. Pourtant, le sentiment dominant n’est pas la déception de ressortir avec plus de questions que de réponses, si l’on prend le temps de se laisser charmer par le lyrisme de l’œuvre, et sa maîtrise d’un style noir retravaillé, dont toute la beauté s’exprime à travers des plans où seules la réalisation et la photographie comptent, éclipsant tout autre élément, laissant les acteurs dans la peau de leurs personnages avec leur sentiments et émotions mis à nus, ou presque. On ressort cependant un peu lessivé d’avoir usé tant d’énergie pour un film qui nous laisse en plan !
    Truman.
    Truman.

    Suivre son activité 169 abonnés Lire ses 1 364 critiques

    3,0
    Publiée le 13 février 2014
    Godard offre un film de SF ancré dans les années 60 avec une touche d'anticipation ou le message serait l'amour et la liberté ( comme souvent dans ses films ) . Néanmoins le tout baigne dans une ambiance froide, voir glacial qui risque de rebuter beaucoup de monde, mais le vrai défaut de ce film c'est qu'il est bordélique . Beaucoup ne comprendrons rien et c'est normal, surtout si c'est l'un de vos premiers Godard . Anna Karina est excellente et toujours aussi charmante avec son petit accent . La réalisation offre de magnifiques plans malgré l'habituel maladresse de Godard avec la musique ( moins prononcé que d'autre de ses films ) . Il y a des plans en négatif qui sont affreux et quelques longueurs . Globalement le message d'anticipation qui est dévoilé est très intéressant et vraiment intelligent mais le traitement est difficile . Ah et le vrai défaut c'est qu'il y a une voix de cancéreux a la limite du supportable .
    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 141 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    3,0
    Publiée le 18 novembre 2012
    J'aime le Godard qui expérimente, la première partie du film est énigmatique et prenante mais ensuite rien ne s'éclaircit et cela devient à la longue énervant. L'histoire est quasi incompréhensible et étrange, donc comme d'habitude avec ce cinéaste j'aime certaines choses et beaucoup moins d'autres.
    keating
    keating

    Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 582 critiques

    1,0
    Publiée le 31 août 2008
    Curieuse et originale expérience que ce "Alphaville" mais au final un film assez vain selon mon ressenti. Jean-Luc Godard, probablement dans sa meilleure période, décide de réaliser un film de science fiction pardodique, sans effet spéciaux et dans un noir et blanc désuet. Pourquoi pas, il y a du potentiel. Mais ce postulat révèle ses faiblesses au fur et à mesure que le film avance. L'univer d'Alphaville était intéressant et touchait à un thème que j'affectionne particulièrement : le conflit entre science et poésie, entre rationalité et beauté mystérieuse. Mais jamais Godard ne décide d'aller plus loin que les stéréotypes. De même pour le contexte politique : la critique du totalitarisme n'apporte rien de réellement novateur, même si elle a le mérite d'être pertinente. Quelques séquences restent alors dans l'esprit (la piscine). En ce qui concerne l'aspect visuel du film, je dois malheureusememnt avouer qu'en ce qui me concerne ce fut le néant total. Le noir et blanc est à la longue pénible à regarder, tout comme les trucages simplets et faux raccords assumés. Les plans insignifiants se succèdent, ce qui en soi peut créér une étrangeté intéressante pour le spectateur, mais ici se révèlent être simplement des délires décalés placées au hasard. Les acteurs ne jouent pas, ils récitent par coeur leurs textes. La musique s'amuse à mettre des effets de suspens là où il ne se passe rien, c'etait pas bête mais là aussi utilisé à outrance. Et surtout, ce qui est insupportable ce sont les bavardages vains. Toutes les idées du film viennent des dialogues, le plus souvent dictés par une voix off plus que douloureuse pour les oreilles. Où est le point de vue d'un cinéaste là dedans ? Pourquoi rester si longtemps dans une chambre d'hotel et se regarder filmer une conversation insignifiante. En résumé, je trouve que Godard a détruit le beau potentiel offert par "Alphaville", terrible gachis cinématographique.
    Ash-D
    Ash-D

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 333 critiques

    3,5
    Publiée le 24 février 2012
    Ce qu'il y a de bien dans Alphaville c'est ce mélange entre science fiction, film d'espionnage et le polar classique. Un récit dystopique ultra bien maîtrisé qui n'est pas sans rappeler les classiques comme "1987", "Un bonheur insoutenable" et "Le Meilleur des mondes". Que du bons quoi ! C'est quand même dommage d'avoir bidouiller la voie d'Alpha 60 à ce point, on a l'impression que le gars parle en éructant où en parlant à l'aide d'un electrolarynx, au choix. Honnêtement, c'est déroutant, ça m'a perturbé tout le film, déjà on comprend rien et de plus ça vous fait saigner les oreilles. Mais bon tant pis fallait faire avec ! Niveau interprétation, c'est du caviar avec Eddie Constantine dans le rôle du fameux Lemmy Caution et l'envoutante Anna Karina pour jouer la fille du Big Boss. Alphavile dépeint un monde contre-utopique, où la logique et la science règnent en seuls maîtres et régissent la vie de tous. L'univers est vraiment impeccable, les décors également mais l'intrigue traîne quelque peu à s'installer, même si le mystère est omniprésent. La sauce prend à peine que la fin pointe déjà le bout de son nez, c'est dommage, on regrette juste de ne pas avoir eu un peu plus à becter !
    totoro35
    totoro35

    Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 1 787 critiques

    3,0
    Publiée le 2 août 2010
    En pleine possession de ses moyens, Jean-Luc Godard signe un film vraiment particulier (surtout pour l'époque), melangeant film noir et anticipation dans un noir et blanc absolument sublime et multipliant les expérimentations (parfois gratuites avouons-le). L'ensemble n'est pas exempt de longueurs et de tics agaçants inhérents à la Nouvelle Vague mais possède un charme fou.
    Guillaume182
    Guillaume182

    Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 1 194 critiques

    3,0
    Publiée le 28 mars 2012
    Alphaville est le premier et le seul film de science fiction de Godard. Evidemment le bonhomme ne dispose pas des gros moyens d'Hollywood donc pas d'extra-terrestre ou de voiture volante, l'histoire est censée se passer sur une autre planète à des années lumières de la terre et pourtant on n'est pas du tout dépayser, mais qu'importe après tout pourquoi pas, le plus important reste le contenu. On découvre donc un monde contrôlé par une machine, un monde sans émotions, l'amour y est absent aussi bref il s'agit d'un monde complètement déshumanisé. Tout y est contrôlé toute oppositions interdites, il est même interdit de pleurer! Un film pas évident à suivre, il m'a personnellement mis mal à l'aise et puis je n'ai pas du tout aimé la voix d'alpha 60 qui est probablement la plus ennuyeuse que j'ai jamais entendu et puis les décors qui sont ridicules, mais malgré ces petits défauts Godard arrive à raconter une histoire et à faire un film intelligent. Bon je n'ai pas tout compris c'est pourquoi un second visionnage s'impose, mais je pense attendre un moment avant de le revoir. Bonne mise en scène.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 746 critiques

    4,0
    Publiée le 22 décembre 2016
    Dans ce film essai, Jean-Luc Godard fait la description d'une société du futur où les sentiments et la conscience de ses habitants ont disparu. Un monde déshumanisé et sans réelle communication entre les individus. Ici, l'intrigue est accessoire, elle ne sert au réalisateur que de prétexte pour pratiquer des expérimentations sur les vecteurs de communication mis en œuvre. Les questions et les réponses sont simples, standard, répétitives et parfois prononcées hors contexte. Les échanges sont factices, déshumanisés et régulièrement parasités par les bruits de fond. Dans Alphaville, tous les moyens de communication semblent dysfonctionner spoiler: (exemple : sur demande de l'étage 5 dans un ascenseur, celui-ci s'arrêtera à l'étage 4 sans que les protagonistes ne trouvent ceci anormal) . Ce pays intérieur qu'est Alphaville fonctionne selon une logique spécifique. spoiler: Les hommes qui ont un comportement logique sont exécutés dans le « SS », entendre dans la piscine du Sous-Sol. L'étrangeté d'Alphaville est également entretenue par les options retenues pour le montage des plans et l'emploi de voix (off) monocordes. Au travail colossal réalisé sur les médias de communication d'Alphaville, il faut ajouter celui relatif au repérage des lieux intérieurs comme extérieurs futuristes dans le Paris de l'année 1964. Alphaville est un objet filmique fascinant.
    AlexTorrance
    AlexTorrance

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 486 critiques

    3,5
    Publiée le 11 mars 2012
    Alphaville, la dystopie orchestrée par Jean-Luc Godard, déçoit par son rythme extrêmement lent et parfois même ennuyeux, et par son auto-suffisance qui l'empêche d'atteindre ne serait-ce que le rang de film de science fiction. Oui, car ici, aucune présence de décors futuristes ni rien hormis un vocabulaire cliché sur-exploité (rajouter alpha à tout un tas d'alpha-mots, c'est alpha-barbant au bout d'un moment) et une musique complètement assommante. Cependant, cette auto-suffisance ne règne en maîtresse que dans la première moitié du film, la deuxième étant le grand point fort d'Alphaville. C'est dans cette deuxième partie que l'on retrouve toute la poésie qui a fait du cinéma de Godard ce qu'il est maintenant. D'autant plus que c'est principalement à ce moment que l'intrigue décolle vraiment, avec la présence de la superbe Anna Karina qui, au rang de rôle minime, se voit propulsée au coeur d'une histoire d'amour futuriste. Pas nécessairement un des meilleurs films de Godard mais plutôt bon, néanmoins.
    max6m
    max6m

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 180 critiques

    4,0
    Publiée le 10 juin 2009
    Alphaville est situé entre le polar noir et la science fiction politico critique, dans un registre de fond proche du 1984 d’Orwell. On assiste à la description d’un régime totalitaire, très techniciste (entièrement contrôlé par un ordinateur), aliénant les individus, leur faisant perdre toute humanité et tout sentiment par la destruction du langage, de l’art et de l’amour. Lemy Caution, sorte de détective accroc de femmes et de whisky, débarqué d’un autre temps et d’un autre monde, se retrouve complètement perdu dans cet univers, déambulant dans Alphaville comme un zombie. Il s’opposera à la dictature de la machine par la poésie et la philosophie et sauvera une femme par l’amour. Godard ne s’illustre pas ici pour la profondeur de son propos, somme toute traité de manière très simpliste, presque naïve. Mais cette simplicité n’est pas toujours une lacune: il peut être bon de dire des choses simples et essentielles, avant de les oublier à force de les avoir complexifiées. Là où Godard s’illustre encore, c’est dans le travail de la mise en scène. Il parvient ici à recréer un monde futuriste sans le moindre effet, à rendre étranger le familier, en filmant juste Paris de nuit et en utilisant le langage qui donne un sens nouveau à tout l’environnement des personnages. Il recrée une atmosphère de science-fiction en n’utilisant aucun des artifices du genre. On notera quelques scènes et passages remarquables, comme celle des exécutions dans la piscine, celle des portes, ou encore le passage de la tête écrasée, véritable leçon de montage. On reprochera au film son absence de poésie formelle, ce qui est aussi un reproche général fait à Godard: Godard est un philosophe plus qu’il n’est un poète, il parle plus qu’il ne fait ressentir. Le sentiment poétique est souvent absent de ses films qui ont alors un aspect froid et distant… Pour cela, je ne suis pas un inconditionnel du cinéaste même si j’applaudis des 2 mains la richesse intellectuelle et technique de son approche.
    Thibault F.
    Thibault F.

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 822 critiques

    2,0
    Publiée le 18 octobre 2014
    Très étrange composition de Godard qui revisite avec passion le thème de la science fiction. C'est clairement une déception dans le sens où la réalisation est au deçà de l'ambition du réalisateur. En effet, si l'ensemble instaure une atmosphère relativement étrange (notamment avec mon coup de coeur de la piscine où des filles se jettent dans l'eau avec un couteau pour les personnes coupables de sentiments), la composition en elle même est décevante de part les acteurs peu investit dans leurs rôles (Eddie Constantine se demande ce qu'il fait là), un manque clairement de moyen (encore et toujours des reflets de caméra qui me dérangent) et d'envie (le scénario est ridicule comparé à l'univers déployé). On dirait presque que Godard a préféré sacrifier une partie de son histoire au détriment de l'ambition donnant une mécanique ultra rouillé, poussif par moment (l'ennui débarque vite chez le spectateur). C'est franchement pas terrible et ce, malgré les différents messages codés et véhiculés dans le film (la propagande, la robotisation, la dépendance etc...)
    benoitparis
    benoitparis

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 1 277 critiques

    4,0
    Publiée le 30 août 2008
    Fait bien comprendre de quoi est fait le cinéma de Godard : la déconstruction cinéphilique (ici du film noir version française et de la science-fiction), la citation et l’allusion littéraire. En l’occurrence ça fonctionne plutôt bien, avec de l’humour parodique et de l’improbabilité poétique. L’idée de rabattre l’anticipation noire sur le présent est lumineuse, elle rappelle le film de J. Rollin, « La nuit des traquées». On voit avec plaisir le comédien fétiche d’un autre cinéaste déconstructeur dans son genre, Jésus Franco : Howard Vernon. « Alphaville » n’est pas si loin d’un certain cinéma bis… C’est en tout cas un Godard qui ne verse pas dans l’obtus, le systématique et l’emm..
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top