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JeffPage
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4,5
Publiée le 27 juin 2012
Un des meilleurs Woddy Allen, qui mérite bien son oscar du meilleur film. Racontant l'histoire (les histoires) d'amours tumultueuses de Alvy, autoportrait de Woody Allen, le film se présente comme un film à sketch de part sa narration non linéaire. Toujours porté par des dialogues exceptionnellement bien écrit (comme d'habitude chez Woody Allen), le film aborde quasiment tout les sujets fétiches de Allen : Psychanalyse, antisémitisme, relation parentale compliqué, amour de New York,... Ce film, qui prouva en 1977, que Woody Allen était, au delà d'un très bon comique, un super réalisateur, et ce film, grâce à ses thème universels, n'a absolument pas vieilli et se regarde aujourd'hui avec énormément de plaisir.
J'ai toujours considéré les films de Woody Allen comme étant pour les fans d'histoires romantiques assez lentes , cette fois-ci , le film ne me plaît pas du tout. L'histoire court à sa perte , on arrive pas à trouver un intérêt particulier , ni de fin intéressante. Le film dans sa généralité , n'est réellement pas révolutionnaire. On s'ennuie , ça patine. Manhattan pour moi , est plus réussi que ce film peu original. En plus , Woody Allen propose des personnages qui agaçent.
On peut faire maintes et maintes citations concernant Annie Hall tant le texte est merveilleux mais si il ne fallait en retenir qu'une seule se serait évidemment sa conclusion :
" Un homme va chez le psychiatre et dit : " Docteur, mon frère est fou. Il se prend pour une poule. " Le docteur répond : " Pourquoi ne le faites-vous pas enfermer ?" L'homme : "J'y ai pensé, mais j'ai besoin des œufs ! " C'est à peu près ce que je pense des relations humaines. Totalement irrationnelles, folles et absurdes, mais on fait avec parce que la plupart de nous ont besoin des œufs. "
J'aime ce long métrage de A à Z, plus je le revois et plus j'y adhère ... Le romantisme et le comique de ce film forme une déclaration d'amour saccadé et construise l'une des œuvres les plus fascinantes du cinéma ! Les références pleuvent, la passion est transmise de façon jouissive et inventive. Magnifique !
J'ai rarement subi des dialogues aussi creux et inutiles si longtemps. Ecouter la triste vie de ma nettoyeuse portugaise avec son bon accent serait plus palpitant que ce pseudo-comique perdu dans ses pensées tout autant pseudo-freudienne. Inutile ....
Un bon film. Woody Allen fait du Woody Allen et c'est génial, j'adore ! On rigole pas mal.
Son personnage est habituel mais reste bien travaillé et développé. L'intrigue est correct mais je regrette qu'il n'y ait pas de ligne narrative précise, du coup on ne sait pas trop où on va. Cela provoque parfois quelques longueurs.
Pour apprécier pleinement l'oeuvre d'Allen, il faut suivre l'évolution de ses idées, de son art, de son humour. Car il y vraiment quelque chose de différent dans ses derniers films, et si on visionne les plus "vieux" après les récents, on sent (dans Annie Hall précisément) un certain tâtonnement qui peut parfois gêner, voir ennuyer. Mais la fraîcheur, l’authenticité et l'humour du cinéaste en font une comédie pétillante de sincérité.
J'ai littéralement eu un coup de foudre pour ce film. Woody Allen est un génie, je n'ai pas peur de le dire. Son pouvoir d'acteur est énorme, il réussit à nous retranscrire un personnage paranoïaque et névrosé et c'est un délice coupable pour le spectateur de le voir ainsi se tourmenter dans les méandres de la vie sentimentale. C'est un film intelligent, pas un film intello. On ne peut pas traiter ce film d'intello juste parce que le personnage d'Alvy fait régulièrement des références politiques et culturelles à droite et à gauche, il faut voir au-delà. Il faut y voir là un homme cultivé, un homme qui a des capacités intellectuelles importantes et déceler le contraste qui s'opère entre lui et Annie Hall, simple provinciale sans grande confiance en elle. Et ce qu'il y a de plus beau dans cette relation, c'est que justement rien ne les rassemble. Ils peinent à trouver un sujet qui les concernent tous deux et qui les mettent d'accord. Rien ne présageait qu'ils pouvaient vivre une histoire d'amour et malgré tous leurs défauts éventuels, c'est ce qui est arrivé. Ce film dégage une telle impression d'universalité du propos et une originalité à toute épreuve que je peux le regarder sans compter. Car il faut bien le dire, Allen a révolutionné une partie du cinéma. Il a réussi à créer une nouvelle relation entre le film qu'il crée de ses mains et le spectateur qui le regarde. Au début du film, Alvy s'adresse directement à lui, il pourrait se confier à n'importe qui, un ami, un psychologue, et pourtant c'est à nous et nous seuls qu'il confie ses craintes, ses désillusions, ses points de vue sur la vie, nous ouvrant ainsi son journal intime. Et même dans La Rose Pourpre du Caire, voir ainsi l'acteur sortir de l'écran et ainsi se retrouver dans la vraie vie, cela a quelque chose de hautement symbolique, comme si le réalisateur voulait tout faire pour rapprocher les deux environnements et les lier en définitif. A vrai dire, Allen me fascine depuis toujours. Il a ce don de faire rire en étant pathétique, d'inspirer de la sympathique même lorsque les éléments jouent contre lui et mélange à merveille les scènes comiques et les scènes nostalgiques. Car ce qui ressort de ce film, c'est l'histoire d'un homme qui ne voulait pas voir plus loin que son nez et qui ne s'est pas révélé être à la hauteur d'une femme dont les ambitions voulaient la porter encore plus loin dans la chanson, art dans lequel Alvy l'a poussé à persister dans ses périodes de doutes et c'est là tout le tragique de cette histoire. Qui n'a jamais voulu garder une petite copine, une fiancée, un grand amour près de soi et le garder jalousement et peut-être égoïstement, le protéger en quelque sorte du monde extérieur, alors que celle-ci aspirait à mieux? Voilà donc un homme qui s'est fait dépasser par les intentions de la femme qu'il aimait. Mais n'y voyez pas là un film triste et pathétique. Il n'en reste pas moins une grande comédie, qui n'a que très peu vieillie. Je pourrais écouter des heures le personnage d'Alvy sans jamais me lasser parce que... l'alchimie est tout simplement parfaite ! Le type est dépressif et perturbé (il faut bien le dire) et il est capable de vous parler de Freud et autre Balzac. La culture au service de la dépression, en quelque sorte. Et toutes ces mimiques et tons de voix que Woody Allen emploie pour camper ce personnage sont tout simplement irrésistibles. Il faut bien dire que le futur réalisateur de Manhattan (1979) sait également s'y prendre pour se moquer de lui-même par les contrastes entre ce qu'il dit avoir été et ce qu'il a vraiment été, comme si il voulait se réfugier dans une carapace et qu'aussitôt il la brisait pour dévoiler ses failles à ses spectateurs, pour ainsi qu'il discerne un peu mieux le personnage. Rendons donc à Allen toute la modestie qui lui reviens de droit, malgré ce que disent certains sur la prétention de se mettre soi-même en scène. Je sur-interprète peut-être le film, mais j'y vois là une formidable ode à la vie et à l'ouverture d'esprit, thèmes qu'il continuera de développer dans Manhattan d'ailleurs car au fond, l'amour ne se base pas sur des connaissances, mais des sentiments, et ces sentiments ne s'acquiert pas par l'esprit, mais par le coeur. Et c'est sûrement ce qui fait toute la beauté de l'Amour.
Un auto-portrait egocentrique formidable qui ne manque jamais d'humour et de finesse ! Annie Hall est certainement le film le plus personnel de Woody Allen. Les mauvaises langues diront qu'il est facile de regarder son nombril pour filmer sans gêne sa vie de manière si ostentatoire. C'est faux. Il faut bien du courage pour s'affronter derrière l'objectif.
Très original dans la façon de raconter l'histoire dans le scénario. Woody Allen en acteur parle au spectateur comme s'il parlait à sa conscience. Technique excellente de narration mais l'intrigue aurait dû être mieux choisie.
Son meilleur film à mes yeux! Tellement drôle, et Diane Keaton whaou! Une très belle histoire d'amour pour laquelle Woody Allen se base sur son propre divorce. A voir absolument!
Diane Keaton! Mais quel rôle! Quelle actrice! et le jeu de Woody Allen, ses répliques, son cynisme, l'absurde et l'ironie que seul Woody Allen peut incarner comme ca~ ce film est un de mes préférés avec Manhattan, Match Point, ou encore You'll meet a tall dark stranger.
"Annie Hall" est le film de référence de Woody Allen, celui que beaucoup considèrent comme l'un de ses plus grands chef-d'oeuvre, ainsi que l'un des plus grands films de tous les temps (au moins pour l'AFI). Personnellement fan du travail, des réalisations et surtout de l'humour impressionnant du réalisateur New-Yorkais, il me tardait de voir cette comédie dramatique. C'est maintenant fait et je dois dire que je suis légèrement déçu car je m'attendais à quelque chose de mieux, non pas que l'humour Allenien en soit pas au rendez-vous, bien au contraire, mais sur l'histoire en elle même qui manque de jus, de tonus. Ce film comporte pas mal de longueurs malgré un scénario plutôt élaboré et réussi. Certaines scènes entrent sans aucun doute dans l'histoire du cinéma Américain tant elles sont exceptionnelles, ainsi on pourra apprécier les nombreux monologues et dialogues plus hilarants les uns que les autres entre deux comédiens bourrés de talents en la personne de Woody Allen évidemment et son épouse de l'époque Diane Keaton. Hé oui, pour ceux qui en doutaient, Allen n'est pas seulement un réalisateur de génie, il est également un excellent comédien et sans doute l'un des plus grands artiste (et cinéaste en tout cas) que l'Amérique n'a jamais connu.
Annie Hall est un film qui se démarque des autres romances en générale niaises et à l'eau de rose. Il y a une bonne dose d'humour, et ce couple est spécial ; sont-ils amis ou amant ?