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Agnes L.
229 abonnés
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2,5
Publiée le 10 octobre 2022
Le genre comédie musicale ne me plaît pas vraiment et j'en fais encore l'expérience avec ce film de 1955. L'impression de superficialité me gêne beaucoup. Si Marylin Monroe et Jane Rusell sont des beautés, elles jouent des rôles ridicules de femmes objets. Quant aux hommes, ce n'est pas vraiment mieux. Entre Tommy Noonan qui incarne un amoureux transis caricatural et les hommes murs qui sont des vieux lubriques, rien ne me séduit vraiment dans cette œuvre si ce n'est la photographie.
Les Hommes préfèrent les blondes est une comédie pétillante, où se distingue deux actrices très glamour de l'époque que sont Jane Russell ( Le Banni ) et Marilyn Monroe ( Sept ans de réflexion ) . Les deux comédiennes sont incontestablement un des points forts du film, notamment quand elles poussent la chansonnette il faut le dire d'une belle façon. Elles partagent l'affiche avec le toujours très bon Charles Coburn ( Le Ciel peut Attendre de Lubitsch ), très a l'aise dans un rôle du vieux riche. J'ai trouvé, par contre, que l'histoire n'était pas toujours des plus captivante, mais le film possède d'autre atouts à son effigie: à savoir une photographie en Technicolor splendide de Harry J. Wild, une mise en scène de Howard Hawks qui est comme d'habitude excellente et des décorations et des costumes qui sont vraiment très réussis. Je ne suis habituellement pas un grand admirateur des comédies musicales, et même si je ne le qualifierai pas de chef-d'oeuvre, j'ai neanmoins trouvé ce film très agréable à visionner.
Quel plaisir de revoir Marilyn Monroe dans cette comédie musicale enjouée. Malheureusement, cette dernière a passablement vieilli, quitte à passer pour surannée à notre époque... Reste un moment agréable à passer...
Une comédie léger portée par Marilyn Monroe, charmante. Le pouvoir de séduction est ici bien retranscrit. On peut seulement reprocher au film un scénario peut recherché et peut-être un manque de rebondissement. Un classique a voir!
Moi qui n'accroche pratiquement jamais aux comédies musicales, je doit avouer que ce fût une bonne surprise en ce qui concerne ce classique de Howard Hawks. Les parties chantés ne m'ont pas du tout dérangé, Jane Russell et Marilyn Monroe font un couple délicieusement rafraichissant et je me suis pas ennuyé un instant. C'est le signe d'un très bon film.
Cette comédie musicale est plutôt réjouissante. Marilyn Monroe et Jane Russell y sont bien sûr splendide, mais ce n'est pas seulement leur magnifique déhanché qui vaut le coup d’œil. Car l'humour y est plutôt remarquable, et la moquerie envers les femmes attirés par l'argent et les diamants vraiment pertinente. Surtout que les scènes de chansons ne sont pas si nombreuses, donc pas du tout redondantes, et bien chorégraphiés. Dommage que la fin soient aussi ridicules et tirées par les cheveux, comme dans la plupart des comédies musicales...
Avec Jane Russell, Marilyn Monroe une comédie, sympathiqu. Moins bien qu'arrêt d'autobus, moins marrant aussi. On passe un bon moment grâce surtout au jeu des acrices qui semblent s'entendre à merveille.
Film culte parmi les films cultes, Les Hommes Préfèrent Les Blondes marque l'explosion de la carrière de Marilyn Monroe. Le voir 68 ans après sa sortie c'est se plonger dans une époque qui semble bien lointaine, et découvrir une actrice hors du commun. Son jeu est unique, mobilisant chaque centimètre de son corps. Elle maitrisait à la perfection chaque muscle de son visage. Jane Russell s'y essaie dans la scène du procès, sans approcher le talent de sa jeune modèle. Quel dommage cependant d'avoir doublé en français les parties chantées par Marilyn. La version originale doit valoir le coup d'oreille. À l'époque du tournage elle était en couple avec Joe DiMaggio, terriblement jaloux, comme le prétendant de son personnage, Lorelei Lee. Quelle étrange coïncidence ! Laquelle Lorelei, face à un membre de l'équipe olympique US (que faisait cette équipe sur un bateau transatlantique en 1954 ?!) satisfait de se présenter : "Je suis le roi des coureurs pédestres !", réplique aussitôt : "Eh bien à votre place j'aurais honte de l'avouer !" Eh oui, pour Lorelei Lee, un athlète est sans le sou, comme c'était le cas en 1954, et n'a donc à ses yeux aucun intérêt. On note lors du passage à Paris une menace bien anodine : prendre le risque d'être emprisonnée deux ans à la Bastille... en 1954, ça ne risquait pas ! Marilyn Monroe, comme Jane Russel, joue la godiche à merveille... pour mieux contrôler les hommes à leur insu. C'est probablement ça le vrai pouvoir. Ne va-t-elle pas jusqu'à dire à propos de sa nationalité : "Américaine ? Oui, sauf du côté de mon père et de ma mère qui sont Irlandais." À voir absolument.
Avec cette comédie sans prétentions, Howard Hawks réalise un film qui semble fait tout à la gloire de Marylin Monroe et de Jane Russell, toutes deux superbement filmées en Technicolor. Mais le reste du film (dont l'intrigue est assez convenue mais tout de même assez bien écrite pour être drôle à certains moments) est banal, oscillant entre chansons (dont on retiendra surtout "Diamonds are the girl's best friends") et passages plutôt classiques. Si l'on appréciera évidemment le charme des deux actrices et de certains dialogues, il nous en faudra plus pour être complètement charmés d'autant que l'on a connu Hawks beaucoup plus inspiré.
vu le 20161124 et peut être trois fois auparavant, avis le 20170129 . Film d'une gaieté contagieuse prodigieuse . Très bien en tout - ce qui me semble remarquable est la gaité inouïe que le film dégage et qui emporte les spectateurs. . Le jeu des acteurs est un peu daté, outré, mais curieusement, c'est aussi ce qui donne cette force au film car assumé. Peut-être que les spectateurs de l'époque le voyaient un peu différemment alors, mais les regards caméras, les minauderies, les mimes pour représenter quelque chose au lieu de faire, ... Tout cela participe actuellement à une connivence directe entre le film et le spectateur. Pour donner un exemple de ce à quoi je fais allusion : une femme assise au bord d'une table, un homme l'embrasse, les jambes de la femme qui s'agitent pour montrer que celui lui fait de l'effet. C'est naïf, désuet, etc. mais l'ambiance du film est tel que cela passe admirablement et donne cette distance entre les acteurs et leurs personnages pour les rapprocher des spectateurs. Autre exemple, 14e seconde de la bande annonce, Lorelei embrasse Gus, qui en est tout ému à voir son air ahuri, ses yeux qui clignottent, son comportement désemparé. . Comme beaucoup de grands films, une profondeur réelle est dissimulée sous des apparences très trompeuses, ici de légèreté et d'insouciance. .
Pour moi, Lorelei a une grande rigueur morale pour autant que je me souvienne. D'une extraordinaire sincérité, elle désarçonne tous les hommes par une candeur qui parfois laisse transparaître que Lorelei n'est pas dupe de sa propre candeur, c'est juste qu'elle est comme cela et ne sais pas être autrement. Elle ne sait qu'exprimer ce qu'elle ressent réellement. Si un homme lui offre un collier de diamant, elle lui en est réellement très reconnaissante et un immense élan d'affection et de reconnaissance la pousse à manifester sa joie, sans aucune duperie (si je me souviens bien). C'est juste une femme avec des émotions exacerbées, une femme avec des émotions à fleur de peau (mais pour des émotions comme la joie, l'amour, la gratitude),
Dorothy est bien évidemment le contraire, ou presque. Très lucide, elle ne se rend pas compte quand elle est dépassée par ses émotions. Acerbe, cynique, et désabusée, c'est une tendre qui finalement est tout aussi fragile avec les hommes.
Le film nous montre une très belle relation d'amitié, un beau portrait de femmes amoureuses, rêveuses et heureuses de vivre.
Chef d'œuvre de la comédie musicale américaine de l'âge d'or hollywoodien. Des interprètes fabuleuses dont la sublime Marilyn Monroe. Des numéros musicaux plein de peps et de couleurs. À moins d'être réfractaire au genre, excellent moment en perspective.