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jimmy36
13 abonnés
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3,0
Publiée le 18 décembre 2023
Le film est ancien il faut donc se remettre dans le contexte, et il vaut largement le détour. Marylin est lumineuse, le film est clairement fait sur mesure pour elle. Les chansons sont interprétés par elle et sa beauté est bien mise en valeur, surtout que la restauration numérique est très bien réalisé et donne un petit coté moderne. On ne viens pas pour le scénario qui est basique, mais pour ce que le film représente dans l'histoire du cinéma. Un grand classique assurément avec des monstres du grand écran, pour les passionnés de Marylin et des vieux westerns.
Les paysages sont magnifiques et l'histoire nous berce tout le long de la rivière. Maryline Monroe joue bien et crève l'écran. Un peu de testostérone mal placée dans ces hommes qui s'accaparent les cœurs et corps de cette femme mais c'était la vision de l'époque (Si ça avait été aujourd'hui on aurait pris un personnage plus naïf pour subir ce type de scène). L'ensemble donne une histoire sympathique 3,4/5
Ce western original, penchant plus vers l'aventure et les relations entres les personnages principaux que vers les classiques fusillades, est une sorte de "river-movie". C'est bien filmé, très bien joué, notamment par Marilyn Monroe également convaincante dans l'interprétation des chansons. On passe un agréable moment, mais il manque quand même quelque chose pour totalement convaincre.
Un petit garçon blond, des indiens, un fermier rugueux et une jolie danseuse de cabaret convoitée de toute part au caractère trempé... Tous les codes des années 50 sont là pour faire de ce western culte une romance pleine de charme, où le duo se construit au fil de cette rivière tout aussi tourmentée, devenant le personnage principal. En cinémascope, une Maryline aussi sublime que les décors du grand nord canadien, nous joue des mélopées si nostalgiques! Simple, superbe, lyrique.
« I lost my love on the river of no return”. Il faut voir la si jolie femme et écouter la si belle voix de Marylin,spoiler: (à la fin du film) pour être enchanté par toutes ses balades et apprécier le film à sa juste valeur. Tourné en 1954 (!), c’est un « must » du genre en technicolor. Même si plein d’invraisemblancesspoiler: (notamment ces méchants indiens, même pas de vrais « natives » qui ne savent pas viser avec leurs flèche et hésitent si souvent à sa mouiller ) , il mélange aussi bien la nature que la confusion des sentiments. La plupart des plans sont tournés en extérieur sur fond de rivière déchainée, canyons et montagnes grandioses. Enfin, Robert Mitchum et Marylin Monroe forment un duo épatant et très glamour qui rajoute beaucoup au charme désuet du film. A voir
2 stars hollywoodiennes, de beaux paysages (filmés dans les Rocheuses canadiennes), une descente de rivière mouvementée aussi bien à cause des éléments qu'à cause des indiens (on est ici bien loin de la vision de Delmer Daves dans "La flèche brisée" sorti quelques années auparavant)...le tout en cinemascope pour le seul et unique western tourné par Otto Preminger, pas forcément un classique du genre, mais plutôt réussi et qui se laisse regarder, certainement encore plus par les fans de Marylin Monroe qui interprète ici plusieurs chansons dont le générique...
Un film qui réuni le grand Robert Mtichum et la très surcoter Marylin Monroe qui est la et qui doit sa place uniquement à sont physique et aussi car elle sais un peux chanter car sinon elle n'a rien à faire ici car elle est vraiment une très mauvaise actrice qui est vraiment très nul . Le films en lui même est plutôt bon assez divertissant et assez fort en aventure qui est plutôt facile à comprendre et à suivre .film manque peut-être d'originalité mais certainement pas de charme, le cinémascope et la couleur correspondant parfaitement à l'atmosphère western qui nous offre de superbes paysages. Et si les scènes d'action sont interminables (Robert Mitchum tentant d'arracher un fusil des mains à un méchant puis un couteau, le tout sans musique),
résumer : En 1875, Matt Calder, un ancien repris de justice veuf, vient chercher Mark, son fils âgé de neuf ans, dans un camp de chercheurs d'or. C'est Kay, une chanteuse de saloon, qui avait pris l'enfant sous son aile. Contraints de fuir les Indiens, l'homme, la jeune femme et le fils se retrouvent à descendre sur un radeau fragile une rivière quelque peu mouvementée.
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1,0
Publiée le 15 juin 2021
Si vous pensez sérieusement que le fait d'associer dans un même film deux des plus grandes stars d'Hollywood des années 50 les plus sexy va déclencher des étincelles d'extase pure qui volent dans tous les sens alors détrompez-vous. Malheureusement pour nous tous Dans Rivière sans retour toute la chimie à l'écran qui a été généré entre Mitchum et Monroe se résume à être rien de plus qu'un raté complet. Un autre problème sérieux qui a affecté l'histoire de ce film est que beaucoup trop de ses scènes en plein air ont été tournées devant des écrans de rétroprojection. Pour moi c'est un moyen infaillible de saboter un film d'aventure qui présente des paysages aussi grandioses et majestueux que celui-ci. Compte tenu de tout le potentiel qui prévalait clairement si vous voulez mon avis ce western aurait certainement pu et aurait dû être bien meilleur qu'il ne l'a été...
Ce film n'est pas exempt de défauts. On peut même dire qu'il en contient sa petite pelletée. D'abord, il faut attendre un petit moment avant que ça trouve son rythme de croisière. Deuxièmement, le technicolor (alors utilisé pour la première fois, selon les écrits officiels) a pris un méchant coup de vieux dans le nez. Les scènes sur le radeau sont particulièrement édifiantes. Le film a été tourné en décor naturel, mais on a l'impression d'un décor studio. La réalisation n'est pas super super, on a connu Preminger bien plus inspiré. Et pour finir (avec les défauts les plus importants, je ne me concentre que sur les quatre principaux), la fin (j'vous jure que j'ai pas fait exprès les mecs). Avec spoiler: les grolles abandonnées , on voit clairement qu'une dimension symbolique voulait être donnée. Le truc, c'est que ça tombe à plat et ça fait luc-luc la praline. Rien qu'avec ça, j'aurais de quoi cisailler le film comme il faut et le rhabiller pour les dix prochains hivers, mais je ne le fais pas. Parce que, malgré toutes les casseroles, ça fonctionne pas mal. Une fois qu'un rythme convenable est trouvé, on ne s'ennuie pas. Malgré l'aspect vieillot qu'elles se traînent et la mise en scène bancale, les séquences sur le radeau assurent comme il faut. Et puis, il y a ce duo d'enfer... Robert Mitchum et Marilyn Monroe. Le premier ne trouve pas le meilleur rôle de sa carrière, il reste cantonné à un rôle de macho primitif qui ne fait pas honneur à son talent. Mais son charisme bestial lui, est bel et bien intact. Quant à Marilyn, que dire... La beauté, la classe et la grâce en une seule femme, doublée d'une actrice formidable quand elle était dirigée fermement. Ici, Preminger (visiblement peu intéressé par le projet) la laisse en roue libre, mais elle s'en sort sans problèmes. Comme d'habitude, elle vampirise la pellicule comme aucune autre actrice ne savait le faire et, pour ne rien gâcher, elle pousse la chansonnette à quatre reprises, dont "River Of No Return", interprétée par Mitchum lui-même dans le générique du début. "Rivière sans retour", un classique ? Oui, ne serait-ce que pour ce duo d'enfer. Mais un grand film non, simplement un petit moment de sympa de cinoche à passer et c'est déjà bien.
Que dire sinon que cela a affreusement mal vieilli sur tous les points. Du point de vu esthétique (ça date des années 50 mais quand même), niveau narratif tout est cousu de fil blanc, la trame est lisse et on s’ennuie ferme. Et surtout d’un point de vu moral. Robert Mitchum (que j’adore pourtant) joue le dur au cœur tendre, bon il force un peu (beaucoup) quand il a envie d’attraper Marilyn mais dans le fond c’est un bon gars (à ce niveau cela ne passe plus du tout aujourd’hui). Marilyn parlons en. Son rôle est ridicule et pénible, c’est un archétype de femme objet comme heureusement on en fait presque plus. Bref il faut vraiment être un adepte du cinéma à la grand papa pour trouver du plaisir à ce film aujourd’hui.
Une rivière effectivement sans retour où vogue un radeau avec un homme, son fils et une chanteuse entraînée malgré elle sur ce flot tumultueux des sentiments de la vie. Un grand classique, un must, proche du chef d'oeuvre.
Rivière sans Retour s’affirme telle une prison pour ses personnages, tous enfermés dans des pulsions et des désirs (d’amour, de vengeance) qu’ils ne parviennent à dépasser, à laisser de côté ; le choix du format Cinémascope traduit à l’image cette détention individuelle, la caméra peinant à inscrire dans son cadre le corps entier des acteurs écrasés sous la magnificence du décor naturel, coupés comme si on leur retranchait une partie de leur humanité pour ne sonder que leur intériorité sauvage. En ce sens, le long métrage d’Otto Preminger fait communier deux sauvageries : celle de l’environnement montagneux et des Indiens qui le peuplent, celle des civilisés qui cachent derrière des costumes aguicheurs un état primitif, violent, cruel. La chanson répétée à plusieurs reprises insiste sur ce point : pas de retour possible, un aller simple vers les rapides, la descente en soi. Preminger signe un western brutal et aride qui est initiation à la violence, apprentissage des dures lois de l’existence puis application desdites lois (le coup de feu tiré par le petit Mark) comme l’entretien malgré soi de ce feu de violence primitive qui consume les rêves et les espoirs de changement.
Je m'attendais à un chef d'oeuvre intemporel vu les éloges mais j'avais tout de même un doute quand on sait qu'il s'agit d'un film tourné dans les années cinquante, au beau milieu d'une rivière. Le film a mal vieillit de ce point de vue. Alors que certaines photos sont très belles, alors pourquoi en rajouter d'autres, moches, car on voit les acteurs filmés devant un écran, même s'il est vrai que nous sommes en 1954. Le film aurait donc pû etre raccourci. Mais il n'y a pas que ça, le film commence très mal. Robert Mitchum coupe un arbre, une mouche le pique et il se décide de partir chercher son fils. Comme un malheur n'arrive jamais seul, le premier personnage que croise Robert Mitchum, c'est un marchand de Bible. La messe est dite et les trois premières minutes résument le film. Nous avons un donc un film qui date, machiste, anti-indien, un blockbuster avant l'heure. Le temps perdu, je pense au radeau filmé devant un écran, aurais pu servir à développer un autre propos portant soit sur les Indiens, soit la solidarité des chercheurs d'or. Hélas, la messe était déja dite.