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Jonathan J.
58 abonnés
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3,0
Publiée le 18 juillet 2012
De beaux paysages, deux acteurs principaux bons, dont marilyn dans un rôle moins "stupide" que d'habitude.
Pour autant le film est trop schématique (scènes d'approfondissement des personnages/ rencontres/"action" etc. le tout entrecoupé de musique par marilyn) et la mise en scène manque de punch, notamment les scènes "d'action" d'un mou rarement vu.
Le film est plus resté dans la mémoire collective pour l'association M. Monroe-R. Mitchum que pour ses qualités intrinsèques. Le western vu par O. Preminger est assez décevant, sa peinture de l'époque étant assez propre (même pour un film des années 50), ses plans sont trop longs (du coup, les scène de bagarre sont d'une mollesse !) et il entrecoupe le tout de beaucoup de chansons. Reste toutefois un final assez noir, quelques passages intéressant et une façon de filmer les paysages en adéquation avec le sujet. Monroe et Preminger étaient de toute façon assez peu concerné par le film, qu'ils faisaient pour honorer leur contrat mais ce dernier reste toutefois assez agréable à suivre, même si les scènes de rafting ont mal vieillies. D'autres critiques sur
Pour son seul et unique western, Otto Preminger réalise une banale petite aventure en canoë dont la seule originalité est d’être filmé dans un milieu forestier et non pas les habituels terrains désertiques et dont l’atout principal est la présence de deux grandes stars en haut de l’affiche. Il ne nous offre cependant qu’une histoire simpliste, pour ne pas dire sans intérêt, avec une mise en scène des plus classiques. Marylin et Robert Mitchum ne semblent être là que pour le plaisir de jouer l’un avec l’autre. Les scènes les plus mémorables sont les descentes turbulentes dans les rapides qui sont filmés grâce à un système de transparence dépassé qui les rendent littéralement écœurantes. Seules les petites danses glamour de Marylin méritent le coup d’œil dans ce faux pas artistique.
Un bon western, même si l'enjeu n'est pas mémorable, qui s'appuie sur une très belle photographie et un beau duo d'acteur. A ce titre, Marilyn quitte le registre de "ravissante idiote" et interprète une femme courageuse et sensuelle aux sentiments complexe.
Par l'intermédiaire de ses deux icônes, dont Marylin qui ose le blue jean, ce western a atteint le rang de film mythique. A trop en attendre, c'est la déception qui est présente.
Loin d'être passionnant et ce malgré les chansons et la mise en avant de Monroe, ce pseudo western de Preminger à mal vieillit. Les leçons à en tirer ne convainc pas malgré les bonnes performances des acteurs.
"La rivière sans retour" (1954) est le seul et unique western tourné par Otto Preminger ("Autopsie d'un meurtre" et "Bonjour tristesse", c'est lui !). La grâce de Marilyn Monroe, le fougueux Robert Mitchum encore en face à face avec un jeune (comme dans "La nuit du chasseur"), le talentueux Tommy Rettig (vu dans "L'égyptien" de Michael Curtiz) : ce trio mène la danse pour notre plus grand bien. De plus, les couleurs de la Cinémascope rendent à merveille les émotions des personnages lors de la descente de la rivière. Le thème secondaire (chasseur d'or) tient toutes ses promesses et c'est là dessus que le duo Monroe/Mitchum fonctionne. Les courses poursuites (avec des plans de la rivière très bons en ballotement : caméra au poing) en alternance avec les chansons de Marilyn, c'est vraiment du grand art. On ajoute par dessus la réalisation d'Otto Preminger et l'on se sent embarquer dans un cinéma sans retour. Un classique qui a marqué son époque et qui le restera encore longtemps grâce à la juste interprétation de notre tête d'affiche, Marilyn et Robert. Spectateurs, c'est que du bonheur...
Une mise en scène somptueuse, des décors naturels magnifiques tournés au Canada, superbement mis en valeur par un beau cinémascope, et un couple d'acteurs au charisme irrésistible. Ce western signé Otto Preminger est un grand chef d'oeuvre à voir absolument en VO, pour la belle voix sensuelle de Monroe et celle grave et magnétique de Mitchum. Incontournable.
Après Un si doux visage (1953), Otto Preminger retrouve Robert Mitchum à travers un western atypique, puisqu'il s'agit d'un river-movie se déroulant principalement sur un radeau. Le principal intérêt du film réside dans sa distribution, puisque l'on y retrouve un duo très glamour avec Robert Mitchum & Marilyn Monroe, le tout étant sublimé par les paysages canadiens filmés en CinémaScope. L'intrigue est assez simpliste mais elle nous délivre tout de même une belle histoire entre un père et son fils, apprenant à mieux se connaître après des années de séparation. Les séquences en radeau quant à elles, ayant été filmées en "transparence", offrent au film un certain charme désuet.
Pour ma part,ce western contemplatif m'a excessivement ennuyé.Pourtant,les ingrédients étaient un peu différents de l'habitude:tournage dans les Rocheuses Canadiennes,avec un paysage plus forestier que désertique.Otto Preminger,pas vraiment ami avec le genre,aseptisait "Rivière sans retour"(1954).Si les séquences en radeau sont effectivement épouvantables à regarder,les réactions statiques des personnages m'ont au moins autant dérangé.Des ennemis qui se font la discute,et dont le duel ressemble plus à des chamailleries.Robert Mitchum offre le service minimum,et dilue le potentiel ambigü de ce chasseur tourmenté dans la non-expressivité.Marilyn Monroe est comme souvent géniale.Pétulante,pétillante,se dévoilant au naturel sans des tonnes de maquillage,elle interprète aussi les chansons du film.La morale du fils suivant les traces de son père,fussent-elles discutables,est envahissante et peu crédible.Il n'y a aucune tension et le Cinémascope fait vraiment accessoire inutile.La mélancolie imprégnée ressemble à de la torpeur.Les ravages du temps...
pas le film le plus aboutit de Preminger mais un western original à la morale tout aussi moderne qu'a lépoque! cependant le film tient plus par la qualité de son scénario et de ses acteurs que pour l'inventivité de la mise en scène!
Ce "river movie" (déclinaison fluviale du classique "road movie" ; une catégorie disparate allant de "Delivrance" à "La Rivière sauvage" ou encore, dans le même registre de tension affective entre deux protagonistes antagonistes, "The African Queen") ne tient pas toutes ses promesses, cédant hélas aux écueils du cinéma hollywoodien de l'époque (1954). En effet, la taciturne personnage incarné par un Mitchum (toujours excellent) doit apparemment se plier à un scénario caricatural en écoutant des instincts disons, animaliers, lorsqu'il se rue sur Monroe (conforme ici au cliché de la blonde impulsive qu'elle cultivait), alors qu'une autre histoire était évidemment possible, et souhaitable. Par exemple, faire durer ce face-à-face tendu et équivoque depuis la belle et tendre séquence de la grotte (il faut dire aussi que la belle est toujours à son avantage dans les contextes humides, comme en témoigne encore la fameuse scène de la piscine dans "Something's Got To Give") qui promettait tellement plus que ce qui s'ensuit : une succession de scènes prévisibles et déplaisantes (les indiens décimés par un tireur d'élite, meurtrier malgré lui, mais sans trop de scrupules non plus, il semble - "C'est notre terre", dit-il à l'idée que des indiens hostiles puissent avoir le culot de venir le déloger, lui et son fils retrouvé). Une grosse incohérence vient en outre nous faire décrocher en cours de route : Kay (Monroe) déclarant de bute en blanc à Matt Calder (Mitchum) qu'elle connait tout de son passé criminel, alors qu'il est improbable qu'elle est pu - et même eut la curiosité - se s'enquérir d'une telle information, alors que leurs destins respectifs n'étaient pas appelés à se mêler. Dommage, même si je conçois parfaitement qu'il était nécessaire de trouver une ficelle scénaristique, si aberrante fut-elle, pour permettre ainsi le dénouement, si fortement explicite et, hum, "moral". Bref, un film intéressant, certes frustrant et maladroit par moments, qui ne mérite probablement pas sa flatteuse réputation, mais que l'on peut toutefois recommander aux amateurs d'aventures et de survie en milieu hostile (même si, là encore, cela reste bon enfant).
Film à mon sens surévalué. A mon sens parce qu'il est le seul western tourné par le grand Otto Preminger, par la présence de la sublime Marylin Monroe et par la prestation au-dessus de la moyenne d'un Robert Mitchum visiblement inspiré. Certes, les décors sont majestueux, les scènes plutôt spectaculaires, le récit linéaire à souhait, mais le scénario manque cruellement d'épaisseur et ne permet pas au film d'atteindre la côte de chef-d'œuvre du western comme "la Flèche brisée", "la Ville abandonnée", la "Caravane héroïque", ou encore l'exceptionnel "40 tueurs", de Samuel Fuller. Otto Preminger, dans un genre bien différent, a fait bien mieux dont son incomparable "Autopsie d'un meurtre"...
Robert Mitchum et Marilyn Monroe une affiche de première ordre pour cette rivière sans retour, en tout cas l'histoire est pas en amont, ca manque de pêche, le film se regarde quand même, c'est vraiment pour y voir jouer le grand Mitchum quand à Marilyn dès sa première aparition dans le film elle hypnotise tout l'ensemble, et dire que Mitchum s'en foutait royalement de cette plantureuse femme, lui ce qui lui plaisait c'était l'alcool et la baston.