Toujours aussi canin que le premier, ces "Beethovens" ne nous font pas zapper. Rod Daniel l'a compris, et, cabotinages sur cabotinages, il nous enmène toujours plus loin sans l'humour du premier opus. Dommage, car chacun trouve son compte.
Beethoven est décidément une comédie pour les enfants, rien d'autre. De part son scénario ultra-simplifié, ses dialogues futiles et ses scènes comiques prévisibles, Beethoven n'est donc pas un très bon film. Son mérite réside tout de même, comme dans tous les films animaliers, au dressage étonnant et au comportement des animaux (à l'instar d'Incroyable voyage ou Babe, le cochon devenu berger). J'imagine que la suite de la série ne change pas beaucoup...
"Beethoven 2" est la suite de "Beethoven", deux films relatant les aventures d'un saint-bernard. Cette comédie est évidemment destinée aux enfants comme la majorité des films où le personnage principal est un animal. Le scénario est moins original que le précédent, le film manque cruellement d'idée même pour les gags, certains sont quand même réussi. Et puis, les musiques de Carole Bayer Sager, de James Ingram et de Clif Magness accompagnent à merveille ce deuxième épisode des aventures du chien. Le casting est moins enthousiasmant avec des acteurs certainement pas fait pour le grand écran. Mais on apprécie toujours Beethoven, ce chien bien dressé et particulièrement mignon. Une comédie familiale et enfantine, qui plait sans aucun doute aux enfants, mais un peu moins aux autres.
Encore une suite qui ne sers à rien ! Les personnages ont les mêmes problèmes que dans le film précédent. Et un chien amoureux ? Nan mais franchement arrêtez ! Le comble c'est quand meme les "méchants" qui sont insupportables... Bref c'est raté !
Cette suite est assez décevante, même si elle est loin d'être totalement ratée et qu'elle reste dans l'esprit du 1er au niveau de l'humour, un scénario léger, pas vraiment d'action, un dénouement rapide sans surprises. Heureusement les chiens sont toujours aussi attachants et vraiment bien dressés !
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2,0
Publiée le 21 mai 2024
Beethoven est de retour! Venez dècouvrir les nouvelles aventures du gros Saint-Bernard catastrophe des 90's! Cette fois la star canine tombe sous le charme de la plus belle chienne du pays et dècouvre bientôt les joies de la paternitè avec ses quatre bèbès saint-bernard aussi dissipès que craquants! Pour accompagner notre gentil monstre baveux dans ce nouvel opus, placè sous le signe de l'humour et du divertissement familial, le rèalisateur de "Chien de flic" (1989) a rèuni l'èquipe du premier volet avec la famille Newton au grand complet! En rèsulte une suite sympathique, mais qui finit rapidement par manquer d'originalitè! De plus les seconds rôles (Ashley Hamilton, le Billy Zane du pauvre) manquent cruellement de consistance! Reste quelque grosses catastrophes pour passer le temps telle que la destruction d'un chalet...
Suite bienvenue des aventures du St-Bernard gaffeur, Beethoven 2 est cette fois-ci réalisé par Rod Daniel (Teen Wolf, Chien de flic) avec toute la même famille désordonnée qu’est la famille Newton. Résultat : on prend les mêmes et on recommence ! Une méchante pas gentille et son sbire abruti, une femelle et ses chiots qui encombrent vite la maison et des gags à foison pour les tous petits. L’effet escompté n’est pas mirobolant mais on passe un agréable petit moment.
Avec la suite vient l’amour. Il ne convient guère de juger Beethoven 2 sur son puritanisme congénital, base déjà présente dans le premier volet et qui reflète les préoccupations d’une société à protéger les siens. L’ambition dudit film consiste à peindre l’élargissement de la structure familiale par le biais des relations amoureuses ; en ce sens, les tribulations du chien équivalent à celles de la jeune Alice Newton, dont le cœur bat pour Taylor Devereaux. Deux initiations à l’amour se croisent et s’enrichissent mutuellement, dans un même souci de moralité et de transmission des valeurs. Le souci, c’est que fraîcheur et originalité ont ici disparu, laissant la place à une avalanche de petites saynètes sympathiques mais sans plus. Le plaisir de retrouver cette famille et de partager, une fois encore, leur quotidien mouvementé, suffit à passer un bon moment. Pourtant, cette famille paraît changée, reflet déformé et stéréotypé. Tout semble forcé : le jeu des comédiens exacerbe les affects, la partition de Randy Edelman contraint l’émotion et apporte la seule magie à un ensemble trafiqué et fait à la va-vite. Il y a toujours ce petit quelque chose de trop qui empêche les scènes de fonctionner, une lourdeur dans l’exécution, un refus du naturel. La farce n’est est que plus renforcée, certes. Mais ce deuxième film atteste néanmoins une fragilité – surtout un épuisement de ses enjeux – qui laisse la porte ouverte aux dérivations impropres que nous lui connaissons (Beethoven 3, 4, 5 et 6). Mignon mais lourdaud.
C'est reparti pour de nouvelles aventures avec Beethoven. Autre épisode, autre sujet, la naissance de peits chiots(très très très mignons et aux noms rigolos) qui font créer un tsunami chez les Newton. Une nouvelle fois le trait est forcé, et la comédie tient parfois du burlesque mais autour de cela, on retrouve une réflexion honnête sur les conséquences d'une telle situation. Les acteurs sont toujours très convaincants et l'intrigue, bien que structurée de manière classique, offre un duel au sommet avec une personne qui ne respecte pas les animaux. Ce deuxième épisode de la saga est fidèle au premier, il demeure une comédie familiale attachante et marrante.
Ce deuxième opus de la série de films Beethoven est une comédie familiale qui se laisse agréablement regarder au réveil avec un café le dimanche matin.
L’histoire est non seulement drôle mais aussi pédagogique.
Une nouvelle aventure du chien Beethoven, plus sympathique que la précédente avec de nombreux rebondissements. Et de très bons acteurs dont Débit Mazar, excellente dans son rôle de méchante ! Une très bonne comédie familiale.
Je crois avoir préféré ce second film au premier. C'est peut-être parce qu'il me rappelle des souvenirs d'enfance. Mais j'ai trouvé que c'était un excellent film familial, comme Hollywood savait en faire dans les années 90. Pas de prise de tête, juste de la bonne humeur, un peu d'aventure, et une méchante rappelant vaguement Cruella des 101 Dalmatiens. Ici, le thème central est l'amour : Beethoven rencontre une amie poilue et ont une portée ensemble, et la plus grande fille de la famille rencontre des garçons. Certes, ça peut paraître un peu niais et stéréotypé, mais ça fait rêver, et c'est l'essentiel. C'était une époque où Hollywood parvenait encore à faire rêver le public, et c'est en cela que ce film est excellent.