Note moyenne
4,1
17776 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
150 critiques
4
215 critiques
3
68 critiques
2
39 critiques
1
8 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Clint Eastwood a ce talent rare d'amener le spectateur à s'intéresser à des parcours de vie peu ordinaires. Sur fond de liberté, on suit ici Butch Haynes (Kevin Costner) dans une étonnante évasion, accompagné d'un enfant, Philippe (alias Buzz). Le héros est clairement dérangé, mais au fond pas bien méchant. Il fait même vivre à l'enfant des émotions qui lui étaient interdites. Le petit se prend d'affection pour ce ravisseur qui se veut aussi éducateur. Les forces de police les poursuivent en plein Texas, vers le nord, où Butch espère retrouver son père en Alaska. Un père parti trop tôt de la maison pour donner à son fils le cadre qui lui aurait sans doute évité les déboires de sa triste vie. Joli road movie où planent l'envie de liberté, le rôle du père, la violence subie par les enfants, l'analyse psychologique des condamnés, dans un Texas en 1963 qui fait forcément penser à JFK. Une réussite !
Certainement un des films les moins réussis de Clint Eastwood.
On aurait aimé plus de confrontations entre les deux personnages principaux…
Il y a un manque d’action et beaucoup de clichés.
La relation entre Costner et le gamin est intéressante mais ne compense pas les longueurs trop nombreuses de ce film.
On aurait aimé plus de confrontations entre les deux personnages principaux…
Il y a un manque d’action et beaucoup de clichés.
La relation entre Costner et le gamin est intéressante mais ne compense pas les longueurs trop nombreuses de ce film.
C'est en regardant certains films qu'il a réalisés que l'on apprend à savoir qui est réellement Clint Eastwood. Du moins, c'est mon avis. On en a encore une preuve avec ce "Monde parfait". Si un Blanc doit être bon, il le sera. Si à l'inverse, il doit être mauvais, il le sera également. Si un Noir doit être bon, il le sera. S'il doit être mauvais, il le sera également. Si une femme doit avoir un rôle important, elle l'aura. Quant au taulard, s'il y a quelques qualités à faire valoir, elles seront exposées, mais jamais ne saura oublié qu'il est un hors-la-loi. A l'image de Butch. D'évidentes qualités humaines et intellectuelles apparaîssent, mais il gardera constamment ses réflexes de criminel. Il n'y aura jamais de portrait ou tout blanc ou tout noir. Et le grand Clint, quand la situation l'exige, sait se reléguer au second plan, quitte à donner l'impression de jouer les utilités. De mon point de vue, ce film n'est pas le portrait d'un taulard qui s'humanise, mais bel et bien le portrait d'un enfant qui, grâce à un taulard, va vivre la vie d'enfant qu'il n'a jamais eu. Tout en l'exposant aux différentes bassesses qui peuvent exister. Le former à devenir un homme. Et c'est là qu'est tout l'intérêt. Car au cinéma comme à la ville, ce sont toujours les enfants qui sont les moins écoutés. Et quoi d'autre ? De très bons acteurs, un rythme très bien assuré (les 2h10 filent à pleine balle) et des beaux messages délivrés, sans déclarations sentencieuses et sans moraline. Un des meilleurs films qu'Eastwood laissera en héritage.
Plane une atmosphère étrange avec cette caravane d’un coté et de l'autre l'errement du personnage principal dont les actions desservent presque toujours son but (un guide de tout ce qu'il faut pas faire en cavale?). Film surcoté par le public pour moi mais qui mérite la moyenne pour ses acteurs. J'ai pu lire "un des meilleurs film de Eastwood", non on est loin de mystic river quand même!!
Une belle histoire que ce film mise en scène par Clint Eastwood !! On y suit la cavale du personne de Kévin Costner avec un jeune garçon !! Une cavale parsemé d'embuche, avec de beaux moments de complicité et quelques passages de tension lorsque l'étau se resserre jusqu'au final plein d'émotions !! Kévin Costner est génial une fois de plus
« La vérité c’est que je n’ai tué que deux personnes dans ma vie, l’un faisait du mal à maman, l’autre à toi », à l’image des liens tissés entre l’enfant et le prisonnier. Costner est puissant dans ce film de Clint Eastwood, son personnage balafré par la vie ne nous donne pas directement d’indice à savoir si ces intentions sont louables ou non… c’est une réalisation encore une fois maîtrisé et le grand Eastwood impose son style avec une élégance pure, comme pour la plupart de ses projets.
Film assez agréable. On passe un bon moment. Le scénario est simple mais on crée un vrai attachement auprès des personnages. La relation entre le prisonnier et l'enfant est intéressante. Finalement un peu trop bâclé pour moi. Mais ça reste un film appréciable.
Un trés bon film policier dramatique de Clint Eastwood , certe , il y a des longueurs et des lenteurs , il n' y a pas d' action , mais c' est un trés bon scénario , une superbe histoire , avec beaucoup de suspens et beaucoup d' émotions intenses , alors on ne s'ennuie pas du tout , pris dans cette superbe histoire .
Vu à sa sortie et depuis silence radio. Je m’en voulais être passé à côté d’un Clint Eastwood car trop fatigué ce soir-là. Ce n’était pas le bon jour ce jour-là, j’ai eu des moments de faiblesse pour suivre cette cavale que j’ai trouvée longuette.
Il m’est arrivé d’avoir eu de lourdes journées, pour autant, je n’ai pas eu à lutter contre l’assoupissement. Je n’ai pas trouvé utile de le regarder de nouveau.
Et mince alors ! je me dois de n'avoir aucune rancune contre Clint Eastwood !
Et mince alors ! je me dois de (re)voir Kevin Costner jouer l’acteur pour Clint Eastwood !
En cet après-midi de janvier 2025, chez moi cette fois, je repars en cavale pour suivre « Un Monde Parfait ».
Je maintiens que la cavale est toujours un peu longuette mais j’ai suivi ce road movie avec intérêt parce que bien éveillé.
L’humour de Clint Eastwood est toujours présent, il joue avec les clichés, ces mêmes clichés que d’aucuns reprochent. Ces fameux clichés sont assumés pour justement s’en amuser. Ils ont tous lieu dans la caravane où rangers, profiler au féminin (Laura Dern sous-exploitée) et agent du FBI sont entassés. C’est l’aspect léger du film.
L’important est ailleurs : la cavale elle-même où sont engagés un criminel nommé Butch Haynes sous les traits de Kevin Costner et un gosse prénommé Philipp (convaincant TJ Lowther), témoin de Jéhovah, pour otage. C’est la relation entre Haynes et ce gosse qui pèse son poids d’intérêt. L’humour est là mais rien à voir avec celui pratiqué dans la caravane.
Au-delà de la relation qui s’apparente à une relation père-fils, c’est aussi la perte de l’innocence pour ce même gosse qui découvre peu à peu, loin de son cercle familial, protecteur, un monde imparfait. Imparfait comme cet homme Haynes qui l’a kidnappé qui lui tient un discours positif, valorisant et qui va finir par l’effrayer.
spoiler: Il faut dire que la séquence où Haynes s’en prend à ceux qui les ont hébergés m’a scotché. Même si je comprenais sa colère contre ce grand-père violent, prévisible en soi, je ne comprenais pas pourquoi il s’en prenait à ce petit-fils victime de ce grand-père et à la grand-mère avec laquelle il avait partagé un moment de grâce, une danse.
Jusqu’au bout je n’y ai pas cru même si je commençais à avoir de sérieux doutes mais l’intervention de Philipp ne me permettra jamais de savoir si Haynes bluffait.
D’accord, c’est ce qu’il dit plus tard à Philipp.
Etait-ce pour le rassurer et par voie de conséquences me rassurer ?
C’est sûr que dans un monde parfait, rien ne se serait passé ainsi…
Le petit Philipp s’est aperçu que dans ce monde imparfait, rien n’est tout blanc rien n’est tout noir.
Nous, spectateurs, le savions, spoiler: c'est pourquoi l'exécution de Haynes nous laisse un goût amer.
Un bon Clint Eastwood dans un rôle ingrat et qui a su s'effacer pour un très bon Kevin Costner.
A voir en V.O... si vous le désirez...
Il m’est arrivé d’avoir eu de lourdes journées, pour autant, je n’ai pas eu à lutter contre l’assoupissement. Je n’ai pas trouvé utile de le regarder de nouveau.
Et mince alors ! je me dois de n'avoir aucune rancune contre Clint Eastwood !
Et mince alors ! je me dois de (re)voir Kevin Costner jouer l’acteur pour Clint Eastwood !
En cet après-midi de janvier 2025, chez moi cette fois, je repars en cavale pour suivre « Un Monde Parfait ».
Je maintiens que la cavale est toujours un peu longuette mais j’ai suivi ce road movie avec intérêt parce que bien éveillé.
L’humour de Clint Eastwood est toujours présent, il joue avec les clichés, ces mêmes clichés que d’aucuns reprochent. Ces fameux clichés sont assumés pour justement s’en amuser. Ils ont tous lieu dans la caravane où rangers, profiler au féminin (Laura Dern sous-exploitée) et agent du FBI sont entassés. C’est l’aspect léger du film.
L’important est ailleurs : la cavale elle-même où sont engagés un criminel nommé Butch Haynes sous les traits de Kevin Costner et un gosse prénommé Philipp (convaincant TJ Lowther), témoin de Jéhovah, pour otage. C’est la relation entre Haynes et ce gosse qui pèse son poids d’intérêt. L’humour est là mais rien à voir avec celui pratiqué dans la caravane.
Au-delà de la relation qui s’apparente à une relation père-fils, c’est aussi la perte de l’innocence pour ce même gosse qui découvre peu à peu, loin de son cercle familial, protecteur, un monde imparfait. Imparfait comme cet homme Haynes qui l’a kidnappé qui lui tient un discours positif, valorisant et qui va finir par l’effrayer.
spoiler: Il faut dire que la séquence où Haynes s’en prend à ceux qui les ont hébergés m’a scotché. Même si je comprenais sa colère contre ce grand-père violent, prévisible en soi, je ne comprenais pas pourquoi il s’en prenait à ce petit-fils victime de ce grand-père et à la grand-mère avec laquelle il avait partagé un moment de grâce, une danse.
Jusqu’au bout je n’y ai pas cru même si je commençais à avoir de sérieux doutes mais l’intervention de Philipp ne me permettra jamais de savoir si Haynes bluffait.
D’accord, c’est ce qu’il dit plus tard à Philipp.
Etait-ce pour le rassurer et par voie de conséquences me rassurer ?
C’est sûr que dans un monde parfait, rien ne se serait passé ainsi…
Le petit Philipp s’est aperçu que dans ce monde imparfait, rien n’est tout blanc rien n’est tout noir.
Nous, spectateurs, le savions, spoiler: c'est pourquoi l'exécution de Haynes nous laisse un goût amer.
Un bon Clint Eastwood dans un rôle ingrat et qui a su s'effacer pour un très bon Kevin Costner.
A voir en V.O... si vous le désirez...
Clint Eastwood nous délivre un superbe road movie dans lequel un évadé de prison (Kevin Costner génial d'interprétation) prend en otage un petit garçon de 8 ans (attendrissant à louer). Cela débouchera sur une tendre amitié (sous fond d'absence de père) et finira sur un drame.
Comme à son habitude, Eastwood filme à merveille les relations pleines de sentiment entre les personnages. Histoire douce dans son rythme avec une musique elle même douce.
Comme à son habitude, Eastwood filme à merveille les relations pleines de sentiment entre les personnages. Histoire douce dans son rythme avec une musique elle même douce.
Quelle idée farfelue que de trimballer le bureau de police dans une caravane à la poursuite d'un malfrat qui vient de kidnapper un enfant. Dans ce commissariat de poche on a mis un tireur d'élite, une comportementaliste, un shérif et son adjoint et les voilà partis dans une course poursuite sur les routes du Texas. Je dis Bof. Je les trouve plutôt ridicules ces personnages qui ont une crédibilité de façade, malgré notre bon vieux Clint en homme de western version années 60. Une Laura Dern bien jeune, parfois godiche et trop superficielle par rapport à l'importance de sa fonction. La mayonnaise ne prend pas. Seul Kevin Costner en fugitif perdu qui trouve son salut au travers les yeux d'un enfant tire son épingle du jeu. Parodie, comédie, policier, road-movie sentimental, on se demande vers quel univers tangue cette histoire. Il nous a habitué a tellement mieux Monsieur Eastwood. Je donne une note de 2,72 sur 5. Pour les paysages encore sauvages et les habitants de cette Amérique profonde si souvent oubliés.
Même vu des dizaines de fois étant jeune, le final de ce « Monde Parfait » est toujours bouleversant. Un Road Movie où rien n’est tout à fait blanc ou tout à fait noir. Un film sur un monde imparfait où les pères abandonnent leurs fils. Un des grands films de Clint Eastwood.
rien de rien. Je ne connaissais pas ce film de Clint. et je n'ai aucun regret. 2h15 de clichés de scènes, de dialogues ridicules. Passez votre chemin vous gagnerez du temps à faire autre chose.
4,2 - c est L’un des chef d œuvre de Clint Eastwood et probablement le plus tendre et émouvant de Tous notamment par son dénouement
La mise en scène est fidèle à sa touche qu’il apportera ensuite sur de nombreux autres très grands films. Tout en justesse.
Les comédiens sont déjà particulièrement bien dirigés pour ses premières mises en scène de LM. Notamment Laura Dern, le jeune enfant et évidemment Kevin Costner qui livre ici une interprétation remarquable pleine de bienveillance tout en étant violente.
Vu à l’adolescence, ce road movie m’avait laissé un excellent souvenir et à sa relecture + de 20ans après, le sentiment est le même.
La mise en scène est fidèle à sa touche qu’il apportera ensuite sur de nombreux autres très grands films. Tout en justesse.
Les comédiens sont déjà particulièrement bien dirigés pour ses premières mises en scène de LM. Notamment Laura Dern, le jeune enfant et évidemment Kevin Costner qui livre ici une interprétation remarquable pleine de bienveillance tout en étant violente.
Vu à l’adolescence, ce road movie m’avait laissé un excellent souvenir et à sa relecture + de 20ans après, le sentiment est le même.
Un Monde Parfait c'est vraiment un film formidable. D'une part grâce à un récit touchant et sincère. Un duo de personnage peu commun mais d'une tendresse incroyable. Un road movie qui passe par des étapes très dure avec des sujets lourd mais hyper bien abordés et traités. La mise en scène est soignée et l'écriture te prends aux tripes. C'est totalement bouleversant, Clint Eastwood nous livre là l'un des road movie les plus dur à regarder. Encore une fois l'écriture est magnifique.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

