17600 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
478 critiques spectateurs
5
148 critiques
4
212 critiques
3
67 critiques
2
38 critiques
1
8 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
AV ciné
127 abonnés
686 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 15 avril 2024
Un très bon film prenant ! L’histoire est très convaincante et Kevin Costner est formidable dans son rôle ! Le jeune garçon est très satisfaisant et tous les autres acteurs sont corrects. L’ambiance est captivante et il y a de l’émotion ! Un film donc très réussi avec une relation homme/enfant très bien développée et surtout touchante ! Un super moment de cinéma !
Superbe, une quête du père que ce film conjugue à travers plusieurs générations. Kosner excellent, un grand film émouvant réalisé par un grand homme. .
Une pure merveille. Eastwood crée une magnifique histoire avec un homme en cavale joué par le Kevin Costner et un homme enfant qui n'a pas de père. Le meilleur rôle de Kevin Costner.
Road movie désenchanté dans le Texas des sixties, histoire d'amitié entre un fugitif et un enfant, poursuivis par la police et les rangers: voilà les ingrédients de base avec lesquels Eastwood a réussi à concocter un film magnifique, intelligent, émouvant et prenant, parfaitement servi par les acteurs. On ne se lasse pas de revoir cet excellent "Monde Parfait".
Un chefs-d’œuvre absolue, ce film est tellement beau, touchant, poignant, les performances des acteurs sont exceptionnelles, la réalisation est propre et soignée. Y’a rien de plus à dire sur cette oeuvre si ce n’est que c’est une grande réussite.
Film touchant, « Un monde parfait » démarre doucement. Le scénario qui se profile semble être des plus classiques, un zeste d’ennui pointe son nez durant le 1er quart d’heure. Mais la présence des deux monstres du cinéma, Clint Eastwood et Kevin Coster, parfaits dans leurs rôles respectifs, est la raison principale de l’attention que l’on porte à ce road-movie. La complicité entre le gangster et le jeune garçon, sans repère paternel, émeut peu à peu, la scène avec la famille de fermier noire est poignante, le regard de l’enfant toujours attendrissant. Le film a un peu vieilli quand on le regarde de nos jours sachant qu’il date de 1993, le comique de situation est parfois un peu lourd mais l’adhésion l’emporte avec, pour les plus sensibles, une larme à la fin du film. Bravo !
Bon film dans l'ensemble même si je m'attendais à mieux. J'adore Kevin Costner et je le trouve très bon dans ce rôle de fugitif. J'ai par contre eu beaucoup de mal à comprendre qu'il menace la famille du petit Cleveland. J'ai trouvé que ça allait à l'encontre de son personnage de gentil méchant. Clint Eastwood fait sa tête de Clint Eastwood tout du long.
Le titre ironique, A Perfect World, prend son sens lorsque l’adjoint au Texas Ranger s’entretient avec Sally Gerber et évoque, par abstraction, « un monde parfait dans lequel nous aurions battu la campagne, fouillé le moindre buisson », comprenons un mode opératoire idéal mais néanmoins inapplicable compte tenu de l’étendue géographique que recouvre la cavale. Abstraction que contredit d’ailleurs la criminologue en précisant que « dans un monde parfait, ce genre de chose ne serait jamais arrivé ». Nous retrouvons donc, au cœur du long métrage, la dualité entre le Bien et le Mal qui obsède le cinéma de Clint Eastwood ainsi que le personnage de Robert Haynes, puisque ce dernier ne cesse de s’interroger sur la valeur de ses actions au regard de l’innocence même, le jeune Philip tributaire de son éducation de témoin de Jéhovah. Le film confronte des conceptions du monde et des quêtes de stabilité alors que les statuts des protagonistes sont par définition instables : un criminel en fuite, un enfant kidnappé, un policier qui sacrifie sa vie personnelle pour remonter la piste du fuyard, une jeune criminologue balancée dans un microcosme masculin et machiste, une mère abandonnée par son mari ; leurs trajectoires sont similaires aux routes texanes, elles sont morcelés, inachevées faute de moyens budgétaires et d’une politique rigoureuse, exigeant de ceux qui les empruntent des sorties de pistes à l’origine de rencontres humaines. Qu’importe l’endroit où nous allons, l’essentiel étant de connaître les raisons qui nous y conduisent, affirme Sally suivant une approche psychologique du criminel ; or, la destinée rêvée par Robert n’est-elle pas l’Alaska, eldorado paternel ? Dès lors, attribuer le costume de Casper à l’enfant offre au récit une puissante métaphore de la filiation pour deux hommes qui font l’épreuve de la paternité au fil de la cavale : le Texas Ranger, qui jadis prit la défense d’un enfant contre son père ; Robert Haynes qui trouve en Philip, rebaptisé Buzz, un fils par procuration. La cavale se fait voyage initiatique et odyssée du père dans un État du Texas où pullulent les antimodèles : Robert est heurté par la violence de Mack, ouvrier agricole, qualifié de « fantôme » par la grand-mère lorsqu’il apprend l’identité véritable de ses hôtes, heurté également par la sévérité démesurée d’une mère qui frappe et pousse ses enfants dans la voiture neuve de son mari. À chaque nouvelle voiture volée correspond une étape supplémentaire qui conduira l’enfant à son affranchissement – les mains couvertes de sang symbolisent la fin de l’innocence, image que l’on observe dans Hereafter (2010) quand Marcus s’agenouille près du corps de son frère – puis à son élévation dans la « fusée », et en miroir à un voyage dans le temps qui raccordera l’adulte hors-la-loi à l’enfant qu’il était. La photographie somptueuse de Jack N. Green immortalise cette relation entre deux générations complices, réunies par l’amour et la violence. « Continuons tranquillement notre route », répète Red Garnett à son équipe. Un chef-d’œuvre de sensibilité.
Clint et Kevin dans une dramo-comédie touchante et entraînante. Plaidoirie qui défend les enfants qui ont grandi sans père, plus particulièrement les garçons sans repères. Le petit Philippe qui se fait enlever ressent inconsciemment en Robert alias Kevin le père absent. Robert voit en chaque enfant une projection de lui-même qui a besoin d’être aimé. C’est beau. Le tout dans une belle histoire aux péripéties intéressantes nous entrainant vers une fin longue et larmoyante. Petit bémol pour la partie de l’enquête avec Clint et sa bande de loser en caravane, l’enquête n’apporte pas grand-chose au film et les péripéties sont moyennement amusantes.
Au delà d'une course poursuite aux allures de road-movie entre un évadé de prison et ses policiers à ses trousses, c'est une histoire pleine de connivence et d'émotion sur la relation improbable entre un ravisseur au coeur d'enfant meurtri et son otage haut comme trois pommes qui y retrouve une figure paternelle le temps d'une course poursuite. C.Eastwood signe un film imprévisible alternant séquences de violence et jolis moments d'échanges entre les 2 protagonistes principaux, avec une certaine retenue comme pour mieux révéler la pudeur d'une relation qui est dramatiquement vouée à ne pas durer. Et le final ne manquera pas de titiller nos émotions. Le film se perd parfois côté policier où l'effet gag a ses limites, mais se rectifie sur sa fin quand il devient plus sérieux. "Un Monde Parfait" offre à K.Costner son meilleur rôle, et aux spectateurs un film intense et bouleversant.
Clint Eastwood poursuivait sa décennie 90, après le triomphe d'Impitoyable, de fort belle manière avec ce road-movie attachant et sensible, dans lequel Kevin Costner donne sa pleine mesure. Le développement de la relation quasi filiale entre le gangster et son jeune otage donne lieu à plusieurs moments drôles ou vraiment touchants, sans même parler de la fin. Si ce n'est quelques relâchements dans le rythme de l'histoire, le drame qui se noue est admirablement mené de main de maître et constitue un nouveau grand moment de cinéma dans la carrière tant de son réalisateur que de son acteur principal.
Une histoire conventionnelle de policier (C.Eastwood) poursuivant un criminel en cavale (K.Costner) ayant pris un enfant en otage. Les personnages, principalement les seconds rôles effacés, manquent d'envergure, et la tension de l'intrigue est un peu faible. En fait ce film policier joue beaucoup plus sur le côté sentimentalisme que sur le côté thriller. Ainsi la relation entre l'évadé et son jeune captif, écrite dans le but d'émouvoir, prend le pas sur la chasse à l'homme presque secondaire, jusqu'au spoiler: final cliché-tragédie où notre héros romantique meurt lentement sous les violons et les larmes des spectateurs (enfin presque...). . Kevin Costner tire son épingle du jeu, Clint Eastwood est moins charismatique qu'à son habitude et l'intérêt majeur réside dans l'opposition à l'affiche de ces deux stars, malgré le manque de surprises du scénario. Bref un "Clint Eastwood" qui se laisse suivre mais mineur dans la grande carrière de l'acteur-réalisateur.
Clint Eastwood et Kevin Kostner jouent au chat et à la souris dans ce drame des années 1960 en pleine campagne texane. La reconstitution de cette époque est élogieuse, l'histoire est prenante. À noter aussi l'excellente première expérience du jeune Lowther.
Une traque risible et relativement passive puisque à partir d'une caravane et qui fait perdre toute crédibilité à celle-ci. De plus, de nombreuses scènes sont mal réalisées : heureusement, M. Eastwood se rattrapera par la suite. De ce postulat, l'intérêt pour le récit décroît, même si la relation développée entre le fuyard et son jeune otage n'est pas inintéressante.