Mon nom est Personne
Note moyenne
4,0
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388 critiques spectateurs

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Samuel S.
Samuel S.

30 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2013
Un tres bon western spaghetti efficace et bien comique. Mention pour la musique du génie Ennio Morricone. Culte.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2009
«Il mio nome è Nessuno» (Italie/USA, 1973) de Tonino Valerii n’est pas qu’un film qui se termine sur l’image fixe d’un doigt dans le cul. Ce plan, d’une vulgarité similaire à celle d’un homme qui marche de plein pied dans une crotte de cheval dans «There was a crooked man», et que conserve indubitablement le spectateur en fin de séance, ne doit pas voiler le ressort plaisant du film. Scénarisé en partie par Sergio Leone, et occasionnellement mis en scène par lui, ce «western spaghetti» répond à «Giù la testa» en en prolongeant la figure du binôme. Du «western spaghetti», «…Nessuno» bascule vers le buddy movie. Un jeune inconnu, l’éponyme Personne (Terence Hill), se lance à la recherche de Jack Beauregard (Henry Fonda). Provoquant sa rencontre, il motive cette légende de l’Ouest pour affronter la Horde Sauvage, garde rapprochée composée de 150 cavaliers qui protège le meurtrier du frère de Beauregard. Homme lambda, Personne, substitut du spectateur plongé dans le film, incite une des légendes fordiennes, Fonda, à entrer dans l’Histoire. «Il mio nome è Nessuno» ne constitue rien d’autre qu’une fable d’héritage, contant l’histoire d’une passation de pouvoir, entre le vieil homme du western classique et le jeune trublion du néo-western. La distinction des deux est fortement marquée par les situations, jusqu’à l’interprétation des acteurs. Où Fonda n’entre en conflit avec les évènements que dans une élégance exemplaire, Hill emploie une gestique qui confond le western et le slapstick. La rencontre des deux générations institue le cœur de la réalisation de Valerii. Empruntant le style lyrique d’«Il Buono, il bruto, il cattivo» ou de «Once upon a time in the West» tout en développant parfois un cinéma régressif, Valerii pose les ébauches de ce qui constituera le postmodernisme. ‘Personne’, en fin d’analyse, n’est autre que Leone lui-même, ce spectateur paradoxal, adorateur des films de Ford et qui a voulu faire du cinéma pour inverser les canons du genre.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 avril 2009
Western spaghetti très médiocre et commercial.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 janvier 2010
Un excellent western-comédie des plus réjouissants le plan final est onoubliable et la musique magistrale!!!
Tonton Twan
Tonton Twan

11 abonnés 192 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 avril 2020
"Mon nom est personne" ou "Les dangers d'avoir un fan absolu".

Un des derniers western spaghetti regardable... Ce film a l'avantage de nous montrer que Bud Spencer il était pas si gros quand il avait pas la barbe (si tu l'as pas comprise fais-là-toi expliquer).

Pour l'histoire, ce film est une interprétation libre de la parabole de l'oisillon tombé du nid et qui a froid... Parfois des veaux te mettent dans la bouse parce qu'ils t'aiment, tandis que les chats qui t'en sortent ne le font pas toujours pour ton bien... Ainsi un jeune peigne-Q veut absolument voir son idole batailler seul contre 150 afin d'en faire une légende...

Ce pitch est déjà bien capillo-tracté, mais à ça le réalisateur ajoute tout un ensemble de scènes grand-guignolesques qui transforment ce plot en une sorte de farce potache et bas du front qui font de ce film le requiem du western spaghetti...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2023
En 1973, Sergio Leone qui a besoin de plus en plus de temps pour concrétiser ses ambitieux projets cinématographiques est en pleine réflexion sur « Il était une fois en Amérique » qui sera malheureusement son ultime chef d’œuvre. Il n’a donc pas le loisir, ni l’énergie ni l’autorisation contractuelle (dixit Tonino Valerii) de réaliser lui-même un film. Il décide donc de produire un western spaghetti à partir d’une idée de Sergio Donati et de son beau-frère Fulvio Morsella, proposant un parallèle avec un épisode de l’Odyssée d’Homère. La quête longue et laborieuse d’un scénariste amène à Ernesto Gastaldi après que Sergio Donati a quitté le projet . Se considérant à juste titre comme le père fondateur du western spaghetti auquel il a donné d’emblée ses lettres de noblesse, Leone supportait assez mal de voir le genre qu’il considérait comme son bébé subir le même sort que le péplum italien avant lui. Soit une dénaturation profonde conduisant jusqu’aux confins du ridicule après une surexploitation outrancière (450 spaghetti auraient été tournés). Terence Hill qui vient d’obtenir les plus gros succès commerciaux avec la saga des « Trinita » est celui qui représente par excellence à ses yeux la bouffonnerie qui s’est emparée du genre. C’est justement Hill qu’il impose comme acteur principal au côté d’Henry Fonda qui avait été le mercenaire froid et cynique d’ « Il était une fois dans l’Ouest ». Le producteur Leone confie à Tonino Valerii son assistant sur les deux premiers « Dollars » le soin de mettre en forme cette réhabilitation qui doit clore en beauté une trop longue liste. Ce sera donc une sorte de retour au classicisme imposé par celui qui avait quelques années plus tôt dynamité le western tout en contribuant à le remettre pour un temps au goût du jour Outre-Atlantique. D’un côté la tradition de l’Ouest incarnée par Henry Fonda héros fordien par excellence ayant toutefois participé à sa perversion en s’acoquinant avec Leone. De l’autre Terence Hill dit « Personne » comme Clint Eastwood était l’homme sans nom dans les « Dollars ». Le trublion victime selon Tonino Valerii du syndrome de Peter Pan, refusant de grandir, toujours à la remorque de celui dont il suit les exploits en fan absolu depuis sa plus tendre enfance. Admirateur, chose rare, devenu plus rapide que son modèle déclinant auquel Personne veut offrir une fin grandiose à la hauteur de son mythe : seul avec son fusil face à la horde sauvage. Passation de pouvoir ou comme l’a montré si bien Sam Peckinpah (un hommage sera rendu au réalisateur dans la scène du cimetière), disparition d’un mode de vie fondé sur la liberté et l’absence de règles emporté par le progrès qui avance comme le rail qui traverse désormais tout le continent ? La fin du film donnera une réponse, celle de Leone bien sûr. Entre temps, les deux hommes vont se tourner autour avec toujours en surplomb le respect indicible qui unit ceux qui dégainent plus vite que tous les autres et surtout font mouche à tous coups. Magnifiquement interprété, filmé et rythmé par une des plus percutantes partitions d’Ennio Morricone, le film alterne gags drolatiques du meilleur effet avec scènes épiques grandioses. « Mon nom est personne » porte indéniablement la patte d’un Sergio Leone qui ne s’étant pas contenté de son rôle de producteur en réalisant quelques scènes marquantes a laissé prospérer sans jamais réellement démentir, la rumeur selon laquelle le film serait le sien. Ceci au grand dam du pauvre Tonino Valerii qui a passé le reste de sa vie à justifier son réel travail. Mais Leone était un ogre et il n’est pas étonnant qu’il ait fini par dévorer celui qui sans doute à ses yeux demeurait son assistant.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2015
Bon western où l'on navigue entre la loi des armes et la comédie. Je ne crois pas avoir vu Terence Hill une seule fois bien sapé dans un western. La scène des verres d'alcool à tirer est l'une de mes préférées avec ce qui suit spoiler: la scène des baffes :)
. Henry Fonda, quant à lui, donne une allure toute autre à ses habitudes de tireur d'élite. Il est ici carrément mit à la retraite. La fin d'une époque ?
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2021
Un film un peu hybride, jouant à la fois sur l’hommage et la parodie du western spaghetti. Si dans son aspect hommage et western très référencé le film m’a beaucoup plu j’ai été bien moins emballé par son aspect parodique un peu trop lourd à mon goût. Il n’empêche avec Sergio Leone dans les coulisses voir carrément derrière la caméra pour certaines scènes le film prend par moment une belle ampleur qui fait plaisir à voir. A la musique Ennio Morricone fait de même, jouant à la fois l’auto parodie et des thèmes plus inspirés. Montrant un monde qui se termine à travers les yeux fatigués du personnage de Jack Beauregard interprété par un impeccable Henry Fonda et qui va laisser la place à un nouveau qu’il ne maîtrise plus représenté par le personnage de Terrence Hill. A ce titre la fin du film moins rigolarde et beaucoup plus spectaculaire est à mon goût la plus réussie et a fini de me faire apprécier un film qui sans cela aurait put être très quelconque.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2021
Un très bon film . Un très bon western avec Terence Hill et Henry Fonda accompagné de la musique d'Ennio Morricone.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2025
L'influence de Sergio Leone, crédité au générique de l'idée originale, est évidente tout au long du film. En fidèle et bon élève, Tonino Valerii entretient le style du western italien par une mise en scène précisément analogue à celle du "maître".
Ce maniérisme et ses partis-pris esthétiques suppléent souvent avantageusement les faiblesses d'un scénario dont le principal mérité est de réunir deux personnages charismatiques. D'un côté, le célèbre pistolero Jack Beauregard, vieillissant et bien décidé à raccrocher ; de l'autre, un aventurier espiègle et ambitieux, soucieux de voir son idole quitter la scène de l'Ouest sur un dernier exploit.
Cet hommage du cadet à l'ainé résonne quelque part comme un hommage du western italien aux grands classiques américain dont Henry Fonda est une des figures légendaires. Justement, cette légende où le dénommé Personne entend bien faire entrer Beauregard, malgré lui.
Henry Fonda s'intègre avec beaucoup d'élégance dans cette forme très particulière du western, qui ne lui est d'ailleurs pas étrangère depuis "Il était une fois dans l'Ouest". Face à Terence Hill, cowboy latin et fantaisiste, Fonda incarne une dernière fois le héros westernien traditionnel. Ce contraste ente "modernes" et "anciens" n'est pas sans intérêt.
Enfin, il parait impossible de ne pas saluer les thèmes musicaux d'Ennio Morricone tant la mélodie, appliquée à de fort jolis plans -la cavalcade de la horde sauvage par exemple- transcende l'image jusqu'à atteindre un certain hiératisme.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2023
A mi chemin entre le western spagetthi pur jus et la parodie, le film de Valerri réunissant ni plus ni moins que Léone à la production, Moriconne à la musique et un duo principal composé de Terence Hill et Henri Fonda est une belle réussite tranchant clairement avec les productions de l'époque étant également l'un des derniers succès du wester italien.

Surfant sur le charisme de Terence Hill, Mon nom est personne n'en est pas moins un film un peu plus évolué qu'une simple farce notamment via son propos sur le passage de flambeau et l'apport historique des faits d'armes de ses pistoleros dont l'action se déroule à l'aube du 20ème siècle en 1899.

L'action et l'humour peuvent cependant parfois prendre le pas sur l'histoire semblant à certains moments en retrait mais on ne boude jamais son plaisir devant ce classique du western.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2018
On peut sans doute considéré que « Mon Nom est Personne » est la rencontre entre le western américain et son pendant européen. D’un côté, la star Henry Fonda incarne le glorieux passé du genre alors que de l’autre, le malicieux Terrence Hill, échappé de la franchise spaghetti des « Trinita », annonce celui de sa fin, sans vraiment y parvenir pour autant. Sur une idée de Sergio, une mise en musique par Ennio et officiellement en scène par Tonino Valerii, le film, sympa au demeurant, n’est finalement qu’une succession en dent de scie de séquences aléatoires mais parfois très amusantes.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2023
En 1973, Tonino Valerii épaulé par son maître Sergio Leone signe une parodie de western italien. Henry Fonda dans un personnage traditionnel qui fait figure de légende et Terence Hill en trublion irrespectueux venant briser les codes forment un duo de choc. Leur confrontation avec une bande de mercenaires est simplement prétexte à un mélange des genres, où l’humour burlesque fait une apparition étonnante. Le dénouement très émouvant constitue une belle ouverture sur le temps qui passe et le passage de relais entre générations. Bref, une œuvre dont la nostalgie prégnante marque la fin de la grande période du western spaghetti.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2020
Ce western-spaghetti est l'un de mes préférés du genre. Comme toujours, la BO signée Ennio Morricone est sublime. Guillerette, elle colle bien à l'esprit parodique du film. Terence Hill fournit ici la meilleure prestation (et de loin) de sa carrière. Il est inoubliable en jeune cow-boy malicieux et facétieux, admirateur depuis son enfance du célèbre Jack Beauregard. Mais « scénariser » la sortie d'une légende de l’Ouest malgré elle n’est pas simple. Réussira-t-il à faire entrer son héros dans les livres d’Histoire à l’occasion d’un dernier exploit ? Henry Fonda interprète à la perfection le rôle du justicier vieillissant. Son regard mélancolique sur le progrès et la disparition du Far West tel qu’il l’a connu, est touchant. Le film est une réussite à l’image de son dénouement subtil, drôle et émouvant.
Tietie008
Tietie008

32 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2016
Un western singulier, qui navigue entre la comédie et le film à thèse, réflexion sur les affres de la célébrité, avec un duo d'acteurs, Terence Hill/Henry Fonda magistral et quelques scènes cultes, notamment la fable du petit oiseau et du renard.
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