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Attigus R. Rosh
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4,0
Publiée le 18 septembre 2019
Mon Nom est Personne est un bon western, extrêmement plaisant à regarder. Le film démarre par une scène d'intro d'anthologie (portée par un Henry Fonda au top) à la fois simple et tellement classe. La tension est digne de celle des meilleurs westerns spaghetti (aux côtés de celle d'Il était une fois dans l'Ouest). L'histoire est plutôt pas originale (le personnage de Nobody s'efforçant à faire d'un héros vieillissant une légende) et est bien desservie par un bon duo d'acteur. Le final est très bon, faisant écho à la mémorable scène d'introduction mémorable, Nobody s'étant fait connaître et étant devenu une cible à abattre. Le charisme des deux acteurs est dingue entre un Henry Fonda crépusculaire et un Terrence Hill fun et mystérieux en même temps. L'acteur est devenu culte grâce à ce film (d'ailleurs, je ne lui connais aucun autre film). Les scènes de duel et de fusillades sont très réussies sur le plan de la tension à l'écran. On sent la patte de Sergio Leone dans ce western (il en est le scénariste). Comme dans tout bon western spaghetti qui se respecte, les décors désertiques de l'Ouest américain sont magnifiques. Il y a quelques petits défauts tout de même. Les effets en vitesse accélérés sont tout de même assez ridicules et font perdre le film en crédibilité. spoiler: Et il y a une scène dans des urinoirs publics qui se voulait, j'imagine, drôle mais qui au final est juste extrêmement bizarre.
Le thème d'Ennio Morricone est mythique ; le compositeur en profite par moment pour réadapter ses cultissimes thèmes des films de Sergio Leone). Il est clairement au sommet de son art : toute la bande originale est épique et intense. Au final, le film n'est peut-être pas aussi culte que la trilogie Il était une fois ou la trilogie du dollar, mais c'est de très bonne qualité.
Mon nom est personne est un excellent western de Tonino Valerii et Sergio Leone. La mise en scène est irréprochable, les acteurs comme Terence Hill, Henry Fonda ou encore Jean Martin sont convaincants, le scénario est bien trouvé et recherché et pour finir le film est très divertissant. Bref, c’est un excellent western, 14 / 20.
"Mon nom est personne".Un western-spaghetti référence.Drole en apparence,mais très émouvant dans le fond.Car il fait le lien entre 2 époques du western.Celle des duels au soleil solennels,symbolisé par un Henry Fonda crépusculaire,et au sommet de son art.Et celle de l'humour de situation,avec un Terence Hill en jeune chien fou ultra-sympathique.On n'a pas le temps de s'ennuyer.Le ton est volontairement parodique et désinvolte.Sergio Leone passe la main à un des élèves(meme si tout le monde pense que le film est de lui).Certaines séquences sont franchement hilarantes.Et surtout la musique d'Ennio Morricone est inoubliable(en particulier le générique,et le passage de la horde sauvage).Agréable comme tout.
Mon nom est Personne est un western spaghetti bien connu, et c’est vrai qu’il a de réelles qualités, offrant un de ses meilleurs rôles à Terence Hill au passage.Le métrage s’appuie évidemment sur son casting, et surtout sur ce duo très singulier et très agréable : Hill-Fonda. Tous deux se débrouillent remarquablement bien, Fonda jouant la légende de l’ouest, très classique, typique de tout western réalisé dans les règles de l’art, et Terence Hill évoluant tout à fait dans son élément, dans une prestation semi-parodique très réussie, introduisant tout ce qui fait son style habituel : légèreté, décontraction, second degré, avec toujours cette capacité à ne pas sombrer dans le ridicule malgré des scènes qui peuvent ici s’y prêter. En revanche le reste du casting à moins d’intérêt, non pas à cause de mauvais acteurs mais surtout par l’omniprésence du duo de vedettes.Le scénario est lui aussi solide. Comme souvent dans le western spaghetti on pourra regretter une tendance à prendre un peu trop son temps. Certes c’est une marque de fabrique du genre, mais honnêtement parfois on a vraiment le sentiment ici qu’il fallait un quota tant ce n’est pas toujours justifié. On pourra peut-être regretter une partie centrale un peu creuse, qui vivote surement trop avec les blagues de Terence Hill dans une fête foraine. Pour le reste le film a des atouts. Très référencé, le film prend le parti du second degré, et cela lui réussit bien, trouvant un ton original par rapport à la concurrence. Ensuite il y a de vrais très bonnes idées, avec un début remarquable et surtout une conclusion excellente, qui, mit à part cette partie centrale susnommée, montre que ce métrage dispose d’un scénario tout de même très bien écrit. Globalement on passe un bon moment, malgré le rythme assez lent, quelques redondances aussi.La réalisation est soignée. J’ai beaucoup apprécié le travail de mise en scène, qui sait mettre en valeur les paysages de l’ouest, les scènes marquantes (le duel par exemple, la charge de la horde), et de manière générale on retrouve tous les procédés habituels du genre, qui, il faut le reconnaitre, offre de ce point de vue souvent de belles surprises. Les paysages précisément sont aussi très réussis, offrant l’habituel atmosphère désertique propre au genre, mais avec de belles surprises comme la ville à la fin, bien reconstituée. La photographie très claire, très naturelle ne manque pas d’allure. Toutefois c’est vrai que la musique est surement le gros morceau du film. Avec Morricone bien entendu aux commandes, lui aussi étant venu avec une partition très référencée, mais toujours très à propos avec les images.Globalement Mon nom est Personne tient donc très bien la route. Maintenant il faut avouer qu’on dirait presque un pastiche du genre tellement il essaye de respecter avec la plus infime minutie les codes du western spaghetti. Ça en devient parfois presque caricatural, et même si on sent cette volonté de second degré, parfois ca pourra agacer. Pour ma part j’ai passé un bon moment, mais je ne saurai dire que c’est là un chef-d’œuvre.
Mon nom est personne, un film excellent mêlant le western au comique. C'est un genre que je n'apprécie pas plus que cela mais je trouve qu'avec la touche d'humour, le western devient excellent. Le film met en scène le duo Jack Beauregard et Personne, deux personnages qui se ressemble au final mais l'un est connu pour être le meilleur tireur de l'ouest et Personne n'est pas connu mais va le devenir, car lui aussi est un excellent tireur. Mais lui il idolâtres Jack et veut le faire rentrer dans l'histoire en le faisant s'affronter face à la horde sauvage.
Le film surf sur les situations comique avec Personne qui ne se prend pas du tout au sérieux et se fiche bien de son talent tant qu'il est avec son idole qui est bien plus âgé.
Du côté des musiques nous avons le grand Ennio Morricone aux manettes et les musiques de ce films sont géniales.
Voilà un film pour lequel j'ai une certaine sympathie, mais que je note un peu sévèrement. C'est un western à la fois crépusculaire et parodique, mais qui au final est un peu bancal. Le sujet est traité trop superficiellement, la mise en scène est parfois approximative, la musique baclée, et le pire est que certaines séquences censées être divertissantes ne génèrent que l'ennui.
Dommage! La "classe" spaguetti est là, decors immense, cavaliers sauvages, cow boy aux yeux bleux et une magnifique BO signé Morricone. Mais, malgré tout, il manque quelque chose: l'humour est trop simple et devient lourd (la scène dans l'urinoir?!?), entre un Henry Fonda figé et un Terrence Hill gesticulant on s'ennuit un peu de se déséquilibre et l'histoire et les situations ne valent pas un plis. Comme je le disait donc avant: Dommage!
Avec l'aide de Sergio Leone, Tonino Valerii nous livre une bonne et honnête parodie de Western, emmené par un jeune et fougueux Terrence Hill ainsi que la légende Henry Fonda. Il revisite de manière comique les codes du western et on y suit un jeune aventurier aux yeux bleus souhaitant voir son héro vieillissant (Henry Fonda) affronté en solitaire la horde sauvage. Or ce dernier souhaite partir en Europe et mettre un terme à sa carrière. C'est une belle aventure, ponctué par de superbes scènes (celle du bar où Hill boit et tire, la scène d'introduction avec la bagarre chez le coiffeur ou encore quand Hill détourne le train). La fin est réussie et l'histoire est bien construite, on ne s'ennuie pas et c'est même parfois touchant, comme quand Fonda parle de la vieillesse. On reconnaît facilement la touche musicale de Ennio Morricone, comme souvent excellente. "Mon Nom Est Personne" est souvent associé à Leone (alors qu’officiellement il est attribué à Tonino Valerii), ça reste moins bon que ses autres westerns comme ceux de la trilogie du Dollars ou les deux "Il était une fois". Néanmoins ça reste un bon film qui se moque gentiment des légendes de l'ouest Américains ainsi qu'une belle aventure, marrante et captivante porté par deux très bon acteurs.
« Mon nom est personne » (titre original « Il mio nome è Nessuno » qui fait peut-être référence à la rencontre entre Ulysse et le Cyclope) est un film spaghetti crépusculaire qui rend hommage aux westerns et aux grandes légendes du genre (bien fatiguées voire essorées) représentées par Henri Fonda (qui sort et ressort sa paire de lunettes de vue). A l’hommage, le réalisateur, Tonino Valerii, ajoute la parodie et l’humour. Deux scènes culte : le duel à grands coups de gifles dans le bar et le combat de rue au sein de la fête foraine avec le mannequin. Le scénario est habile. Terence Hill, en grande forme, joue le « ravie de la crèche » avec une parfaite « fausse innocence ». La musique d’Ennio Morricone est exceptionnelle et marque le film « au fer rouge ». La seule limite à ce film est la vulgarité souvent inhérente au genre « spaghetti » et son côté pipi-popo comme la scénette dans les latrines. « Mon nom est personne » représente le meilleur dans le genre spaghetti avec certains films de Sergio Corbucci et la majorité de ceux de Sergio Leone (crédité au scénario et à la production de ce film). Nous sommes en 1973 et le western à bout de souffle retrouve un éphémère regain d’énergie grâce à ce film. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Revoir Mon Nom Est Personne est un vrai plaisir. Ce film produit par Sergio Leone est quelque part, peut-être, son meilleur film ! Il n'a pas par exemple la longueur et la lenteur des films dirigés par Sergio Leone lui-même. Il n'a pas la vulgarité ou les éléments scatologiques (sauf la séquence de l'urinoir public, décalée et pas très heureuse, qui fait très western spaghetti de type Trinita que Leone détestait). Ce film mélange des éléments humoristiques et cartoonesques, la mythologie du western avec une certaine profondeur, et l'Histoire qui avance (ici une gâchette qui prend sa retraite et part en Europe : le personnage interprété par Henri Fonda). Le film aussi est sûrement le meilleur film et la meilleure interprétation de Terence Hill. Même la musique de Ennio Morricone est mémorable et probablement une de ses plus réussis.
5 ans après Le bon la brute et le truand, Sergio Léone n'a pas réussi à relevé le défi, l'excellence ayant déjà été atteinte, même Ennio Morricone n'a pas fait mouche avec sa nouvelle bande son "Western spaghetti". Le refrain, trop simple justement, finit par taper sur le système et casse à lui seul le film. En réalité, cela ressemble bien plus à une comédie avec le duo Terrence Hill dans le rôle de Benny Hill et Henri Fonda, star incontestée du grand Hollywood et son énorme projecteur de lumière constamment braqué sur ses dents blanches. Non, on est loin des vrais Western à la Sergio Léone. On sent qu'une nouvelle branche du Western à voulu être testé (celle du burlesque entre autre) mais ça ne marche pas, c'est une comédie poussiéreuse saupoudrée de flingues à la sonorités livides.
Du bon et du moins bon dans ce western spaghetti signé Valerii et Leone... Le scénario raconte l'histoire de "Personne" qui veut faire rentrer dans la légende Jack Beauregard en le poussant à affronter la Horde sauvage. L'histoire n'est pas exceptionnelle et mise surtout sur le duo Hill et Fonda, assez réussi, par ailleurs. Plusieurs scènes sont comiques mais jamais hilarantes. Le film est plutôt bien réalisé, le choix des plans est judicieux. Mais ce qui sauve le film est surtout la musique de Ennio Morricone, excellente comme d'habitude.
La fin du western spaghetti en forme d'enterrement. L'ancien digne et fascinant Henry Fonda et le nouveau léger ei inconsistent Terrence Hill s'affrontent Dans un film sans scénario malgré de beaux plans et la toujours bonne musique d'Enio Moricone