Sept ans au Tibet est un beau film, plutôt émouvant, à l'interprétation convaincante. L'histoire est palpitante -on ne regrettera peut-être que le début, trop rapide comparé au reste- et les images très belles. Jean-Jacques Annaud signe un biopic de bonne facture.
Une grande aventure parfaitement réalisée par Jean-Jacques Annaud dans sa 1ère partie. La suite sur l'amitier de cet alpiniste et du Dalaï Lama casse un peu le rythme. La rencontre avec la tailleuse tibetaine, l'envahisseur chinois très caricaturale montrent un peu trop l'aspect romancé de cette histoire...
Jean Jacques Annaud nous livre ici un film magnifique sur une région et un peuple dont on ne connait pas grand-chose. On découvre un autre culture, des paysages magnifiques et des gens différents. Brad Pitt joue vraiment bien, de même que les autres acteurs. Se lon moi, un film superbe raconté par un réalisateur inspiré.
On passe un très bon moment en visionnant "7 ans au Tibet". Les images sont superbes. Le scénario est bien monté, on ne s'ennuie pas un instant. Les 2 h 11 min passent vite ! Globalement, c'est une belle histoire, du travail bien fait. Le suspense est permanent, sans scènes provocantes. Malheureusement, une fois le film terminé, j'ai ressenti une certaine déception. En y repensant, trop de scènes m'ont paru ne pas être plausibles. De plus,l'ensemble s'avère trop manichéen. Quand un film est présenté comme une histoire vraie, le réalisateur se doit de restituer fidèlement la réalité. Dans le cas présent, le film se base sur les mémoires de Heinrich Harrer, alpiniste autrichien, qui a sans doute quelque peu romancé son aventure... Néanmoins, dans les grandes lignes, la réalité semble respectée. Un film à voir donc, à condition d'avoir le temps.
Relatant cette période de la vie de l’alpiniste autrichien Heinrich Harrer, « 7 Ans au Tibet » permet une fois de plus à Jean-Jacques Annaud de montrer son indéniable talent de metteur en scène. Son film, qui arrondi les angles d’un récit déjà édulcoré par son controversé auteur, sert joliment la cause tibétaine et se veut aussi instructif sur son histoire, sa philosophie que son peuple. Un voyage initiatique, auréolé de somptueux panoramas et d’un bel acteur, pour un résultat que j'aurais aimé plus absorbant.
Sept ans au Tibet est avant tout une succession de beaux paysages et une tout aussi belle exposition de la culture bouddhiste à laquelle se confronte un occidental (Brad Pitt) orgueilleux et impénitent. Mais cela suffit-il à faire un bon film ? Comme toujours chez Jean-Jacques Annaud, des clichés viennent parfois assombrir le tableau, et son long-métrage souffre de quelques longueurs. Ce qui n'enlève rien à son intérêt historique, tant qu'à la beauté de sa photographie.
Doté d'une histoire vraie, "Sept ans au Tibet" mise donc sur un scénario plutôt bien écrit avec un personnage en quête de rédemption et d'aventure. En effet, on voit une relation personnelle entre la montagne et le protagoniste. De plus, la réalisation n'en fait pas trop et elle est juste. Par ailleurs, les acteurs jouent correctement leur rôle même si Brad Pitt n'est pas à son maximum. Ainsi, le film est intéressant par plusieurs aspects et divertissant mais il manque un certain rythme ou des scènes plus poignantes qui nous permettrait d'être vraiment captivé.
Très beau film de Jean-Jacques Annaud, Sept ans au Tibet se déroule dans des paysages de toute beauté ! Le message peut paraitre un peu trop appuyé mais la critique des chinois au Tibet est tellement nécessaire ! Les scènes entre Brad Pitt et le nouveau Dalai Lama sont au top. Bravo aussi à David Thewlis, tout à fait à la hauteur. J'adore certaines scènes lors de l'évasion de la prison, lorsque les deux hommes courent la montagne. C'est un très très beau film, à découvrir ou redécouvrir absolument !
Ce film, je l'avais adoré en étant jeune. J'avais aimé les pensées positives tibétaines et les majestueux décors. J'ai beaucoup moins apprécié ce second visionnage, une histoire beaucoup trop romancée, qui mérite certes d'être racontée car peu commune, un Heinrich Harrer trop incomplet dans ce qu'il semblait être réellement.
"Seven Years in Tibet" évoque la vie de l'alpiniste Heinrich Harrer, pris dans la tourmente de la 2ème Guerre Mondiale alors qu'il tentait une ascension dans l'Himalaya, et contraint de se réfugier à Lhassa, où il fit connaissance avec le mode de vie tibétain. Jean-Jacques Annaud signe là un beau film, avec de jolis décors et paysages, et un personnage intéressant à suivre (un égocentrique arrogant qui met peu à peu sa fierté au placard en vivant au Tibet). Historiquement, l'ensemble est également plaisant à suivre. Outre les conséquences de la guerre mondiale pour les voyageurs, on y voit l'expansion de la Chine communiste à la fin des 40's, et sa relation avec le Tibet. Un sujet néanmoins un peu caricaturé, avec des tibétains solennels contre des militaires insensibles. Enfin, le tout est bien joué, même si on a connu Brad Pitt plus inspiré (l'accent autrichien en permanence n'était peut-être pas nécessaire...). Ainsi, à défaut d'être un grand film, "Seven Years in Tibet" est plaisant.
Sujet délicat à traiter, que Jean-Jacques Annaud aborde de manière très étrange: son héros est un lâche mais pas vraiment (on abandonne son enfant à naître pour affronter les dangers de la montagne), nazi pour la façade et humaniste à l'intérieur, et rencontre un peuple irréprochable en tous points qui va transformer sa vie. Bref, une vision quasi-manichéenne. Si l'image est sublime et le sens de la mise en scène bien présent (encore que certains plans se terminent abruptement), si les acteurs tirent leur épingle du jeu, l'histoire en elle-même est bien trop prévisible. Un grand spectacle auquel il manque curieusement un peu de profondeur et de nuance.
En 1997, Jean-Jacque Annaud (« l'ours », « le nom de la rose », « Stalingrad »...) met en scène Brad Pitt dans l'histoire vraie d'un alpiniste Autrichien parti explorer l'Himalaya pour le compte du 3ème Reich. Son aventure est stoppée nette par le déclenchement de la seconde guerre mondiale et il est arrêté et emprisonné en Inde par les Anglais. Il parvient toutefois à s'échapper pour se réfugier au Tibet où il devient l'ami du jeune Dalaï Lama. Avec tout le talent qu'on lui connaît, J.J. Annaud nous offre un film techniquement parfait et aussi intéressant que l'étonnante histoire dont il se fait le reflet. Bien que long de plus de deux heures, le film se suit sans aucun ennui, porté par des acteurs de talent et des paysages somptueux. Ce long voyage initiatique est probablement quelque peu édulcoré puisque le passé nazi de son personnage principal est passé sous silence. Cependant, le message politique dénonçant l'invasion du Tibet par la Chine est, lui, bien présent. Excellent film !