Kika Un film de Padro Almodovar (1993) avec Victoria Abril et Veronica Forqué. Comme souvent avec Almodovar on se demande où il va nous mener, il faut donc que tout ça se mette en place avant que la comédie commence, car c'est bien de cela qu'il s'agit, la dénonciation du voyeurisme de la télé réalité n'étant qu'un prétexte. Dans cette comédie tous les protagonistes sont plus déjantés les uns que les autres et elle se termine dans un bain de sang. Dans des genres très différents l'interprétation des deux vedettes féminines est exceptionnelle. Veronica Forqué illuminant le film de son sourire et de sa bonne humeur (et peu avare de ses charmes) et Victoria Abril qu'on croirait débarquée d'une soucoupe volante, en journaliste sans aucun scrupule. De l'Almadovar complètement barré, mais pourquoi pas ?
nul rien ne fonctione. histoire d'un mari accusé du meurtre de sa femme, l'histoire devient très vite incompréhenssible, l'histoire n'as plus aucun sens, des scènes de sexe en plein millieux sans aucune raison, des homme très matcho envers les filles, des filles transformé en prostitué, des hommes qui font du féminicide, l'histoire n'as plus aucun sens ont y comprend plus rien. NUL.
Pedro Almodovar n'a jamais été réputé pour être toujours d'une grande subtilité mais là il dépasse largement la mesure. Il voulait dénoncer les dérives à venir de la télévision en se montrant un maximum provocateur. Mais là il arrive juste à provoquer une grande lassitude sous un avalanche de scènes sans queue ni tête (enfin surtout sans tête !!!) qui se veulent subversives. Malgré la qualité de l'interprétation de Verónica Forqué dans le rôle-titre, on ressent plus de l'indifférence qu'autre chose face à ce film.
Une galerie de portraits tous plus déjantés les uns que les autres. Une histoire débridée dont on s’amuse au début, puis dont on se lasse. Des couleurs criardes. Une provoc’ pas fine. Entre polar, comédie loufoque, satire des dérives de la télévision et critique d’une société cynique qui se déshumanise, Almodóvar ne trouve ni équilibre ni pertinence. Un film décevant.
Un film très étrange avec des personnages trop space, notament le personnage de Victoria Abril une animatrice télé totalement dégantée. Kika c'est une jeune femme séduisante mais pas très futée, elle côtoie en plus des gens qui ont tous une particularité dans leur comportement... J'adore les films de Pedro Almodovar mais j'ai trouvé celui ci un peu moyen.
Avec sa galerie de personnages déjantés, ses rebondissements insensés et son mélange des genres comme les affectionne Almodóvar, "Kika" a de quoi séduire sur le papier. Et même à l'écran, pendant une première demi-heure intrigante et déroutante, qui nous fait attendre la suite avec curiosité. Hélas, celle-ci va se révéler peu brillante. Le problème majeur du film vient de ses personnages, inintéressants au possible car complètement dénués d'épaisseur (la palme revient bien sûr à l’héroïne, d'une stupidité jamais drôle et ô combien agaçante). À partir du moment où leur sort m’indiffère, c'est tout le film qui s'écroule. Même les situations les plus improbables laissent de marbre, tout comme cet humour provocateur incroyablement puéril. Un humour que le cinéaste espagnol abandonne dans le dernier tiers du film, catastrophique, où l'on se retrouve alors face une sorte de polar prodigieusement ennuyeux, doublé d'une vague mise en abyme toute aussi maladroite. Quelques belles inspirations formelles ne parviennent pas à sauver l'ensemble du naufrage, même si une réplique m'a brièvement sorti de ma torpeur: "Quand ce cauchemar finira-t-il ?" se demande Kika. Cinq minutes plus tard, c'est enfin terminé, l’héroïne (et le spectateur !) peuvent donc pousser un ouf de soulagement.
Film complétement déjanté de Pedro Almodóvar sorti en 1993. Au moyen d’une galerie de personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres, le réalisateur porte un regard critique sur les dérives de la télé-réalité et du voyeurisme. Malheureusement, l’ensemble part dans tous les sens et le scénario reste trop confus. Bref, seule Victoria Abril, dans son rôle de journaliste sans scrupule, prête à tout pour parvenir à ses fins, donne un intérêt à cette comédie mineure du cinéaste espagnol.
Unique et véritable ratage de pedro Almodovar, dispensable dans une filmographie alors déjà très riche et qui retrouvera sa splendeur à la fin de la décennie
Kika est un cri de révolte lancé à l’encontre de l’image-système que le cinéma et les médias engendrent dans un même engouement pour le choc ; à ce titre, le personnage joué par Victoria Abril s’avère peut-être le plus intéressant : enfermée dans une combinaison de sauterelle qui rappelle que le journalisme s’apparente, dans l’esprit du cinéaste, à un métier d’insectes parasites, Andrea harcèle, soudoie, menace afin d’obtenir un scoop, le Graal contemporain. Ce faisant, elle déplace les frontières de l’humanité et de l’inhumanité, allant jusqu’à la barbarie sadomasochiste finale qui consiste à tirer de l’agonie d’autrui un plaisir. Plaisir individuel, oui, plaisir médiatique, assurément. Et la grande originalité du choc ici présenté, c’est d’être traité sur une tonalité farcesque où les conséquences normalement attendues suite à des actes perpétrés ne viennent jamais – pensons au long viol au terme duquel l’agresseur jouit plusieurs fois, viol si long qu’il donne le temps à toute une série d’évènements de se produire –, comme eux-mêmes absorbés par la lassitude. Trop de choc tue le choc, Pedro Almodóvar l’a très bien compris, et opte pour la dérision comme l’arme dont dispose la fiction pour lutter contre la fiction ayant valeur de réel. La déstructuration narrative compose une vaste chorale déréglée où chacun semble chanter sa partition dans le mépris total de l’harmonie. Car harmonieux, Kika ne l’est jamais, et préfère ainsi cultiver le loufoque, seul registre capable de saisir la fracture identitaire d’un peuple et d’un âge culturel enfermé dans leur culte des apparences et le travestissement, par les discours et les principes moraux, de leurs plus bas instincts.
Vraiment pas le meilleur Almodovar, une histoire qui en fait trop dans l'absurde avec des situations trop abracadabrantesques et des personnages pas franchement folichons !!!
Un naufrage. Certainement le plus mauvais film réalisé par Almodovar. Y-a-t-il une intrigue dans ce film ? L'histoire n'a absolument AUCUN intérêt. Les personnages surjouent abondamment. L'héroïne est stupide et naïve, absolument consternante. Le film est de très mauvais gout, d'une grossièreté limite pornographique. J'ai décidé d'arrêter le film à la moitié, tellement c'était insoutenable... Regarder "Kika" est un véritable suplice, et je déconseille à tous cet abominable navet.
Almodovar était assez insensé dans ses premiers films. Mais quand on le découvre plus tard d'une force et d'une émotion sans pareil, on a du mal à revenir en arrière. Le spectateur aussi fait son chemin. C'est plutôt long et lassant effectivement car on ne sait pas où on va et certainement pas vers cette fin très moyenne