Une bande de copains qui vivent leur vie de lycéen à fond : sexe , drogue et alcool !!! L'un d'entre eux couche même avec la correspondante anglaise !!! Cédric Kaplisch nous montre une jeunesse déséquilibrée mais tendre à la fois !!! Roman Duris alais Tomasti est le plus fou de la bande et finit par mourir !!!
je ne suis pas sure que le film puisse être culte pour tous car baigné dans une époque révolue il ne peut être transgénérationnel. Mais il est en tout cas culte pour moi dans le sens que rediffusé souvent à la télé comme les bronzés font du ski ou le pére noel est une ordure, je ne me lasse pas de le revoir ou de revoir certains passages tant ils rentrent en résonance avec mon vécu. Bien sûr il y a un côté un peu systématique mais bon c'est le propre d'une comédie de forcer le trait pour provoquer rire. Tout sonne juste dans ce film tout en étant très drôle tel que pour donner un exemple parmi tant d'autre la scène ou la bonne copine vexée par une remarque revendique son droit de pouvoir être violée comme les autres dans un principe d'égalité.( on revendiquait beaucoup à l'époque même contre le chômage, considéré comme une atteinte intolérable contre les droits des salariés ) Construisant son histoire à travers un important flash-back , Cedric Klapish arrive aussi à baigner son film d'une certaine nostalgie et à le détacher du simple cadre de la comédie . Notamment une scéne anodine ou le héros plutôt qu'accompagner son camarade choisit de s'attarder dans un lieu communautaire hippie s' avére rétrospectivement décisive en scellant en quelque sorte son futur destin. la mort du personnage principal et la naissance de son fils annonce le glas d'un monde révolu et des utopies dont il était porteur pour faire place à une nouvelle génération ( moins glandeuse) .
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1,0
Publiée le 30 octobre 2021
C'est l'histoire d'un groupe d'adolescents du milieu des années 70 sans que rien de vraiment exceptionnel ne se passe il n'y a pas de tueurs en série il n'y a pas d'enlèvements par des extraterrestres c'est juste la vie de ce groupe d'adolescents ennuyeux au possible. L'intrigue parvient essaye bêtement de relier les différentes séquences mais c'est une tâche à laquelle ce film échoue alors qu'il se veut réaliste. Pour les amateurs de musique des années 70 ce film contient de nombreux tubes rock des années 70. Moi j'aime beaucoup Romain Duris mais dans Dobermann ou il est parfait. Pour un voyage dans le Paris des années 70 je préfère louer une machine à remonter le temps bien qu'elle soit encore trop chère pour moi...
Une radiographie parfois anecdotique, parfois profonde sur les attentes et les espérances de la jeunesse. Mais une chose universelle subsiste cette joie de vivre insouciante propre à l’âge tendre !!!
30 ans après, le regard sur la jeunesse a finalement peu évolué. Les adolescents sont encore caricaturés de la même manière : provocants, défiants l’autorité, en quête d’un avenir incertain… Ce deuxième long-métrage de Cédric Klapisch aura eu le mérite d’avoir fait découvrir une belle bande d’acteurs.
Deuxième long métrage de Cédric Klapisch, Le Péril Jeune est rapidement devenu culte à la faveur d’une sorte de chronique adolescente post soixante huitarde emprunte de beaucoup de nostalgie. On découvre alors un paquet de comédiens débutants dont la plupart confirmeront leur talent, on pense forcément à Romain Duris, taillé dans un chipster et déjà pétri de talent. C’est amusant dans l’ensemble, les dialogues sont bien écrits et les thématiques intergénérationnelles, on peut sans mal transposer la plupart des problématiques du métrage à aujourd’hui. L’aspect quasi documentaire peut rebuter quelque peu mais ça donne également un certain charme à la pellicule. Tout n’est pas palpitant et c’est parfois très caricatural mais l’émotion passe bien et les personnages s’avèrent attachants. Ce n’est pas tout à fait ma génération mais il faut bien reconnaître que tout le monde peut s’y retrouver au final entre rire, premiers émois, émotions et désenchantement … Intéressant au final.
Première découverte pour moi. Un film générationnel qui traverse les âges, traitant de la fin de l'adolescence. Plus profond mais aussi moins marrant que Les Beaux gosses, le Péril Jeune est surtout la révélation d'un grand réalisateur français et de quelques comédiens qui parviendront à percer. C'est satirique et grinçant, mais avant tout révélateur d'un âge ingrat, où tout le monde se cherche et fait des erreurs, plus ou moins grosses. A voir parce que les personnages et situations traversent les âges et parleront au plus grand nombre.
Sorte de copie de l'inénarrable Les Sous-Doués Passent Le Bac, Le Péril Jeune nous replonge à peu près à la même époque, pour vivre les années lycée, 1975, comme indiqué en préambule. L'ambiance politisée, droguée, squatteuse et post-soixanthuitarde est cependant beaucoup moins drôle. D'emblée le militantisme de gauche s'affiche pour lutter contre le chômage, avec l'efficacité qu'on connaît. Les 700000 chômeurs de l'époque semblent tellement loin en 2023 ! Quant à l'idée de faire la grève contre le chômage, faut vraiment être de gauche pour penser à un truc pareil ! J'ai quand même éclaté de rire en voyant le jeune apprenti guitariste déconfis en entendant la différence entre ce qu'il arrive à jouer et ce que joue le guitariste de Ten Years After en introduction de I'm Going Home. On aurait pu s'attendre à une soudaine prise de conscience pour enfin commencer à travailler son instrument, mais non, il préfère arrêter son tourne disque. Décidément le travail ne plait pas à cette bande ! Autre bon moment, écouter Born To Be Wild en cours d'anglais, ce que j'aurais adoré faire ! Ce qui est plaisant, c'est surtout de voir à ses débuts une génération de jeunes acteurs en devenir : Romain Duris, Vincent Elbaz, Hélène de Fourgerolles, Élodie Bouchez. Mais à part ça, j'ai eu du mal à adhérer aux frasques de cette bande. Le genre de film qui aurait peut-être pu me plaire à 25-30 ans, mais à plus de 50, ces faignasses de lycéens irrespectueux m'agacent !
Un film culte je ne sais pas, un chef d’œuvre je ne crois pas, mais un film totalement indispensable , qui toutes les décennies pose une nouvelle pierre ( historique, documentaire, sociale … ) dans l’Histoire de France. Il raconte de manière hachurée les années soixante-dix et laisse une telle empreinte que la référence historique et cinématographique demeure à tout jamais gravée. Alors, c’était mieux avant ? Ou comment se profilait la jeunesse à l’heure des grands bouleversements économiques , et des chambardements sociaux. Par le petit bout de la lorgnette , autour de cinq copains de Lycée, Cédric Klapisch observe malicieusement tout ce petit monde qui s’apprête à grandir, au milieu des luttes féminines ( déjà ) et sociales, la notion de chômage chronique apparaissant seulement à l’époque. Si question revendications et manifs, nos héros ados ne sont pas convaincus, ils suivent le mouvement dans l’insouciance totale de leur folle jeunesse. Une dynamique personnelle pour chaque personnage qui nous laissent des souvenirs impérissables. Des séquences inoubliables ( « madame on vous fait un enfant dans le dos » ) , des réparties spontanées, des scènes d’une drôlerie inattendue … AVIS BONUS Plusieurs chapitres et des retour sur plateau très intéressants. On reste encore dans le film et on en apprend beaucoup Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
La grosse surprise, c'est que certains arrivent à voir un chef d'oeuvre dans ce film. Pour ma part, il obtient deux étoiles avec beaucoup d'indulgence car il a trop de défauts. Pour avoir vécu cette période, je n'ai pas retrouvé l'ambiance de l'époque, à part la musique. Et Romain Duris m'a exaspéré en potache. Heureusement qu'il a eu de meilleurs rôles par la suite.
Le péril jeune, c'est un film culte français. Même si les décors et les costumes ont mal vieillis, les problématiques restent d'actualité 20 ans après. Conneries en cours, réaction des professeurs, premiers amours, grêves, découverte de l'inconnu et décrochage... Ca m'a rappelé les années lycées, et là où Klapisch réussit, c'est de nous transmettre ce sentiment de nostalgie qui l'animait probablement en réalisant le film. Notons aussi les merveilleuses révélation du cinéma français (Vincent Elbaz, Romain Duris, etc.). 3,5/5