Réunir Klapisch et Duris, cest la meilleur chose qu'on ai pu faire . Ce film est Superbe . L'identifiaction est inévitable. On revoit nos amis, nos profs, et nos années scolaires . A voir absolument ..
Un film qui nous pousse à la nostalgie et à l'émotion. Film phare de notre génération qui la caractérise finalement assez bien et qui décrit à merveille le passage à l'âge adulte, la fin des conneries, c'est à dire ces bons souvenirs dont on se remémore les images avec émotion. Klapisch est un réalisateur phare de notre époque.
A la vue de ce film ont devient inévitablement nostalgique tant l'ambiance, l'univers et les personnages nous rappel du vécu. Klapishc ré invente le film post adolescence et cette magnifique histoire devient son plus beau film.
Avec le péril jeune Klapish signe surement un de ces meilleurs films et un des meilleurs films qui ait jamais était fait sur l'adolescence. L'ambiance de l'époque est retranscrite à merveille malgré les quelques erreurs historiques (Mao est mort en septembre et pas en mai-juin). Même si le film se déroule dans les années 70 on se rend bien compte que les problémes et la vie des ados n'était pas si différents qu'aujourd'hui ce qui facilite pour nous qui sommes encore proche de cette période l'identification aux personnages.En effet la force du film réside aussi dans le fait que l'on se reconnait tous dans au moins un des personnages. Il suffit d'avoir été au lycée ou a la fac ,d'avoir fréquenté des AG ,d'avoir fait une crise d'ado politisé pour comprendre le film. Bien sur Romain Duris commence déjà à être assez énervant mais on passe au dessus de ca. Le paralléle avec la séquence des copains adulte et puis adolescent entraine une réflexion sur le bilan de leur vie et de ce qu'ils en ont fait ,ce qui est un questionnement qu'on se pose tous. Le périle jeune est donc un film émouvant et en même temps hilarant qui touche notre ame d'ado présente en chacun de nous.
Un film excelent mélant habilement tout les genres, que ce soit le drame ou le comique, et traitant avec émouvance des "années lycée" et des périls qui peuvent s'en suivre ... A noter l'étonnante de tous les acteurs et le génie de Klapisch.
Un film qui se regarde mais sans plus, dénué de réel amateurisme. Personnellement je me suis pas retrouvé dans ses ados lycéens, mais le scénario est tout à fait plausible. Quelque moments d'humour, mais on oubliera très vite.
Excellentissime film sur l'adolescence, ses errances, ses joies et ses peines. Cédric Klapisch, comme souvent, filme avec une fraîcheur étudiée, et jubilatoire. Les comédiens sont excellents, mention spéciale, comme d'hab, à Romain Duris. On ne s'ennuie pas une seconde et on est transporté dans une période que, décidément, j'aurais aimé connaître. A voir et à revoir
Tout le monde connaît aujourd'hui Cédric Klapish, désormais célèbre figure du cinéma Français. J'avoue être sensible à sa légèreté, à sa non-prétention, juste une volonté de faire d'honnêtes divertissements pour la famille le tout sur un ton jeune et plus vivant que l'ensemble des comédies Franchouillardes. Si le cinéaste a évolué avec ses personnages (il suffit de regarder l'ensemble de sa filmographie pour observer qu'il s'identifie en plus de s'attacher aux protagonistes qu'il dépeint), un retour aux sources pour nous spectateurs après le pas désagréable mais tristounet "Paris" s'imposait. Ainsi "Le Péril Jeune" intervient-il, comme un film que l'on pourrait qualifier de gamins mais qui possède une verve et une énergie à toute épreuve servant parfaitement de nombreuses situations très "folkloriques". Malgré le synopsis, c'est bien à une comédie et à une pure que nous assistons. Bien sûr, il faudra passer outre les nombreux défauts d'un metteur en scène encore en devenir mais si l'on n'est pas trop regardant sur les incohérences de narration (pourquoi avoir choisi une structure en flash-backs ralentissant le film ?) et que l'on parvient à passer outres les nombreux clichés de la jeunesse soixante-huitarde (je vous laisse le loisir de repérer tous les stéréotypes, vous avez du boulot !), on se retrouve devant un film tout à fait plaisant comportant une paire de gags vraiment très drôles. J'avoue que je me suis maintes fois reconnu (même si je suis encore au Lycée et que je n'ai pas de recul) à travers le portrait de cette jeunesse un peu potache mais qui sonne juste. La nostalgie semble parfois envahir Klapish mais c'est toujours j'insiste avec un grand plaisir qu'il nous assène des scènes hilarantes dans lesquelles se distinguent des personnages très forts. Ils sont émouvants et c'est ce qui fait la principale force du "Péril Jeune", qui s'il n'a rien de novateur n'en demeure pas moins une très bonne comédie comme on aimerait en voir plus souvent. Plus que drôle.
L'art de Klapisch est de voir juste, notamment pour raconter les années lycée de façon tellement réaliste. Romain Duris fait preuve d'una aisance incontestable et d'une grande sobriété, à l'exemple de cette belle brochette d'acteurs aux talents indéniables.
Qui aurait pu prédire que le réalisateur de ce navet donnerait au cinéma français quelques années plus tard l'une de ses plus grandes réussite? Le Péril jeune, film cliché, série AB Production sur grand écran, contient en effet tous les ingrédients de l'Auberge espagnole, mais sans aucune virtuosité. Un film bancal, sans propos...
Second long-métrage signé Cédric Klapish , "le péril jeune" pose déja la plupart des bases d'un style qui atteindra son apogée avec le dyptique "l'auberge espagnol" - "les poupées russes" . On y retrouve la caméra bougeant souvent , le montage plutôt ryhtmé avec recherche d'originalité . On retrouve certes quelques maladresses qui seront vite gommées plus tard mais l'ensemble reste impressionant au vu du budget et de l'expérience de Klapish alors . "le péril jeune" s'attaque à un thème important : l'adolescence . L'histoire de ces 4 jeunes lors de leur dernière année de terminale rapellera a coup sûr de bons souvenirs à chaque spectateur . C'est le principal atout du film : on peut s'y identifier sans aucun problème . A ce niveau-là j'ai repensé notamment au superbe "Virgin Suicides" de Sofia Coppola . Cette jeunesse marquée par des gros délires constants mais aussi par une forme importante de révolte et d'engagement . Difficile de ne pas repenser aux événements de mai 68 . Klapish est parvenu à justement cerné toutes ces attitudes particulières à l'adolescent . IL joue intelligemment avec les clichés pour mieux les détourner par après . Les personnages sont intelligemment écrits et joués , avec entre autre un exellent Romain Duris .Il reste néanmoins deux trois passages qui m'ont déçu par ces clichés malvenus , notamment dans les rapport garçons filles . D'un côté les gros machos , de l'autre le féminisme à tout prix ... autre point du scénario par rapport auquel je n'accorche pas : pourquoi utiliser comme fil conducteur 4 des 5 héros dix ans plus tards ? On ne comprend jamais la raison de cette structure narrative . A part ça , le film est réussit et fait passer un très agréable moment . Attention à la nostalgie !!