9509 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
268 critiques spectateurs
5
75 critiques
4
86 critiques
3
61 critiques
2
29 critiques
1
8 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
julien lormont
2 abonnés
53 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 1 mars 2024
L'un des meilleurs films de tous les temps. Tomasi est un génie. Romain Duris, Vincent Elbaz et tous les autres acteurs jouent à la perfection. J'adore le : "tu veux être quoi ? / Champion du monde ! / Mais de quoi ? / Et bein du monde !"
Deuxième long métrage de Cédric Klapisch, Le Péril Jeune est rapidement devenu culte à la faveur d’une sorte de chronique adolescente post soixante huitarde emprunte de beaucoup de nostalgie. On découvre alors un paquet de comédiens débutants dont la plupart confirmeront leur talent, on pense forcément à Romain Duris, taillé dans un chipster et déjà pétri de talent. C’est amusant dans l’ensemble, les dialogues sont bien écrits et les thématiques intergénérationnelles, on peut sans mal transposer la plupart des problématiques du métrage à aujourd’hui. L’aspect quasi documentaire peut rebuter quelque peu mais ça donne également un certain charme à la pellicule. Tout n’est pas palpitant et c’est parfois très caricatural mais l’émotion passe bien et les personnages s’avèrent attachants. Ce n’est pas tout à fait ma génération mais il faut bien reconnaître que tout le monde peut s’y retrouver au final entre rire, premiers émois, émotions et désenchantement … Intéressant au final.
Même avec la bienveillance qu'on doit à un film qui a eu du succès à son époque et capte peut-être certaines tendances, on ne peut pas regarder ce film sans être confronté à la complaisance dans la puérilité avec cet empilement de scènes sans surprise du niveau d'une série pour ados...
Sorte de copie de l'inénarrable Les Sous-Doués Passent Le Bac, Le Péril Jeune nous replonge à peu près à la même époque, pour vivre les années lycée, 1975, comme indiqué en préambule. L'ambiance politisée, droguée, squatteuse et post-soixanthuitarde est cependant beaucoup moins drôle. D'emblée le militantisme de gauche s'affiche pour lutter contre le chômage, avec l'efficacité qu'on connaît. Les 700000 chômeurs de l'époque semblent tellement loin en 2023 ! Quant à l'idée de faire la grève contre le chômage, faut vraiment être de gauche pour penser à un truc pareil ! J'ai quand même éclaté de rire en voyant le jeune apprenti guitariste déconfis en entendant la différence entre ce qu'il arrive à jouer et ce que joue le guitariste de Ten Years After en introduction de I'm Going Home. On aurait pu s'attendre à une soudaine prise de conscience pour enfin commencer à travailler son instrument, mais non, il préfère arrêter son tourne disque. Décidément le travail ne plait pas à cette bande ! Autre bon moment, écouter Born To Be Wild en cours d'anglais, ce que j'aurais adoré faire ! Ce qui est plaisant, c'est surtout de voir à ses débuts une génération de jeunes acteurs en devenir : Romain Duris, Vincent Elbaz, Hélène de Fourgerolles, Élodie Bouchez. Mais à part ça, j'ai eu du mal à adhérer aux frasques de cette bande. Le genre de film qui aurait peut-être pu me plaire à 25-30 ans, mais à plus de 50, ces faignasses de lycéens irrespectueux m'agacent !
Drogue, gauchisme et gonzesses, on est loin de la Boum ! Romain Duris, Vincent Elbaz, Hélène de Fougerolles, Élodie Bouchez à leurs débuts, une construction en flashback intéressante, mais un scénario trop simple.
Un film d'anthologie, à la fois nostalgique, drôle et émouvant. Une histoire intéressante avec un contexte historique majeur, ce film est génial. Une bande d'amis se remémore le bon temps dans une maternité, en se souvenant de leurs années lycéennes et de leur ami mort d'une overdose. Leurs souvenirs nous montrent leurs aventures au lycée entre histoire d'amour et d'amitié ce film sera vous comblé.
La grosse surprise, c'est que certains arrivent à voir un chef d'oeuvre dans ce film. Pour ma part, il obtient deux étoiles avec beaucoup d'indulgence car il a trop de défauts. Pour avoir vécu cette période, je n'ai pas retrouvé l'ambiance de l'époque, à part la musique. Et Romain Duris m'a exaspéré en potache. Heureusement qu'il a eu de meilleurs rôles par la suite.
Les amitiés de lycée dans les seventies. Et le rendez-vous 10 ans après pour se rendre compte que c'était sans doute nos meilleures années. La déconologie des ados est bien rendue et la BO est sympa (Ten Years After, Steppenwolf...). Et la coiffure de Duris dans son premier rôle est vraiment too much.
Révélé avec ce Péril jeune et 8 ans avant L'auberge espagnole, Klapish utilise le principe de la bande de copains. Marqueur d'une époque, avec une certaine insouciance, l'insolence et les idéaux des années lycée, une chronique qui soulève bien des questions notamment sociales. Il émane une certaine nostalgie du projet, des idées intéressantes mais son scénario s'éparpille et s'étiole en cours de route.
La ressortie en salle du deuxième film de CK, permet de voir ou de revoir ce film de 1994 qui connu un succès plus notable de la part du public ( il est aujourd'hui considéré comme culte) que de la critique.
Le cinéaste s'est reposé sur ses souvenirs de lycéen en classe terminale à Paris dans le 13em arrdt.
L' action se déroule en 1975 et est constitué de suites d'anecdotes que se racontent postérieurement aux événements quatre amis qui se sont un peu perdu de vue. On apprend que le cinquième de la bande est décédé récemment.
Le principal intérêt du film porte sur le casting où on retrouve à leur début plusieurs acteurs et actrices qui, pour certains, deviendront célèbres ( Romain Duris et Élodie Bouchez notamment).
Certaines scènes sont assez réussies, d'autres moins et c'est surtout les dialogues et l' interprétation qui sont à relever.
La réalisation et la photo ne présentent pas beaucoup d'intérêt, mais on ne va pas bouder son plaisir, on suit le spectacle sans s'ennuyer, même si ici ou là quelques longueurs se font sentir.
On relèvera tout de même une incongruité quasi constante de la bande son. Les morceaux de rock qui accompagnent certaines scènes ne sont pas vraiment ceux qu'ecoutaient la jeunesse cette année là et qui, en tout cas, la caractérise.
Il y a même une scène ou l'assistante d'anglais montre une pochette d'un album de Frank Zappa ( Overnite sensation) pourtant le morceau qui accompagne le passage est un morceau du groupe Steppenwolf.
Portrait d'une époque donc, mais aussi d'une période clef de l'existence, celle où l'on quitte l'adolescence pour entrer dans la vie d'adulte. Le cycle est immuable et touche toutes les générations.
La fin qui montre les quatre jeunes partir sous la pluie, mais ensemble, laissera chaque spectateur compléter de son côté le parcours futur des personnages, mais la nostalgie est très présente.
Le parcours professionnel et de vie des acteurs membre du casting du film, pourront être une piste de réflexion pour le spectateur qui manquerait d'imagination.
Pour avoir vécu cette époque, l'ambiance est parfaitement reconstituée ( à tel point que lorsque je l'ai vu la première fois dans les années 90, j'ai cru que c'était un reportage). C'est un film très touchant, une photographie des années 70, beaucoup de nostalgie... et une flopée de bons acteurs ( Elbaz est formidable, tout comme Julien Lambroschini)
Les années lycée, l'insouciance des jeunes adultes engagés aux convictions fébriles mais révolutionnaires, une bande de potes pour la vie, les premières expériences: C.Klapisch, jeune réalisateur de 23 ans, nous emmène dans ses années lycée à la fin des années 70, avec un réel plaisir à filmer l'amusette, les délires et l'irrévérence de cette bande de copains. Avec un parfum de "Sous-doués" sans l'effet gaguesque, "Le Péril Jeune" n'en est pas moins drôle et charmant. Néanmoins, c'est par la corde nostalgique que le réalisateur-scénariste veut constamment nous amener en faisant quelques aller-retours passé-présent, faisant passer le récit du lycée comme des séquences de souvenirs. Ce n'est pas la meilleure des idées, car l'occasion dramatique qui réunit ces amis dans le présent ne procure jamais la puissance de l'émotion qu'on est en droit de s'attendre. On préfère largement le passé, la liberté et la fougue de cette jeunesse, interprétée par une jeune génération prometteuse, révélée ici (R.Duris, V.Elbaz, H.de Fougerolles, E.Bouchez). Techniquement parlant, le film ne brille pas par sa réalisation assez plate, mais revigore par son rythme et sa vivacité. On repasserait bien son bac avec cette jolie clique !