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    La Folie des grandeurs
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    326 critiques spectateurs

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    1 critique
    videoman29
    videoman29

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    4,0
    Publiée le 26 avril 2014
    Après le colossal succès remporté par « le corniaud » et « la grande vadrouille », Gérard Oury se lance dans une nouvelle aventure avec son duo star « Louis De Funès – Bourvil ». C'est ainsi que voit le jour « la folie des grandeurs » en 1971. Malheureusement Bourvil vient de mourir, laissant le cinéma français un peu désemparé... Du coup, le cinéaste reporte son choix sur Yves Montand, peu habitué aux comédies, mais qui va littéralement exploser aux côtés de De Funes. Les deux acteurs nous offrent une prestation absolument délicieuse et qui reste dans toutes les mémoires. Il faut dire que le casting est royal, notamment avec une Alice Sapritch, incroyablement drôle. L'histoire est plutôt bien écrite pour un film de ce genre et réserve son lot de scènes et répliques cultes. Les deux heures passent comme une lettre à la poste et on ne s'ennuie pas une seconde en compagnie de ces personnages super attachants. C'est un plaisir à chaque fois renouvelé de replonger dans les années 1970 avec ce classique immortel de la comédie française.
    Loskof
    Loskof

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    2,0
    Publiée le 18 décembre 2012
    Pas mal, une bonne moitié des blagues fonctionnent (ce qui n'est pas si énorme que ça), mais surtout l'histoire est bonne, et c'est rare dans un film de Funès qu'il y ait une histoire. Après comme souvent le film aurait mérité d'être une pièce de théâtre tant on se croirait dans un Vaudeville. Au théatre il faut impressionner, surjouer pour que le public au fond ressente les choses, au cinéma il faut de la mesure. Et Louis de Funès en est dénué... C'est lourd à souhait, complètement surjoué, il n'y a là aucun talent d'acteur pour moi et si cela fait rire je me demande bien pourquoi ! Voilà quoi, c'est insupportable...
    Lemmy K
    Lemmy K

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    4,5
    Publiée le 8 janvier 2016
    Film culte dont tout le monde connait le fameux 'il est l'or, l'or de se réveiller". Faces aux facéties et pitreries de De Funès, Montand tient la dragée haute et remplace aisément Bourvil qui devait tenir le rôle initialement.
    Ce film est atemporel, il fait rire chaque génération et est construit comme une pièce de théatre de grand boulevard.
    C'est naturellement à voir et à revoir !
    dominique L.
    dominique L.

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    5,0
    Publiée le 2 juillet 2013
    Du grand art : drôle, fantaisiste, scénario avec des rebondissements, acteurs remarquables.... Un classique a ne pas manquer.
    septembergirl
    septembergirl

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    4,0
    Publiée le 27 août 2010
    Une très bonne comédie, dans laquelle on retrouve un duo d'acteurs de choc : Louis De Funes/Yves Montand, qui se retrouvent tous deux dans des situations toutes plus hilarantes les unes que les autres. "Il est l'or, mon seignor" !
    Akamaru
    Akamaru

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    1,0
    Publiée le 27 décembre 2009
    Librement inspiré des "Fourberies de Scapin" de Molière,"La folie des grandeurs" est une fantasie historique exagérée.En 1971,ce fut un grand succès au box-office français,comme souvent avec les films de Gérard Oury.Cela est dû à un Louis de Funès hyperactif et à un Yves Montand joueur.Pour ce qui est du contenu,c'est excessivement médiocre.On assiste à une comédie théâtrale,au rythme plan-plan,avec un scénario minimal,prétexte à un festival de bouffonneries et de quiproquos vaudevillesques.J'en avais gardé un meilleur souvenir dans ma jeunesse.La légèreté invraisemblable dont fait preuve Oury tire la farce vers le bas.Les multiples gags font à peine sourire,malgré l'abattage de De Funès.Pourtant,j'aurais voulu apprécier les élucubrations de ce ministre espagnol cupide au XVIIème siècle.Trop franchouillard,trop basique et trop démodé,"La folie des grandeurs" a fait son temps.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,0
    Publiée le 20 mars 2013
    Un grand vaudeville où se côtoient l'absurde, la satire et la farce qui repose sur un duo de comédiens magiques : Montand (remplaçant Bourvil, disparu à la veille du tournage) joue les valets loufoques face à un de Funès irrésistible. On ne s'en lasse pas.
    sly-stallone88
    sly-stallone88

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    5,0
    Publiée le 26 octobre 2010
    Un film encore culte, Louis de Funes à son apogée de son talent fait une prestation grandiose !!! très bon duo avec Yves Montand
    titicaca120
    titicaca120

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    5,0
    Publiée le 13 mars 2009
    y a rien à jeter tout est bon, montand hausse son niveau de jeu et se met au diapason de de funés qui est comme d'habitude au sommet de son art,on rit du début à la fin,le film est ponctué de scènes grandioses comme l'effeuillage d'alice sapritch et autres,un classique indémodable.
    floramon
    floramon

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2014
    c'est un des premier film que j'ai vu et j'aime toujours autant je trouve l'histoire original , de funes est parfait comme d'habitude , les blagues sont hilarantes , un classique a voir !
    Vagelios
    Vagelios

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2008
    Excellente comédie hilarante qu'on ne se lasse pas de revoir avec Louis De Funès brillant qui y tient un de ses + grands rôles.
    Roub E.
    Roub E.

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2013
    Une excellente comédie qui a réussi à traverser les années tout en conservant sa force comique. De Funes est parfait en Iznogoud transposé en Espagne. A ses côtés Yves Montand trouve un rôle à la Molière avec son valet plus noble de cœur que son maître.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    4,5
    Publiée le 11 septembre 2018
    Oury, le champion du film comique alliant burlesque et dialogues finement ciselés et sur mesure pour des comédiens qu’il connait à merveille, fait toujours recette auprès de la jeune génération. La mort de Bourvil, pressenti pour reformer le duo magique des films précédents avec De Funes, change les plans du réalisateur et de sa dialoguiste de fille. Avec l’arrivée de Montant, il faut réécrire le rôle ; et en fait, le malheur du décès de Bourvil se transforme en vent de fraicheur. Montant évite un 3ème film qui aurait pu avoir un goût de déjà-vu.
    Ophélie Weil écrit à propos de ce film : « Y avait-il des critiques sérieux pour défendre La Folie des grandeurs lors de sa sortie en 1971? Voyait-on dans cette comédie glorifiant l’humoriste numéro 1 en France, Louis de Funès, le symbole de la mort du cinéma, comme les critiques se lamentent aujourd’hui devant le cinéma français dit «populaire»? Gérard Oury n’a jamais eu très bonne presse, en son temps et après sa mort, à raison sans doute. Et pourtant rares sont les cinéastes qui surent comme lui ériger son œuvre au rang de mythe, dépassant l’effet de génération: de 7 à 77 ans, tout le monde aimait, aime et aimera La Grande Vadrouille, Les Aventures de Rabbi Jacob ou La Folie des grandeurs. Petite leçon de savoir-faire à destination des Thomas Langmann et consorts par le «cinéma de papa».
    Envolées de violons et grattements d’une guitare ennio-morriconesque: la musique du générique de La Folie des grandeurs, composition géniale de Michel Polnareff, donne le ton à la parodie : alors que le western spaghetti fait des siennes de l’autre côté des Alpes et même outre-Atlantique et engendre déjà nombre de copies, Gérard Oury se fend, lui, de son western choucroute. Le décor choisi, une Espagne de l’âge de pacotille – où l’on parle français, espagnol, allemand au choix – permet de donner à plein dans la comédie d’aventures, qui connaît alors de riches heures en France (on pense notamment aux films de De Broca ou de Rappeneau). Il y a des vilains très vilains, des gentils amoureux très gentils, des précieuses ridicules et même des justiciers basanés aux airs de Zorro.
    L’Espagne de Gérard Oury ressemble à un tableau de Goya revu et corrigé par Andy Warhol. Les clichés détournés s’accumulent − les montagnes d’or de ce pays supposément richissime, les terrifiantes robes des dames de la Cour impossibles à manœuvrer dans l’encadrement d’une porte, les Grands du royaume − véritablement grands − portant des collerettes à empêcher de tourner la tête, les sérénades au balcon, le flamenco, les corridas: rien ne manque à l’appel… C’est l’Espagne d’Épinal, enrichie de foisonnantes références à la littérature française : Alexandre Dumas, évidemment (grâce au très clairvoyant «un pour tous, chacun pour soi»), mais surtout Victor Hugo, remercié au générique, quoique «toute ressemblance avec les personnages d’un célèbre drame ne serait que fâcheuse coïncidence». La Folie des grandeurs, bien sûr, c’est Ruy Blas version comique, l’histoire d’un «ver de terre amoureux d’une étoile», d’un valet qui convoite sa reine, aidé en cela par les machinations d’un noble machiavélique. Qu’il était bon le temps où le terme «populaire» n’avait pas encore été détaché de la littérature classique !
    La première grandeur de cette folie réside dans des dialogues d’une incommensurable saveur, époque bénie où Danièle Thompson, fille de son père Oury, n’avait pas encore des velléités de réalisatrice. Nombre de répliques, en sus de leur drôlerie, convoient un véritable message: dans Les Aventures de Rabbi Jacob, la famille Oury décapitait l’antisémitisme à coups de dialogues bien sentis ; dans La Folie des grandeurs, c’est au tour des riches oisifs de payer leur tribut. Dans l’un comme l’autre film, de Funès endosse avec un plaisir masochiste le costume du pur salaud : il faut le voir dire, avec l’aplomb de celui qui entend avoir raison, que «les pauvres, c’est fait pour être très pauvres, et les riches, très riches» ! Voici bien la vraie trouvaille des films d’Oury : faire du méchant le véritable héros, celui qu’on aime détester, en utilisant le génie comique de de Funès, pile hystérique en roue libre aux inventions de jeu extraordinaires : onomatopées incompréhensibles, diction théâtrale (le célébrissime «Elle ment en allemand» ou le «Das ist eine kolossale Konspirazione»), visage de fouine et pas de conspirateur. Il fallait bien un monsieur Louis pour parvenir au sommet de la gloire avec un physique aussi peu avantageux et des personnages profondément détestables. Le principe du duo mal assorti manipulateur/manipulé – que Francis Veber est bien loin d’avoir inventé – fonctionne d’autant mieux ici qu’il n’est pas une pâle copie du célèbre couple de Funès/Bourvil : avec son charme latino, Yves Montand apporte à son personnage la crédibilité du héros vengeur, celui qui se défoulera en lieu et place du spectateur sur le vilain de l’histoire.
    On doit la seconde grandeur de cette folie, et pas des moindres, à l’intelligence cinématographique de Gérard Oury (si, si). Le film ne peut en aucun cas, comme nombre de comédies contemporaines type Bienvenue chez les Ch’tis, être résumé à un concentré de bons sketchs. Le comique ne réside pas seulement dans la saveur des répliques ou la maestria des interprètes. Le décor comme l’espace et les «effets spéciaux» sont toujours utilisés à bon escient au sein d’une rythmique infernale : voir ainsi la transformation du chapeau imbibé d’eau de Don Salluste en couvre-chef napoléonien (la symbolique n’est pas innocente), ou la séquence très réussie du «balai» qui permet au valet de jouer de son patron comme d’une marionnette par plafond interposé. Certes, La Folie des grandeurs n’a pas vieilli d’une ride, et le strip-tease d’Alice Sapritch séduira encore les générations à venir. Mais en presque quarante ans, le film a fait plus encore, en gagnant ses lettres de noblesse auprès des cinéphiles : un pari que Gérard Oury n’aurait sans doute jamais osé relever. »
    tout-un-cinema.blogspot.com
    CH1218
    CH1218

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    4,0
    Publiée le 16 janvier 2016
    « Les riches sont fait pour être très riches, les pauvres pour être très pauvres » dixit le ministre du roi d’Espagne, Don Salluste de Bazan, campé par un Louis de Funès toujours aussi agité. Cette adaptation parodique de la pièce de théâtre de Victor Hugo « Ruy Blass » n’a pas d’autre but que de divertir. Le film fait mouche et frappe là où ça fait… rire. Des situations cocasses, des quiproquos et des dialogues devenus cultes sont autant de matière première pour un irrésistible et mémorable trio, complété par Yves Montant (le valet) et d’Alice Sapritch ("la vieille"). Excessive, cette « Folie des Grandeurs » n’est pourtant pas la meilleure réalisation de Gérard Oury mais demeure un grand classique qui cartonne à chaque rediffusion.
    Dark Maul 05
    Dark Maul 05

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    4,0
    Publiée le 10 mars 2014
    Un grand culte ! On rigole toujours autant maintenant.
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