La Folie des grandeurs
Note moyenne
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363 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 septembre 2018
Il a beau avoir été diffusé à de nombreuses reprises à la télévision, je n’avais jamais vu « La folie des grandeurs ». De ce film, je ne connaissais que les quelques scènes cultes (« Il est l’or mon segnor… », « Les riches, c’est fait pour être très riche… »…) et puis c’est tout. Je ne connais même pas l’oeuvre de Victor Hugo, « Ruy Blas », dont ce long métrage s’inspire. J’ai donc profité d’un de ses passages à la télévision pour enfin le voir. J’ai bien aimé. Le scénario possède quelques longueurs, il y a toujours le côté burlesque que l’on retrouve dans les films avec De Funès mais dans l’ensemble, c’est un spectacle que j’ai trouvé très amusant et qui m’a fait passer un bon moment. Louis De Funès (Don Salluste) s’amuse dans ce registre où il excelle et où on aime le retrouver. Il incarne toujours le méchant que l’on adore aimer mais tire moins la couverture à lui je trouve cette fois-ci malgré sa forte présence. Il faut dire qu’en face, il y a un Yves Montand (Blaze) très charismatique. Fort heureusement d’ailleurs car le surjeu de ce dernier aurait pu tout gâcher même si là, cela amplifie le côté théâtral du film. Quand à Gérard Oury, il réalise une bonne performance. Il exploite avec beaucoup de réussite ses différents décors tout en nous faisant voyager dans une Espagne qui par moment prends des faux airs de westerns. Dommage que le rythme ne soit pas toujours au rendez-vous avec des creux même au niveau de l’humour. « La folie des grandeurs » a l’ambition de son titre mais malgré les moyens mis en oeuvre, il y a quand même un peu trop de maladresses pour en faire une de mes œuvres préférées. Cela reste néanmoins un classique que je pourrais revoir avec plaisir et dont certains passages continueront de me faire de l’effet.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 794 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2018
Oury, le champion du film comique alliant burlesque et dialogues finement ciselés et sur mesure pour des comédiens qu’il connait à merveille, fait toujours recette auprès de la jeune génération. La mort de Bourvil, pressenti pour reformer le duo magique des films précédents avec De Funes, change les plans du réalisateur et de sa dialoguiste de fille. Avec l’arrivée de Montant, il faut réécrire le rôle ; et en fait, le malheur du décès de Bourvil se transforme en vent de fraicheur. Montant évite un 3ème film qui aurait pu avoir un goût de déjà-vu.
Ophélie Weil écrit à propos de ce film : « Y avait-il des critiques sérieux pour défendre La Folie des grandeurs lors de sa sortie en 1971? Voyait-on dans cette comédie glorifiant l’humoriste numéro 1 en France, Louis de Funès, le symbole de la mort du cinéma, comme les critiques se lamentent aujourd’hui devant le cinéma français dit «populaire»? Gérard Oury n’a jamais eu très bonne presse, en son temps et après sa mort, à raison sans doute. Et pourtant rares sont les cinéastes qui surent comme lui ériger son œuvre au rang de mythe, dépassant l’effet de génération: de 7 à 77 ans, tout le monde aimait, aime et aimera La Grande Vadrouille, Les Aventures de Rabbi Jacob ou La Folie des grandeurs. Petite leçon de savoir-faire à destination des Thomas Langmann et consorts par le «cinéma de papa».
Envolées de violons et grattements d’une guitare ennio-morriconesque: la musique du générique de La Folie des grandeurs, composition géniale de Michel Polnareff, donne le ton à la parodie : alors que le western spaghetti fait des siennes de l’autre côté des Alpes et même outre-Atlantique et engendre déjà nombre de copies, Gérard Oury se fend, lui, de son western choucroute. Le décor choisi, une Espagne de l’âge de pacotille – où l’on parle français, espagnol, allemand au choix – permet de donner à plein dans la comédie d’aventures, qui connaît alors de riches heures en France (on pense notamment aux films de De Broca ou de Rappeneau). Il y a des vilains très vilains, des gentils amoureux très gentils, des précieuses ridicules et même des justiciers basanés aux airs de Zorro.
L’Espagne de Gérard Oury ressemble à un tableau de Goya revu et corrigé par Andy Warhol. Les clichés détournés s’accumulent − les montagnes d’or de ce pays supposément richissime, les terrifiantes robes des dames de la Cour impossibles à manœuvrer dans l’encadrement d’une porte, les Grands du royaume − véritablement grands − portant des collerettes à empêcher de tourner la tête, les sérénades au balcon, le flamenco, les corridas: rien ne manque à l’appel… C’est l’Espagne d’Épinal, enrichie de foisonnantes références à la littérature française : Alexandre Dumas, évidemment (grâce au très clairvoyant «un pour tous, chacun pour soi»), mais surtout Victor Hugo, remercié au générique, quoique «toute ressemblance avec les personnages d’un célèbre drame ne serait que fâcheuse coïncidence». La Folie des grandeurs, bien sûr, c’est Ruy Blas version comique, l’histoire d’un «ver de terre amoureux d’une étoile», d’un valet qui convoite sa reine, aidé en cela par les machinations d’un noble machiavélique. Qu’il était bon le temps où le terme «populaire» n’avait pas encore été détaché de la littérature classique !
La première grandeur de cette folie réside dans des dialogues d’une incommensurable saveur, époque bénie où Danièle Thompson, fille de son père Oury, n’avait pas encore des velléités de réalisatrice. Nombre de répliques, en sus de leur drôlerie, convoient un véritable message: dans Les Aventures de Rabbi Jacob, la famille Oury décapitait l’antisémitisme à coups de dialogues bien sentis ; dans La Folie des grandeurs, c’est au tour des riches oisifs de payer leur tribut. Dans l’un comme l’autre film, de Funès endosse avec un plaisir masochiste le costume du pur salaud : il faut le voir dire, avec l’aplomb de celui qui entend avoir raison, que «les pauvres, c’est fait pour être très pauvres, et les riches, très riches» ! Voici bien la vraie trouvaille des films d’Oury : faire du méchant le véritable héros, celui qu’on aime détester, en utilisant le génie comique de de Funès, pile hystérique en roue libre aux inventions de jeu extraordinaires : onomatopées incompréhensibles, diction théâtrale (le célébrissime «Elle ment en allemand» ou le «Das ist eine kolossale Konspirazione»), visage de fouine et pas de conspirateur. Il fallait bien un monsieur Louis pour parvenir au sommet de la gloire avec un physique aussi peu avantageux et des personnages profondément détestables. Le principe du duo mal assorti manipulateur/manipulé – que Francis Veber est bien loin d’avoir inventé – fonctionne d’autant mieux ici qu’il n’est pas une pâle copie du célèbre couple de Funès/Bourvil : avec son charme latino, Yves Montand apporte à son personnage la crédibilité du héros vengeur, celui qui se défoulera en lieu et place du spectateur sur le vilain de l’histoire.
On doit la seconde grandeur de cette folie, et pas des moindres, à l’intelligence cinématographique de Gérard Oury (si, si). Le film ne peut en aucun cas, comme nombre de comédies contemporaines type Bienvenue chez les Ch’tis, être résumé à un concentré de bons sketchs. Le comique ne réside pas seulement dans la saveur des répliques ou la maestria des interprètes. Le décor comme l’espace et les «effets spéciaux» sont toujours utilisés à bon escient au sein d’une rythmique infernale : voir ainsi la transformation du chapeau imbibé d’eau de Don Salluste en couvre-chef napoléonien (la symbolique n’est pas innocente), ou la séquence très réussie du «balai» qui permet au valet de jouer de son patron comme d’une marionnette par plafond interposé. Certes, La Folie des grandeurs n’a pas vieilli d’une ride, et le strip-tease d’Alice Sapritch séduira encore les générations à venir. Mais en presque quarante ans, le film a fait plus encore, en gagnant ses lettres de noblesse auprès des cinéphiles : un pari que Gérard Oury n’aurait sans doute jamais osé relever. »
tout-un-cinema.blogspot.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2018
La comédie culte qui m’a bien fait rigolé, le scénario parodique d’une adaptation théâtrale de Victor Hugo, son romantisme dramatique devient burlesque à la cour d’Espagne pendant la succession du siècle de la conquête des Amériques. Le ministre corrompu à son profit Don Salluste dit Luis de Funès dépouille sans état d’âme son peuple, une tâche ingrate mais divinement comique dans ce film, il se complète en paire grotesque avec le charme du chanteur et valet Blaze/Yves Montand et ses rimes en or, un très bon comédien. Des intrigues royales, complots, réformes de l’histoire et culture espagnole, de mariage d’alliance, d’amour impossible quiproquo pour un chef-d’œuvre.
Fcdn
Fcdn

31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2018
Je me souviens d’une fois où j’ai grondé ma première fille quand elle avait 9 ou 10 ans. Folle de rage, cherchant ses mots, écarlate de colère, elle m’avait lancé : « T’es…t’es juste…t’es, t’es PIRE que Don Salluste. PIRE que lui. PIRE. »
Et c’est vrai que Don Salluste est monstrueux (« C’est normal !! Les pauvres c’est fait pour être TRES pauvres, et les riches TRES riches »).
Mais De Funès le rend monstrueusement hilarant.
Une excellente comédie, qui m’a même fait lire Ruy Blas (grosse tragédie) !
Acteurs, costumes, décors, scénario , dialogues, musique (Polnareff) : tout est bon !! Le film s’essouffle un peu dans le dernier tiers, mais ça n’a pas vieilli, ça ne vieillit pas !!
Une comédie incontournable.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2019
Ah la la la folie des grandeurs de Gérard Oury est une comédie française culte, le film est très drôle, les répliques sont cultes, il y a un bon rythme, on s’attache aux personnages (sauf pour le roi et la reine) c’est du grand divertissement, l’un des meilleurs films de Louis de Funès, la musique qui a été étonnamment composée par Michel Polnareff est mémorable. A voir impérativement
Ricco92
Ricco92

292 abonnés 2 345 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2018
La Folie des grandeurs devait marquer la troisième association entre Gérard Oury et le duo Bourvil-Louis de Funès. Hélas, le décès de Bourvil empêcha cette nouvelle collaboration. Malgré tout, Gérard Oury n’abandonna pas son idée d’adapter Ruy Blas de Victor Hugo sur le ton de la comédie et transforma le personnage de Blaze que devait interpréter Bourvil pour l’adapter à Yves Montand spoiler: (il est ainsi difficile d’imaginer la séquence du flamenco jouée par Bourvil de cette manière)
même si d’autres séquences auraient pu totalement être adaptées au comédien normand (il aurait ainsi retrouvé son rôle d’amoureux qu’il avait déjà dans La Grande Vadrouille). Malgré ces modifications, le résultat est toujours hilarant par l’inventivité des gags visuels spoiler: (la séquence du tapage nocturne et de la lance, le chapeau de Saluste prenant la forme de celui de Napoléon…)
, la qualité des dialogues d’Oury, de Danièle Thompson et Marcel Jullian spoiler: (« Voleur, voleur, vous m’avez volé ! – Non, monsieur, je vous ai menti »)
et les gesticulations de Louis de Funès spoiler: (qui apparait même habillé en femme)
. Ce film, à la musique assez westernienne (signée Michel Polnareff !), possède ainsi certaines séquences qui ont marqué le cinéma comique français spoiler: (le réveil de don Saluste et son fameux "Il est l’or", le striptease d’Alice Sapritch…)
. La Folie des grandeurs est donc une fois de plus une belle réussite de Gérard Oury.
Philippe C
Philippe C

127 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2018
Un film qui a bientôt 50 ans et qu'on voit et revoit toujours avec le même plaisir, celui de retrouver le duo improbable de Funès/Montand et de découvrir Alice Saprich en vieille duègne sévère puis amoureuse et lascive. De jolis costumes, de beaux décors, du dépaysemant, une critique de la cupidité et une conte sur la reltivité et la fragilrté de la condition humaine. Une musique inoubliable... Petit bémol, De Funès fait comme d'habitude du de Funès (c'est ce qu'on lui demandait), parfois un peu trop
Gentilbordelais

405 abonnés 3 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
un grand classique de la comédie et dans la filmographie de de Funès qui traverse les générations. basée sur un socle historique, une énergie débordante, sur une cadence qui claque, les gags s'enchaînent! comique de situation, de moeurs, de mots, de gestes : tout y est et déclenche systématiquement le rire. les scènes entre de Funès (au plus haut de sa forme) et Montant ou avec Sapritch réservent des moments inoubliables. En satire du pouvoir, de l'opposition des riches contre les pauvres, une fois de plus G. Oury est très inspiré, sur une musique géniale de Polnareff.
Thibault F.
Thibault F.

86 abonnés 824 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2018
Je dois reconnaître que ce visionnage fut agréable. Il était courant dans les années 60-70 de retranscrire une oeuvre littéraire ou théâtrale pour le cinéma. Or, les adaptations me laissent souvent dubitatif. Bancales, austères ou poussiéreux, ces oeuvres sont parfois difficiles à revoir de nos jour. Librement inspiré de Ruy Blas par Victor Hugo, Gérard Oury qu'on ne présente plus, nous propose une oeuvre rafraîchissante et décomplexée grâce à un scénario finement écrit (Danièle Thompson) et un casting de qualité (forcément Louis de Funès dans le rôle d'un avare et avide de puissance mais c'est surtout le rôle du chanteur, comédien et artiste Yves Montant - que je découvre ici - qui m'a le plus convaincu). En effet, ce dernier habite le rôle de Blaze avec sensibilité et intelligence. Contrairement à Funès qui en fait parfois trop mais, on ne va pas se mentir, c'est comme ça qu'on l'apprécie. Du côté de la technique, les décors sont réussis avec cette ambiance semi-western fortement influencée par le genre italien tout en conservant quelques mécaniques du péplum et de la dramédie à l'eau de rose. La rencontre des genres sont un des points forts de La folie des Grandeurs. Malgré tout, je reste assez circonspect face à une durée (un peu trop longue) et quelques scènes assez simplistes et pas forcément inspirantes. Pas forcément le meilleur de Oury mais un des plus "blockbusterisé" de sa filmographie. Et contrairement à mes propos du début qui pouvait paraître généraliste, le film n'a pas vieilli et se laisse admirablement regardé avec sourire aux lèvres. Sympathique !
Simplicissimus
Simplicissimus

11 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2025
Gérard Oury - prenant beaucoup de libertés avec Victor Hugo ( mais comment lui en vouloir ?) - trousse une comédie trépidante où s'enchaînent gags hilarants et fusent, à jet continu, répliques et bons mots.
Louis de Funès, dans son registre habituel, tire Don Salluste, son personnage, vers le burlesque, à coups de mimiques et de grimaces que nous lui connaissons pas coeur.
La bonne surprise, c'est plutôt son partenaire, Yves Montand, dans le rôle de son valet malin , Blas, rôle prévu pour Bourvil, qui montre un vrai talent comique et ne le cède en rien à de Funès.
Le couple comique fonctionne à merveille et a laissé quelques moments d'anthologie, qu'on se remémore encore.
P.  de Melun
P. de Melun

81 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2017
Parodie délirante du Ruy Blas de Victor Hugo, orchestrée par Gérard Oury, ce film d’aventure historique tonitruant et échevelé est devenu avec les années une comédie culte. Le duo Louis de Funès - Yves Montand nous gratifie de scènes hilarantes et mémorables, sur une musique lyrique signée Michel Polnareff. Un classique absolu !
mx13
mx13

288 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2018
C'est une bonne comédie culte anticapitaliste très sympathique à voir en famille De Funès est très bon. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 3/5
The possible
The possible

33 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2017
Gérard Oury réalise en 1971 une farfelue adaptation du célèbre roman de Victor Hugo « Ruy Blas ». Ainsi, ce fut une vraie réussite à sa sortie mais encore aujourd’hui où il reste un classique et un chef d’œuvre du cinéma français. Ce film reste un classique notamment de par ses nombreuses scènes qui sont devenues cultes car pour certaines, les répliques sont devenues cultes. De plus, on va trouver un humour qui est très présent et également très efficace dans le sens où on rit tout au long du film. En plus, de ces éléments, l’œuvre respecte en de nombreux points l’œuvre de Victor Hugo : ce qui vient la renforcer. En effet, on retrouve le même cadre spatio-temporel (l’Espagne de la fin du XVIIème siècle) ; une dénonciation de très nombreuses choses de l’Espagne de l’époque comme de certaines valeurs peu recommandable comme l’avarice, la cupidité ou encore de la barbarie avec également des complots avec des personnes avare de pouvoir ainsi que d’un amour interdit et surtout le fait qu’une personne, n’étant pas issue de l’aristocratie, ait réussi à y entrer et cela était, à l’époque de la pièce de théâtre, complètement nouveau et tout cela en poésie qui rend l’œuvre plus belle à entendre exactement comme dans la pièce de théâtre de Victor Hugo. On retrouve également les mêmes personnages dans les 2 œuvres et on a ici d’excellents acteurs notamment pour les personnages principaux (joués par Louis de Funès et Yves Montand). Ce qui vient couronner le tout, c’est la bande son de l’œuvre qui est vraiment excellente.
Tristan A.
Tristan A.

14 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2021
Il suffit de quelques secondes pour se rendre compte du chef d'oeuvre qui est sous nos yeux ! Des décors naturels à couper le souffle, une musique de Michel Polnareff magistrale (qui n'est pas sans rappeler les Westerns) et les costumes époustouflants qui pendant tout le film vont accompagner le jeu des acteurs ( le pompon vert de de funes dans la première scène). Gérard Oury (en chef d'orchestre), nous fait donc voyager dans un Ruy Blas à sa sauce ( un clin d'oeil lui est attribué au générique). On rit et on prend surtout du plaisir à voir le tandem Louis de Funes/Yves Montand. Les dialogues sont devenus pour la plupart ultra cultes, mais toujours aussi bons: "Mais qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire !", "Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !".....
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2017
Un film hilarant avec le duo Yves Montand et Louis De Funès. Les seconds rôles sont aussi super et on passe un très bon moment devant cette comédie française où les situations et dialogues nous rire toutes les minutes.
"Je suis ministre, je ne sais rien faire"
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