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Max Rss
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3,5
Publiée le 17 mars 2019
Jean-Paul Rappeneau ne pouvait pas trouver de meilleur titre pour son film: Yves Montand a vraiment tout de l'archétype du sauvage: célibataire endurci, solitaire, peu sociable et qui se néglige (tant par la tenue vestimentaire et l'apparence physique en général). Seulement ce que ce sauvage ne pouvait pas prévoir c'est qu'une blonde sulfureuse fasse irruption subitement dans sa vie. Qu'il soit à Caracas ou aux Antilles cette jeune femme belle et écervelée va le suivre partout. Oui, quand on est solitaire c'est difficile de cohabiter avec une personne aussi virevoltante que Nelly (jouée par Catherine Deneuve). Finalement, au contact d'une femme, même un sauvage peut s'attendrir... Dans ce film, on passe de Caracas aux Antilles (et ses belles mers bleues turquoises), à New York pour terminer dans la campagne Française, Rappeneau signe un long métrage plaisant, sans temps morts, dont le tempo est assuré par une Catherine Deneuve très tonique et que l'on a rarement vue aussi belle.
Comédie parfaitement réussie avec un début trépidant de cascades à Caracas (Vénézuela), centré sur une Catherine Deneuve au top de sa classe, suivi d’un épisode écolo-poétique dans une île paradisiaque et d’une fin romantique. Le tout accompagné de la musique de Michel Legrand, ce qui ne gâte rien.
Comédie d’aventure typiquement seventies, Le Sauvage séduit par son exotisme, son rythme enlevé et l’alchimie évidente entre ses deux interprètes principaux. Le film joue à fond la carte du dépaysement et du choc des caractères, enchaînant les situations cocasses avec une légèreté assumée. Si l’intrigue reste simple et parfois prévisible, l’humour fonctionne souvent grâce à des dialogues vifs et une mise en scène efficace. Un divertissement charmeur, un peu daté mais toujours agréable, porté par une énergie communicative et un esprit d’évasion qui fait mouche.
Le personnage rebelle de Deneuve est réjouissant, mais l'hystérie des Italiens devient vite insupportable. Reste le cadre magnifique de l'île perdue et une fin assez mignonne.
"Le Sauvage" est une comédie d’aventure typique du cinéma populaire français des années 70, qui repose avant tout sur l’alchimie de son duo principal et sur un vrai sens du rythme. Le face-à-face entre Yves Montand et Catherine Deneuve fonctionne remarquablement : l’opposition de leurs tempéraments nourrit aussi bien la comédie que la romance, donnant au film une énergie constante et souvent réjouissante.
Yves Montand impose un personnage instinctif et libre, porté par un charisme très physique, presque animal, qui justifie pleinement le titre du film. Face à lui, Catherine Deneuve apporte une élégance et une retenue qui équilibrent parfaitement cette fougue. Cette confrontation de mondes et de comportements constitue le moteur principal du récit.
Le film profite également de décors naturels dépaysants, qui renforcent l’impression d’évasion et de liberté. Ces paysages participent pleinement à l’esprit d’aventure et donnent au film une respiration bienvenue. La mise en scène fluide et ludique de Jean-Paul Rappeneau accompagne ce mouvement avec efficacité, privilégiant l’action, les poursuites et les situations burlesques sans jamais perdre en lisibilité. Le rythme soutenu maintient un réel plaisir de visionnage, fidèle à l’ambition divertissante du film.
Reste toutefois un scénario assez mince, qui se contente souvent de servir de prétexte aux gags et aux péripéties. L’intrigue n’offre que peu de surprises et manque parfois de véritable enjeu dramatique, ce qui empêche le film de dépasser le simple divertissement.
Malgré cette limite, Le Sauvage assume pleinement sa légèreté et parvient à séduire par son énergie, son charme et son sens de l’aventure. Un film plaisant, efficace et porté par de fortes présences à l’écran.
Cette comédie française "à l'américaine" met aux prises Yves Montand à la jeune Catherine Deneuve. Le premier ne rêve que de calme et de solitude, alors que la deuxième ne pense qu'à fuir un amant possessif. De cette rencontre naîtra une histoire divertissante et plutôt crédible. Une belle comédie française, c'est suffisamment rare pour être souligné !
Une comédie des années 70, avec deux grands acteurs de cette époque qui se retrouvent dans ce film de Rappeneau, Yves Montand et Catherine Deneuve ne peuvent pas créer un bon film seulement grâce à leur présence. Et le réalisateur a visiblement compter sur ça pour faire son film. Donc, caricatural, rapide mais le scénario se casse la gueule parfois, énervant, lassant, romantique à souhait. C'est dommage de ne pas avoir fait preuve d'imagination, car on se retrouve face à un cinéma populaire déplaisant avec une histoire qui repose sur les mêmes bases durant la totalité du film. L'une est râleuse, jamais contente, antipathique, ne pense qu'à l'argent, l'autre est sauvage, naturelle, écologique, inventif, brillant, mais quelque chose s'est passé dans sa vie auparavant. Et on s'ennuie! La fin est totalement bâclé, cette scène ultra kitch de retrouvailles, c'est vraiment la faute de trop!
Assurément, Le sauvage mérite une reconnaissance. Malgré près de trois millions de spectateurs en 1975 et une jolie place parmi les dix premiers du box-office français cette anne-là, ce film semble curieusement sous-estimé des télévisions, et donc du public actuel. Tourné dans de merveilleux paysages sud-américains, le rythme effreiné du film rappelle rapidement LHomme de Rio, quavait dailleurs co-écrit le réalisateur, Jean-Paul Rappeneau. Une comédie daventures surprenante, complète, à laquelle se mêlent pour notre plus grand plaisir, action, humour et, naturellement, beaucoup dexotisme. Le tandem Montand-Deneuve (celle-ci particulièrement belle ici) agrémentant le tout, lennui est inexistant, outre le nombre restreint de personnages. Si les sorties de Rappeneau restent rares (à peine 7 films en 50 ans, lexcellent Bon Voyage étant le dernier), elles en valent décidément à chaque fois la peine.
Film typique des films grand spectacle français des années 70 : courses poursuites (apparemment un virage ne pouvait se prendre qu’en dérapage contrôlé), aéroport, hôtels de luxe et boîtes de nuits chic de l’Amérique Latine, casting de premier plan avec Deneuve et Montand ( Belmondo aurait sûrement pu jouer le rôle). L’intrigue, pas du tout crédible, n’a aucun réalisme et peu d’intérêt. Mais le film reste un divertissement efficace et bon enfant.
je mets une demi étoiile pour les paysages et l'autre moitié pôur la manière honorable dont montand et deneuve se sortent de ces rôles ridicules de ballot et d'hystérique qu'on leur fait jouer etqui sortent de leur registre habituel . Le scénario est loufoque , et les gags tellement gros, qu'ils ne sont même pas au niveau de la plupart de ceux des pires films de série B.