Et pour quelques dollars de plus
Note moyenne
4,3
21213 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

429 critiques spectateurs

5
185 critiques
4
176 critiques
3
54 critiques
2
10 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 août 2011
Après Pour une poignée de dollars, la réunion de la "Sainte Trinité" fait encore des merveilles dans ce chef-d'oeuvre du western spaghetti. Sans doute l'un des meilleurs westerns italiens jamais tournés.
Redzing

1 462 abonnés 4 980 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2022
Après le succès de son premier western spaghetti, Sergio Leone remet le couvert avec Clint Eastwood. L'homme sans nom revient, cette fois en chasseur de primes. Il s'associera fébrilement avec un "confrère" afin d'affronter un bandit redoutable... On sent que par rapport au volet précédent, la qualité est monté de plusieurs crans. Le budget semble beaucoup plus confortable (décors variés, tournage moins "guérilla"). Mais surtout, la maîtrise de Sergio Leone ou même d'Ennio Morricone s'est largement affinée. Au-delà des excellents affrontements dont Leone a le secret, le réalisateur livre une mise en scène qui va beaucoup plus loin dans la créativité et la gestion de l'espace ou des personnages, s'appuyant toujours sur les caractéristiques du western spaghetti. Dont ces fameuses gueules crasseuses qui permettent des jeux de regards incroyables. On repère par ailleurs de nombreux éléments visuels ou narratifs qui annoncent déjà les mastodontes que seront "Il buono, il brutto, il cattivo" et "C'era una volta il West". A la musique, Morricone commence à réellement nous régaler, avec plusieurs thèmes marquants. Dont la fameuse musique du médaillon, directement intégrée à l'intrigue. Ou des élans parfois étonnants (cet orgue pendant un duel dans une église !). Côté acteurs, Clint Eastwood reprend avec classe et panache son rôle de héros des plus ambigus. Il est rejoint par Lee Van Cleef, impérial en mentor plus sophistiqué, derrière lequel se cache une sombre vengeance. Le film permettra d'ailleurs à Lee Van Cleef de rebondir, alors que sa carrière américaine semblait terminée à l'époque. Face à eux, l'antagoniste incarné à nouveau par Gian Maria Volonte. Sauf que l'acteur ne se contente pas de rejouer le bandit cruel. Il est ici carrément psychopathe, à moitié fou, drogué, et pourtant redoutablement intelligent ! Un méchant terrible, secondé encore une fois par une horde de têtes sinistres, dont beaucoup issues du premier volet. Notons tout de même l'apparition de Klaus Kinski, dont le regard halluciné fait toujours son effet... Enfin, il faut signaler un scénario plutôt malin. Tandis que "Per un pugno di dollari" était un remake de "Yojimbo", l'histoire est ici originale et s'avère aussi efficace que relativement imprévisible. Ainsi, "Per qualche dollaro in più" n'a rien perdu de sa superbe au fil du temps. Et même s'il est moins réussi que les mastodontes de Leone qui le suivront, il reste un must du western spaghetti.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2017
J'ai l'impression de voir le même épisode mais en beaucoup mieux que le premier, cette fois ci l'homme sans nom est aidé par un nouveau personnage que l'on retrouvera dans le dernier film, Lee Van Cleef qu'on avait pu voir au côté de Liberty Valence auparavant. Le scénario est quand même un peu différent et Clint Eastwood forge une fois de plus sa légende. Le casting est plus intéressant, les méchants, plus effrayants, les personnages, plus intéressant et la mise en scène plus grandiose.
Quant à la seconde collaboration de Ennio Morricone et Sergio Leone, elle est une nouvelle fois culte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 décembre 2012
Le légendaire cow boy sans nom est de retour pour un western de haut niveau. On retiendra les paysages magnifiques du far west. Mythique.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2013
Un western terriblement esthétique, au scénario fin. Excellente triplette d'acteurs. Totalement hypnotisé et envouté par la lente chorégraphie de la mise en scène. Malicieux, classe, culte. J'adore.
Sasuke R.
Sasuke R.

56 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2013
Très bon film de Sergio Leone. Bonne interprétation des acteurs. Le conflit entre Clint Eastwood et Lee Van Cleef pour la prime est bien joué. Beau face à face entre ces chasseurs de prime et Gian Maria Volonte. Beaux duels comme dans « Pour une poignée de dollars ». Le final entre Gian Maria Volonte et Lee Van Cleef épaulé par Clint Eastwood est mémorable.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

213 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2007
Un chef d'oeuvre de plus dans la collection du Maestro, une technique plus affinée que pour une poignée de dollars avec des travelling, des grands angles, des passages gros plans/plans d'ensembles etc... encore plus perfectionnés pour devenir une marque de fabrique souvent imitée jamais égalée. Sergio Leone est le passage de témoin entre le vieux cinéma d'holywood et la réalisation moderne. Un génie toujours en avance sur son temps qui a imposé sa vision du cinéma et a influencé des centaines de réalisateurs (Lucas et Tarantino le disent ouvertement par exemple). Les personnages, les acteurs, la musique, les répliques... ne font que confirmer ce chef d'oeuvre avant le film de légende absolu (le bon la brute et le truand qui a influencé un nombre incalculable de cinéastes).
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2012
Excellent Western, le duo Clint Eastwood - Lee Van Cleef est génial, la musique toujours parfaite. Et Sergio Leone signe une deuxième merveille de film.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2023
Sergio Leone est un immense réalisateur qui, en s’attaquant au genre western après avoir fait ses armes dans le péplum (plus italien), prouve qu’il est un grand cinéphile. Rien ne me choque dans l’idée de s’inspirer de ses prédécesseurs (dans un autre registre, The Beatles ont été copiés et recopiés à outrance), le principal c’est d’ajouter et d’imposer sa patte. Le génie de Sergio Leone repose sur sa capacité à renouveler le genre en s’appuyant sur des codes vus, revus et revisités. La lenteur, par exemple, à l’image du duel final, est un artifice pour créer de la tension quasi insoutenable alors que le dénouement est prévisible. « Et pour quelques dollars de plus » est une histoire classique de vengeance, mais le réalisateur ne s’appesantit pas sur le traumatisme initial. Gian Maria Volonté en psychopathe dont la montre l’aide à revivre son ignominie est admirable (les grands salauds font les grands films). Idem pour Lee Van Cleef, tout en dignité et sobriété. Sans oublier Clint Eastwood. Et que dire de la musique. Incontournable.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

165 abonnés 2 397 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2009
UN INDIEN DANS LA VILLE. Sergio Leone continue de se perfectionner dans le western spaguetti.
oranous
oranous

166 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2008
Certainement le moins bon de la trilogie du dollar a mon sens. Il est très long. C’est celui qui prend le moins aux tripes, dans lequel il y a le moins de suspense. Même les scènes de duel ne scotchent pas. C’est dommage parce que sinon tout y est : duels a main armé, saloons a foison et attaque de banque. « Et pour quelques dollars de plus » aurait gagné en qualité s’il avait été raccourci.
Hotinhere

806 abonnés 5 526 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2026
Un western fascinant et jubilatoire, porté par la mise en scène flamboyante de Sergio Leone, servi par un casting superbe et magnifié par la BO envoûtante de d’Ennio Morricone. Du lourd ! 4,25
Alasky

464 abonnés 4 728 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2021
Casting ultra charismatique, mise en scène sensationnelle, plans d'une beauté grandiose et musique sublime pour ce western signé Sergio Leone, génie du Cinéma. Vraiment la lumière, les paysages et la musique, sont des personnages à part entière dans ce film !
capirex
capirex

199 abonnés 847 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2026
Excellent film de Sergio Leone , volontairement dans un style outrancier et tapageur, que cette fausse suite de Pour une poignée de dollars , son deuxième film de la Trilogie du Dollars . Me concernant quand je revois ces films c'est toujours une séquence nostalgie les ayants vu gamin lors de l'émission La Dernière Séance présenté à l'époque par Eddy Mitchell .
tuco-ramirez
tuco-ramirez

168 abonnés 1 795 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
Dans ce second opus de la trilogie dite du dollar de Sergio Leone, on assiste à un jeu à trois bandes entre trois personnages aux ambitions et aux caractères très différents joués par Lee Van Cleef, Clint Eastwood et Gian Maria Volonte.
Le colonel Douglas Mortimer collabore avec un autre chasseur de primes surnommé L’"Étranger" (l’Homme sans nom cher à Sergio Leone) pour capturer le sanguinaire Indio, un tueur fou, qui sème la terreur autour de lui. Ce dernier et ses hommes sont sur le point de piller la banque d’El Paso.
Le poncho de Clint Eastwood, le regard de Lee Van Cleef, les trognes impossibles des méchants, les travellings leoniens, la musique d’Ennio Morricone, l’humour sardonique... Autant d’éléments entrés dans la légende et qui, des années après, procurent toujours le même plaisir. Ce film s’inscrit dans la marche du réalisateur italien vers toujours plus de sophistication et de précision dans sa mise en scène. On retrouve tous les éléments qui feront le succès de « Le bon la brute et le truand » ; la recette est la même, mais le plat sera alors succulent ; ici, il peaufine encore ses gammes. Illustrant une histoire ultra-classique, brassant des thèmes et situations déjà cent fois exploités avant lui (chasse à l’homme, attaque de banque, duels au soleil, vengeance), Sergio Leone fait reposer son western non pas sur son histoire, mais sur son style incroyable. Tout est une question d’ambiance, tout réside dans l’art de faire durer les silences, de charger chaque minute d’une épaisseur hors du commun, grâce au poids de la musique, au choix des gros plans, à l’étirement des scènes. Tout est une question d’audace également : la mise en scène de Leone semble tout se permettre : les mouvements de caméra aériens, les ruptures de ton les plus osées, l’alternance entre les plans larges filmant les grands espaces et les gros plans sur le visage de ses personnages, une goutte de sueur descendant sur leur front. Le résultat de cette alchimie est payant, à l’image de ce superbe duel final dans un village paysan, où les douces notes d’une comptine sont mêlées aux accents grandioses de l’orchestre de Morricone, conférant à la scène un relief et un suspense hors du commun. Là aussi, on retrouve le duel à trois dans un cercle ; dans le dernier opus de cette trilogie (« Le bon… »), il portera cette même scène à un niveau inégalé. Le western possède ainsi une dimension baroque, énorme, où le plus infime des instants semble durer une éternité, où les (anti)héros léoniens acquièrent une stature légendaire grâce à un simple regard. Chaque scène, même la plus triviale de toutes, est tournée avec soin, comme si c’était la dernière : on y sent un constant amour de cinéma, qui en devient émouvant et fait toute la grandeur de l’entreprise.
Les personnages de tueurs ou d’innocents, très typés et sur-caractérisés (c’est intentionnel), sont croqués en quelques secondes par Leone, qui les immortalise à l’aide d’un simple détail visuel (le cigare et les habits du Manchot, le pistolet très particulier du colonel Mortimer, les cigarettes d’El Indio).
Mais la moralité n’est pas vraiment l’affaire de Sergio Leone, qui nous plonge dans un univers dangereux où l’on ne distingue plus les héros des salauds, les justiciers des tueurs : la tromperie est affaire courante (voir la manière savoureuse dont le Manchot et Mortimer essaient mutuellement de se piéger, alors qu’ils sont associés) et chaque personnage possède une longueur d’avance sur tous les autres... ou du moins croit la posséder.
L’humour noir leonien relativise tous les principes au sein d’un monde où rien n’a de valeur sinon l’argent et la mort, et où les hommes tombent comme des mouches dans un ultime ricanement. La petite musique de Leone, aidée par les mélodies immortelles d’Ennio Morricone, commençait ainsi à s’affirmer et s’imprimer durablement dans les esprits, avant une série de films (Le bon la brute et le truand, Il était une fois dans l’Ouest, Il était une fois en Amérique) au budget de plus en plus conséquent et à l’ambition de plus en plus démesurée. Du grand, du très grand cinéma
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse