Derniers Avis : Et pour quelques dollars de plus - Page 27
Et pour quelques dollars de plus
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Un visiteur
2,5
Publiée le 28 octobre 2007
On retrouve ici les themes classiques de S. LEONE : gros plans, musique particuliere... Comme d'habitude, la premiere partie est tres (trop) lente pour deboucher sur un final plus rythmé mais brouillon.
Deuxième épisode de la trilogie de "L'Homme sans nom", encore meilleur que le précédent et presque aussi bon que le suivant. Clint Eastwood poursuit l'écriture de sa légende de western, entouré des très grands Lee Van Cleef et Gian Maria Volontè. Du grand art signé Sergio Leone.
Un chef d'oeuvre de plus dans la collection du Maestro, une technique plus affinée que pour une poignée de dollars avec des travelling, des grands angles, des passages gros plans/plans d'ensembles etc... encore plus perfectionnés pour devenir une marque de fabrique souvent imitée jamais égalée. Sergio Leone est le passage de témoin entre le vieux cinéma d'holywood et la réalisation moderne. Un génie toujours en avance sur son temps qui a imposé sa vision du cinéma et a influencé des centaines de réalisateurs (Lucas et Tarantino le disent ouvertement par exemple). Les personnages, les acteurs, la musique, les répliques... ne font que confirmer ce chef d'oeuvre avant le film de légende absolu (le bon la brute et le truand qui a influencé un nombre incalculable de cinéastes).
La première partie du film voit le face à face entre les deux chasseurs de primes, se regardant en chiens de faïences, espérant doubler l'autre et ramasser la mise tandis qu'en parallèle El Indio s'échappe et se venge. Ce parallèle accentue ainsi l'opposition entre la fantaisie, la légèreté de la partie chasseurs de primes vis à vis de la violence de sang froid et gratuit concernant El Indio. Encore plus que dans son premier western, Leone intensifie l'effet de temps suspendu, il continue les gros plans sur les gueules et les regards instillant un climax singulier que la musique de Ennio Morricone emmène au zénith... La plus grande déception reste sans doute le final, où le duel tant attendu n'arrive pas vraiment et un dernier "sursaut" trop facile. Leone se perfectionne... Site : Selenie
La suite avec le duo Eastwood et Van Cleef provoque de belles étincelles. Avec les deux autres films, je remarque que "Per qualche dollaro in più" a beaucoup inspiré la série japonnaise "Trigun". Bref, Leone a tout dans sa technique et voici une suite que je savoure nettement mieux que "Per un pugno di dollari" en attendant "Il buono, il brutto, il cattivo".
Très bon film de Sergio Leone. Bonne interprétation des acteurs. Le conflit entre Clint Eastwood et Lee Van Cleef pour la prime est bien joué. Beau face à face entre ces chasseurs de prime et Gian Maria Volonte. Beaux duels comme dans « Pour une poignée de dollars ». Le final entre Gian Maria Volonte et Lee Van Cleef épaulé par Clint Eastwood est mémorable.
Un excellent film. Dans la dollars trilogie, c'est Le bon, la brute et le truand qui remporte les suffrages, certes, mais celui ci n'est pas loin derrière. Le style de Leone est incomparable et ce film en est un parfait exemple. Un pur régal!
Quand je vois un western de Leone, j’ai l’impression qu’il ressemble à n’importe quel autre… Du moins au premier abord. Même si les acteurs ne changent jamais, même si les situations sont toujours plus ou moins les mêmes, au final ça dépote quand même grave. Même si je trouve que celui-ci est peut-être un cran en dessous « d’Il était une fois dans l’Ouest » et du « Bon, la brute et le truand » (surtout à cause du ficelage plus classique de son intrigue) il n’empêche qu’il garantit quand même de sacrés moments épique. Le final de ce film est juste culte, la musique aussi. Au final, ces quelques dollars sont quand même sacrément efficace et surtout diablement bons à voir et à revoir… Du cinéma comme je l’aime.
Un grand classique et n'oubliez pas le "méchant" le fameux Klaus Kinski qui parait éclipsé par les 2 super star à l'avant plan, mais regardez le film en pensant à Klaus Kinski et vous verrez ce monument d'un autre oeil.
Film génial avec mes deux acteurs fétiches, j'ai nommé eatswood et Van cleef, tjrs à la recherche du gros magot. Evidemment, comme bcp de gens, il est un poil en dessous du bon, la brute et le truand qu'on ne devrait plus oser comparer vu la perfection de ce dernier. Cela dit, Et pour quelques dollars de plus est plus qu'en excellent film. Il est dans la lignée des plus grands western, et nous fait découvrir un autre visage de Van cleef que celui de la brute!!!
Encore plus réussi que "Pour une poignée de dollars", un western spaghetti grandiose, avec un trio d'acteurs impeccable (Eastwood/Van Cleef/Volonte). Du très très grand art ! Et musique majestueuse.
Bien meilleur que le précédent, infiniment moins bon que Il était une fois dans l'ouest (à mon avis!), ce film a pas mal de bonnes idées et quelques longeurs. J'avais adoré quand j'étais gamin. Il reste plein de bons souvenirs, comme la montre à musique... Le colonnel est très bon également. Bref, à voir pour passer un bon moment!
Leone passe à la vitesse supérieure ! A peine les codes du genre établis (et déjà transcendés), qu'il remet le couvert pour porter le western spaghetti à son zénith. Non pas que je considère ses films suivants comme inférieurs (loin de là chers amis !), mais Leone s'apprêtait à réorienter ses enjeux, s'écartant de plus en plus du cinéma d'exploitation pour développer son propre cinéma (ce qui s'est avéré fort rentable pour nous). Ce qu'il était pressé de faire, mais la pression des studios était là, et il s'agissait d'abord de s’assoir sur le marché pour ramener "quelques dollars de plus"… Mais quel régal ce cynisme qui transpire jusque dans le titre ! Derrière la perfection artistique de ce superbe western, Leone développe à merveille les obsessions du sous-genre, soit ce déferlement de violence baroque a priori inexplicable, qui trouve sa source dans un passé d'une amertume inattendue. Le casting (Gian Maria Volonte, Klaus Kinski, Luigi Pistilli, Joseph Egger, plein de gueules pas possibles) est prodigieux et rend à merveille compte de ce drame humain prenant place dans un environnement cynique en diable, mené par un Homme sans nom toujours aussi énigmatique (Clint Eastwood). Lee van Cleef est la grande révélation du film, mesurant chaque trait d’ironie et cachant ses motivations en vrai expert. Sa silhouette ténébreuse et les nombreux plans sur son regard de félin (plutôt du genre prédateur) demeurent des éléments-clé du 7e art. Le duel final reste aussi le plus intense émotionnellement (devant ceux du "Bon, la Brute…" ou d' "Il était une fois dans l'Ouest", mais ils jouaient dans une autre catégorie). La mise en scène opératique est évidemment fabuleusement appuyé par l’une des plus belles musiques de Morricone (on manquera toujours de superlatif pour définir le travail de ce Monsieur). Ce film, qui marquait le point culminant d’un cinéma bâtard, s’avère être un vrai chef-d’œuvre, qui en plus se paye le luxe de ne vieillir absolument pas. Insurpassable.