Note moyenne
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Western spaghetti dans toute sa splendeur avec sa bande son inoubliable. Un scénario simple et un casting de choix, en résumé un film de Sergio Leone de référence.
Un trés bon western sur les chasseurs de primes . Un grand classique .
De l'action , du suspens , et de la bonne musique qui va bien , avec les westerns .
Un bon divertissement .
De l'action , du suspens , et de la bonne musique qui va bien , avec les westerns .
Un bon divertissement .
Film qui mérite totalement son statut de classique du genre western, et de classique du cinéma tout court. On a rarement affaire à des intrigues aussi bien construites, où rien ne semble superflu, où chaque scène, chaque plan, chaque réplique, apporte quelque chose à l’histoire et au développement des personnages. Cette cohérence de l’intrigue ne la rend toutefois jamais prévisible : on est sans cesse surpris par les retournements de situation, les changements de plan des personnages, leurs tentatives pour déjouer les stratégies des autres.
L’atout majeur du film réside dans la collaboration entre les deux protagonistes, l’un détaché et cynique, l’autre grave, méthodique, et finalement animé par une motivation tout autre que l’appât du gain, que le spectateur découvre petit à petit. D’abord présentés séparément, ces deux protagonistes se rencontrent à travers une scène mémorable où chacun présente à l’autre ses talents de tireur. Par la suite, chacun tâchera de faire usage de ses talents pour avoir un coup d’avance sur l’autre, et sur le méchant de l’histoire.
Le film sait prendre son temps lorsqu’il le faut, installer une atmosphère lourde, oppressante, renforcée par une musique parfois répétitive qui renforce cette impression de pesanteur. C’est notamment le cas lors de la scène de l’arrivée sur les lieux du casse, et durant les scènes de duel, qui abusent des codes du genre western mais sans jamais être ridicules.
Quelques moments comiques surgissent parfois dans le film, plutôt au début, mais l’ambiance générale est tout ce qu’il y a de plus sérieuse : ce qui est donné à voir au spectateur, c’est un monde régi par la seule violence, la seule maîtrise, cruelle et expéditive, de la gâchette, mise au service de l’appât du gain, ou d’un sens très personnel de la justice.
L’atout majeur du film réside dans la collaboration entre les deux protagonistes, l’un détaché et cynique, l’autre grave, méthodique, et finalement animé par une motivation tout autre que l’appât du gain, que le spectateur découvre petit à petit. D’abord présentés séparément, ces deux protagonistes se rencontrent à travers une scène mémorable où chacun présente à l’autre ses talents de tireur. Par la suite, chacun tâchera de faire usage de ses talents pour avoir un coup d’avance sur l’autre, et sur le méchant de l’histoire.
Le film sait prendre son temps lorsqu’il le faut, installer une atmosphère lourde, oppressante, renforcée par une musique parfois répétitive qui renforce cette impression de pesanteur. C’est notamment le cas lors de la scène de l’arrivée sur les lieux du casse, et durant les scènes de duel, qui abusent des codes du genre western mais sans jamais être ridicules.
Quelques moments comiques surgissent parfois dans le film, plutôt au début, mais l’ambiance générale est tout ce qu’il y a de plus sérieuse : ce qui est donné à voir au spectateur, c’est un monde régi par la seule violence, la seule maîtrise, cruelle et expéditive, de la gâchette, mise au service de l’appât du gain, ou d’un sens très personnel de la justice.
Revu pour la .. fois (je n'arrive plus à compter) toujours plus jouissif! Tout y est 1000/5. Mais la musique, quelle musique! Elle décrit, dessine et envahit l'histoire. Bref la grande classe. Allez je vous laisse et vais regarder "le bon..."
C'est un énorme plaisir de voir ou de revoir ce film réalisé par Leone qui a su réinventé le genre.
Les trois héros du film pare leur jeux minimalistes marquent le film de leur empreinte.
Le tout combiné à une mise en scène elle aussi minimaliste par le réalisateur: peu de dialogues, quelques expressions du visage, des mouvements de caméras rapides sur les regards et on ajoute à ça non seulement une musique marquante de Morricone et un scénario plutôt en béton.
Les trois héros du film pare leur jeux minimalistes marquent le film de leur empreinte.
Le tout combiné à une mise en scène elle aussi minimaliste par le réalisateur: peu de dialogues, quelques expressions du visage, des mouvements de caméras rapides sur les regards et on ajoute à ça non seulement une musique marquante de Morricone et un scénario plutôt en béton.
Sans doute moins abouti que " Le bon, la brute et le truand", véritable sommet de la trilogie.
Ici, le personnage de Clint Eastwood, l'homme au poncho laconique , n'a pas encore l'étoffe qu'il prendra dans le " bon.."., au point de se faire voler la vedette par Lee Van Cliff, et son regard fascinant, qui incarne un personnage plus sympathique et plus humain que dans le "bon..".
Manquent aussi la causticité et l'humour du "Bon.." , même si Léone reprend à peu près les mêmes ingrédients ( ébauche d'un duel mexicain qui sera le clou du " Bon") et les mêmes acteurs, Gian maria Volonte, dans le rôle du bandit psychopathe, venant seulement remplacer Elli Wallach.
Il n'empêche que Léone a été le premier à filmer, dans ses westerns", ces trognes de bandits dégénérés et mal rasés.( apparition de Klaus Kinski).
Avec Léone, l'Ouest, le vrai, ne fait pas joli et sent la sueur.
A noter qu'un western de Léone sans Ennio Morricone ne serait pas le même western spaghetti..
Ici, le personnage de Clint Eastwood, l'homme au poncho laconique , n'a pas encore l'étoffe qu'il prendra dans le " bon.."., au point de se faire voler la vedette par Lee Van Cliff, et son regard fascinant, qui incarne un personnage plus sympathique et plus humain que dans le "bon..".
Manquent aussi la causticité et l'humour du "Bon.." , même si Léone reprend à peu près les mêmes ingrédients ( ébauche d'un duel mexicain qui sera le clou du " Bon") et les mêmes acteurs, Gian maria Volonte, dans le rôle du bandit psychopathe, venant seulement remplacer Elli Wallach.
Il n'empêche que Léone a été le premier à filmer, dans ses westerns", ces trognes de bandits dégénérés et mal rasés.( apparition de Klaus Kinski).
Avec Léone, l'Ouest, le vrai, ne fait pas joli et sent la sueur.
A noter qu'un western de Léone sans Ennio Morricone ne serait pas le même western spaghetti..
Rien à ajouter. Un chef d'oeuvre. Point ! On me demande cent mots minimum. Mais, à quoi bon développer. Un chef d'oeuvre. C'est tout.
Épaulé cette fois ci par à un Lee Van Cleef aussi charismatique que lui et opposé à un Gian Maria Volontè plus cruel et fou que jamais, Clint Eastwood part cette fois ci à la chasse aux bandits pour quelques dollars de plus.
Ce second volet de la trilogie de Sergio Leone se rapproche beaucoup de "Pour un poignées de dollars" (mêmes décors, mêmes méchants, même ambiance...).
Le scénario est aussi efficace et la mise en scène ainsi que la musique commencent à affirmer définitivement le style du realisateur (qui sera a son apogée dans "Le bon, la brute et le truand" et "Il était une fois dans l'Ouest")
Ce second volet de la trilogie de Sergio Leone se rapproche beaucoup de "Pour un poignées de dollars" (mêmes décors, mêmes méchants, même ambiance...).
Le scénario est aussi efficace et la mise en scène ainsi que la musique commencent à affirmer définitivement le style du realisateur (qui sera a son apogée dans "Le bon, la brute et le truand" et "Il était une fois dans l'Ouest")
Le héros du western américain est, en général un gentil qui combat les méchants et sauve les opprimés (un bon américain, quoi de l'espèce à sauver le monde) tandis que le héros du western italien est un homme avide de dollars.
Sur une telle base, Sergio Leone bâtit un film dans lequel la forme prime sur le fond et l'émotion. C'est incontestablement innovant mais au bout d'une demi-heure de gros plans sur les yeux alternant avec des vastes vues d'ensemble, on a compris et on attend la suite qui ne viendra jamais.
C'est en effet une suite de répétition des mêmes cadrages, du même rythme; c'est un peu lassant mais soit, c'est la marque de fabrique.
Le scénario pourrait très bien être valorisé par ce formalisme mais où est le scénario? Une histoire manichéenne à l'issue prévisible avec des personnages qui se résument à une trogne style gueule cassée, un Cleant Eastwood qui fume cigarillos après cigarillos, un Lee van Cleef qui tire sur sa pipe d'écume, des panpans, wiiiz et une musique qui fait bwoing bwoing, ho he ho ha.Du suspence, ben non, de l'humour, oui mais lourdingue
Démoli par la plupart des critiques lors de sa sortie, voilà qu'à présent on considère que c'est un classique du cinéma... alléluia!
Sur une telle base, Sergio Leone bâtit un film dans lequel la forme prime sur le fond et l'émotion. C'est incontestablement innovant mais au bout d'une demi-heure de gros plans sur les yeux alternant avec des vastes vues d'ensemble, on a compris et on attend la suite qui ne viendra jamais.
C'est en effet une suite de répétition des mêmes cadrages, du même rythme; c'est un peu lassant mais soit, c'est la marque de fabrique.
Le scénario pourrait très bien être valorisé par ce formalisme mais où est le scénario? Une histoire manichéenne à l'issue prévisible avec des personnages qui se résument à une trogne style gueule cassée, un Cleant Eastwood qui fume cigarillos après cigarillos, un Lee van Cleef qui tire sur sa pipe d'écume, des panpans, wiiiz et une musique qui fait bwoing bwoing, ho he ho ha.Du suspence, ben non, de l'humour, oui mais lourdingue
Démoli par la plupart des critiques lors de sa sortie, voilà qu'à présent on considère que c'est un classique du cinéma... alléluia!
Dans la trilogie du dollar, il y en a un qui est très bon (le 1e), et deux autres qui sont des chefs d'oeuvre.
"Et pour quelques dollars de plus" est pour moi le plus fort psychologiquement, et si je ne saurais dire lequel est le meilleur (ça dépend sûrement de vos sentiments quand vous regardez un film...), je les trouve tous deux extraordinaires.
Ce qui est sûr, c'est qu'au delà du western réinventé par Sergio Leone, il y a dans ce 2e volet quelque chose qui nous tient au corps, et c'est précisément cette mélancolie incarnée par Lee Van Cleef (magnifiée par la musique d'Ennio Morricone), bien épaulée par la bienveillance et le "respect" du manchot incarné par Clint. Et un Gian Maria Volonté plus sadique que jamais dans un de ses rôles de méchant les plus emblêmatiques.
Entre ces deux films, je ne choisirai jamais : autant celui ci est intérieur, autant "Le bon, la brute et le truand", dans lequel Eli Wallach apporte un vrai souffle, est épique et grandiose (avec à nouveau E. Morricone aux instruments).
Chef d'oeuvre quoi, les deux!
"Et pour quelques dollars de plus" est pour moi le plus fort psychologiquement, et si je ne saurais dire lequel est le meilleur (ça dépend sûrement de vos sentiments quand vous regardez un film...), je les trouve tous deux extraordinaires.
Ce qui est sûr, c'est qu'au delà du western réinventé par Sergio Leone, il y a dans ce 2e volet quelque chose qui nous tient au corps, et c'est précisément cette mélancolie incarnée par Lee Van Cleef (magnifiée par la musique d'Ennio Morricone), bien épaulée par la bienveillance et le "respect" du manchot incarné par Clint. Et un Gian Maria Volonté plus sadique que jamais dans un de ses rôles de méchant les plus emblêmatiques.
Entre ces deux films, je ne choisirai jamais : autant celui ci est intérieur, autant "Le bon, la brute et le truand", dans lequel Eli Wallach apporte un vrai souffle, est épique et grandiose (avec à nouveau E. Morricone aux instruments).
Chef d'oeuvre quoi, les deux!
Un chef d'œuvre du western de Sergi Leone avec Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonté et Klaus Kinski.
Sergio Leone est un immense réalisateur qui, en s’attaquant au genre western après avoir fait ses armes dans le péplum (plus italien), prouve qu’il est un grand cinéphile. Rien ne me choque dans l’idée de s’inspirer de ses prédécesseurs (dans un autre registre, The Beatles ont été copiés et recopiés à outrance), le principal c’est d’ajouter et d’imposer sa patte. Le génie de Sergio Leone repose sur sa capacité à renouveler le genre en s’appuyant sur des codes vus, revus et revisités. La lenteur, par exemple, à l’image du duel final, est un artifice pour créer de la tension quasi insoutenable alors que le dénouement est prévisible. « Et pour quelques dollars de plus » est une histoire classique de vengeance, mais le réalisateur ne s’appesantit pas sur le traumatisme initial. Gian Maria Volonté en psychopathe dont la montre l’aide à revivre son ignominie est admirable (les grands salauds font les grands films). Idem pour Lee Van Cleef, tout en dignité et sobriété. Sans oublier Clint Eastwood. Et que dire de la musique. Incontournable.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Clint Eastwood toujours aussi charismatique ce film reste complètement culte sur ses scènes le film est vraiment bien
J’ai pas trop aimé le premier. J’ai beaucoup aimé le deuxième. Après réflexion c’est le même film. Qu’est-ce qui s’est passé ?
J’aime beaucoup la manière de Sergio Leone de faire des blagues en restant extrêmement sérieux. Il exagère, tout simplement.
Une heure d’introduction, faut le faire. Et il est un maître du découpage donc ça va.
Le duo fonctionne très très bien. Avec une petite préférence pour le vieux même si le poncho, c’est la classe.
J’aime beaucoup la manière de Sergio Leone de faire des blagues en restant extrêmement sérieux. Il exagère, tout simplement.
Une heure d’introduction, faut le faire. Et il est un maître du découpage donc ça va.
Le duo fonctionne très très bien. Avec une petite préférence pour le vieux même si le poncho, c’est la classe.
Deuxième film de la trilogie du dollar, Leone met encore plus sa pâte qui le caractérise dans la mise en scène où la musique de Morricone est un véritable acteur du récit. Sa réalisation est très inventive et emprunt d'une certaine nostalgie. Si certaines scènes sont jouissives, elles le sont un peu moins que dans ses 2 prochaines grandes réalisations avec des récits également plus aboutis selon moi. Pour ma part, je n'ai pas été scotché devant mon écran autour de cette intrigue et le rythme un peu trop lent de son déroulement, si ce n'est dans les séquences de duels particulièrement tendues (avec la musique produite par la montre, whoaa).
Malgré mes réserves, le duo Eastwood-Van Cleef est mythique, le film aussi (à noter qu'il est dispo gratuitement en 720p sur youtube en VO et VF !).
Malgré mes réserves, le duo Eastwood-Van Cleef est mythique, le film aussi (à noter qu'il est dispo gratuitement en 720p sur youtube en VO et VF !).
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